Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

La puissance d’un regard propre …

+ La puissance d'un regard propre ...

Le Gaon de Vilna écrit qu'à chaque fois qu'un juif se retient de regarder ce qui ne convient pas, il acquiert un pouvoir de prière considérable.
A ce moment précis, il peut s'adresser à D. et obtenir de très grandes choses.

 

Source (b"h) : issu d'un dvar Torah du rav Its'hak Kats

Héro d’un jour, héro de tous les jours …

+ Au début de la guerre du Golfe (en 1991), le Dayan Aharon Dunner demanda au rav Chakh :
"Que devons-nous recommander de faire aux personnes d'Amérique, d'Angleterre et du reste de l'Europe?
Elles veulent faire téchouva, elles veulent faire quelque chose!"
Le rav Chakh répondit :
"Dites-leur de prendre de petits engagements qui ont un sens pour elles et qu'elles maintiendront durant les 3 prochains mois."

Il s'engagea lui-même, durant cette période, à réciter le birkat hamazone à partir d'un texte lorsqu'il dînait chez lui.

--> Le rav Dessler dit qu'une ascension spirituelle réussie suppose de petits degrés de progression quotidiens, qui amènent peu à peu à des niveaux de plus en plus élevés (à l'image de la vision de Yaakov : "une échelle dressée sur la terre dont le sommet touchait le ciel").

=> Ce qui compte ce n'est pas à quel niveau de l'échelle nous nous trouvons, mais combien de barreaux nous avons grimpé par nos efforts constants, et celà par rapport à ce que D. nous donne la possibilité de faire.

Tant qu'il y a de la vie, il y a des marches à monter, une après l'autre, sans espérer prendre l'ascenceur ...
Notre seul "ennemi" potentiel dans la vie, c'est nous-même ...
[= arrêtons de mettre autant d'efforts pour espérer en faire moins, arrêtons de se mentir, s'anesthésier la vie, dépendre du regard des autres, ...]

Les traits de caractère de Yichmaël …

+ Les traits de caractère de Yichmaël :

I-  un homme sauvage :

Il est écrit dans la Torah (Béréchit 16;11-12) : "Tu le nommeras Yichmaël ... Il sera un homme sauvage (péré adam).
Sa main sera contre tout et la main de tous, contre lui."

Le Rav Yéhochoua Leib Diskin note que la Torah fait fi de la syntaxe habituelle et place l'adjectif : péré (sauvage), avant le nom propre : adam (homme), afin de mettre en lumière ce caractère fondamental du fils d'Hagar.
Yichmaël n'est pas un 'homme' doté d'un caractère sauvage : c'est un 'sauvage' à forme humaine.

Le 'Hafets 'Haïm disait (1) : "La Torah est éternelle : lorsqu'elle dit : 'Il sera un péré adam', cela signifie que Yichmaël sera un sauvage à tout jamais.
Même si les peuples civilisés s'efforcent de le domestiquer, ils n'y parviendront pas car il est, par nature, incapable de supporter la contrainte ...
Hélas! Qui sait ce que ce péré adam sera capable de faire au peuple d'Israël à la fin des temps ...", concluait-il en soupirant.

Le roi David écrit dans ses Téhilim (120;5-6) :
"Quel malheur pour moi d'avoir séjourné à Méché'h, d'être demeuré près des tentes de Kédar.
Trop longtemps, mon âme a vécu dans le voisinage de ceux qui haïssent la paix.
Je suis, moi, tout à la paix, et quand je la proclame, eux ne méditent que la guerre."

Le Métsoudat Tsion explique que Kédar est l'un des royaumes de Yichmaël (cf.Béréchit 25;13).
Le Malbim ajoute que les habitants de Kédar représentent l'archétype des descendants de Yichmaël : 'sauvages, pleins d'animosité et violents.'
Le Rambam écrit (Iguérét Téman) que Kédar n'est pas cité ici par hasard : c'est précisément de cette tribu que descend Mahomet.

- 'Ils haïssent la paix' = ils ne s’accommodent jamais avec leur voisins et sont incapables de vivre paisiblement avec eux, alors même qu'ils auraient tout à y gagner.
- 'ils ne méditent que la guerre' = ils parlent de paix mais, dans leur cœur, ils fomentent des plans de guerre (Malbim).

=> La Torah, dans sa vision éternelle des événements, témoigne dès le départ de la nature de Ychmaël (péré adam), un être sauvage ne supportant pas la domestication.
Si l'ordre établi s'oppose à sa liberté, il le bouleversera immanquablement.

(1) : MiChoul'han Gavoha - page 78

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II-  la foi de Yichmaël :

Force est de reconnaître qu'en dehors du peuple d'Israël, les seules peuplades à avoir pratiqué le vrai monothéisme tout au long de l'histoire, sont les Yichmaélim (les descendants de Yichamaël).
Les autres peuples pratiquent soit l'idolâtrie pure (comme le boudhisme), soit le polythéisme (comme le christianisme), soit l'athéisme.

Cela permet de comprendre que le nom de D. puisse figurer dans le nom de Yichmaël (Yichma-EL).
En effet, dans une certaine mesure, par son monothéisme, ce peuple glorifie le nom de D., et les luttes qu'il mène ont souvent la prétention d'être accomplies au nom du Créateur.

C'est la raison pour laquelle la Torah, lorsqu'elle mentionne les chefs du peuple de Yichmaël, les appelle 'ness'im' (princes) ou, plus littéralement 'notables, alors qu'elle donne aux leaders d'Edom (Rome) le nom d'aloufim (chefs de tribus) ou littéralement 'chefs de mille'.

On peut noter que :
-> L'idéologie d'Edom se fonde essentiellement sur la réussite et la gloire personnelle ainsi que sur l'accumulation de biens matériels.
-> L'idéologie de Yichmaël, en apparence du moins, se fonde sur le noble idéal de la connaissance de D. se reflétant dans la particule Kel (1), l'un des noms de D. associée à son nom.

==> Pourquoi D. les rejette-t-il (comme l'écrit Rambam dans sa Iguérét Téman)?

La réponse, c'est que leur foi est corrompue par leur nature sauvage qui ne laisse jamais mettre de bride à leurs désirs.
On peut même dire que cette foi joue contre eux car, tout en faisant ce qu'ils veulent, ils prétendent que telle est la volonté de D.
Cette philosophie paralyse toute remise en question.

Lorsque Avraham courut au-devant des 3 nomades qui passaient, et les invita à entrer dans sa tente, il leur demanda de "se laver les pieds" (Béréchit 18;4).
Rachi explique = Avraham craignait que ces hôtes ne soient des arabes qui "se prosternent devant la poussière de leurs pieds".
Le patriarche ne voulait pas laisser pénétrer chez lui la moindre forme d'idolâtrie.

Que signifie : qu'ils 'idolâtraient' la poussière de leurs pieds?

= Le rav Moché Shapira explique que cela symbolise que partout où ils posent le pied et quel que soit l'objectif qu'ils visent , ils sont toujours convaincus que D. est avec eux.
'C'est D. qui nous envoie', prétendent-ils en refusant d'admettre qu'eux seuls en ont décidé ainsi.

Le nom même de Yichmaël fait allusion à cette idée.
En effet, bien qu'il y ait 2 noms de peuple qui renferment la particule désignant l'un des noms de D., on remarque :
-> Israël = les lettres permettent de former : yachar Kel = droit avec D. = il se soumet à son Créateur de façon parfaitement 'droite' et rigoureuse.
-> Yichmaël = Yichma Kel = D. entendra ==> Quels que soient mes désirs, D. les entendra, les exaucera et agira à mon gré.

Le rav Dessler écrit : "Chez Yichmaël, le 'hessed d'Avraham s'est perverti et transformé en immoralité."
La mida par excellence d'Araham était le 'héssed, un désir de donner aux autres sans aucune limite et sans s'inquiéter le moins du monde que l'objet de sa générosité mérite ou non ses dons.
Cette bonté sans limites peut être déformée.
En effet, une indulgence sans frein risque de se transformer en complaisance vis-à-vis de sa propre personne et le désir de donner, peut s'altérer en un appétit de s'autoriser tous ses propres caprices, sans aucun contrôle.

Entendre = Yichma = un acte ne demandant aucune participation active.
Yichmaël est de nature essentiellement passive.
Au lieu de combattre les effets d'une générosité irréfléchie, il cède à ses désirs.
Ses actes sont uniquement dictés par ses impulsions.

==> Yichmaël vit guidé par ses désirs.
Comme il est convaincu que D. approuve tous ses actes, rien ne peut l'arrêter et l'empêcher de mettre ses plans à exécution.
Pour atteindre ses objectifs, il est prêt à envoyer ses propres enfants au suicide et à massacrer des enfants innocents.
Sa personnalité est un amalgame de barbarie (due à sa nature de péré adam - homme sauvage) et de bonté (le héssed hérité d'Avraham), dégénéré en soif d'assouvir ses propres désirs, sans aucune limite.

En chemin vers le mont Moriah pour la Akédat Yits'hak, Avraham ordonna à Yichmaël : "Reste ici avec l'âne ( ='Hamor)" [Béréchit 22,5]
'Hamor fait allusion à Yichmaël car il n'a jamais essayé de dompter ou canaliser ses instincts animaux.

L'arrivée du machia'h est décrite par nos Sages comme celle d'un "pauvre chevauchant un âne ('hamor)".
Le Maharal écrit que cette allégorie illustre la force spirituelle du machia'h qui sera capable de maîtriser sa nature matérielle (h'amor est de la même racine que 'homer = la matière).

C'est nous-même qui donnons à Yichmaël la force et le pouvoir de nous tenir sous sa domination.
Plus nous-mêmes devenons des 'preneurs', plus nous nous soucions seulement de nos propres personnes et profitons des autres pour augmenter notre bien-être personnel, plus nous donnons de puissance à Yichmaël.

=> C'est dans la mesure où nous nous éloignons des voies empruntées par Yichmaël que, avec b"h, nous échapperons à ses griffes cruelles.

(1) : le nom de D. est écrit ci-dessous KEL au lieu de EL, car il ne faut pas prononcer ce nom en vain.
(2) : 'Hidouché aggadot - Sanhédrin 98a

Source (b"h) : compilation personnelle du "Matsmia'h Yéchou'a" du Rav Aryé Mandelbaum

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-> A la question de savoir pourquoi on dit que le machia'h viendra à dos d'âne, rabbi Mordé'haï de Gour répondait : "C'est pour nous préciser que de même que l'âne ne va pas vite, de même la libération d'Israël sera, elle aussi, très lente. Il s'agit, de plus, de donner à tous les pécheurs le temps de faire téchouva."

-> Si le machia'h devait venir sur un cheval superbe et non pas à dos d'âne, tout riche s'imaginerait être le machia'h.
[rabbi Its'hak Meïr de Gour]

Pourquoi Yichmaël porte-t-il ce nom?

+ "  Pourquoi Yichmaël porte-t-il ce nom?
Parce que, à la suite de ce que lui fera subir Yichmaël sur la terre à la fin des temps, yichma Kel (=D. entendra) : D. écoutera les pleurs [d'Israël].

C'est la raison pour laquelle il s'appelle Yichmaël, comme il est dit dans les Téhilim (55;20) : "Yichma Kel véya'anem" = D. entendra et leur répondra."

[Pirkei déRabbi Eliezer - chap.32]

Nous sommes très proche de la venue du Machia’h …

+ "A Pourim 5730 (en 1970), le Steïpler a déclaré qu'à l'évidence, nous sommes très proche de la venue du machia'h car nous avons déjà subi la plus grande partie des 'douleurs d'enfantement' des temps messianiques avec la 2e guerre mondiale et ses souffrances inouïes ... "

 [Or'hot Rabbénou - Vol.1 - P.287]

 

-> Le Ram'hal dit : "Et de la profondeur de ces dures souffrances, la délivrance jaillira avec force." (Da'at Tévounot 1,42)

 

 

Le bita’hon, la confiance en D. …

+ Le bita’hon, la confiance en D. …

-> Le ‘Hazon Ich a dit : « C’est une erreur commune de penser qu’avoir du bita’hon, c’est croire que tout ira bien. » (1)

-> Le Steipler a dit : « Nous devons savoir que le bita’hon, c’est d’être persuadé que tout ce que D. fait et fera, est pour notre bien.
Il est notre Père, notre Roi miséricordieux.
D. sait mieux que nous ce qui nous est bénéfique et si quelque chose nous arrive, cela est le signe que c’est pour notre bien. »

(1) : Emouna oubita’hon 2,1

S’épargner les souffrances précédant la venue du Machia’h …

+ "Que faire pour s'épargner les souffrances de l'époque précédant la venue du Machia'h?
Rav Eliezer répondit à ses élèves : 'Il faut se consacrer à l'étude de la Torah et aux actes de générosité/bonté.' "
[guémara Sanhédrin 98b]

 

Nous allons voir 2 explications ...

1°/ Que d'efforts nous avons à fournir pour nous améliorer dans ce domaine et pour apprendre à donner!
La nature de l'homme est de s'aimer lui-même ... la jalousie est imbriquée dans son être depuis sa conception ...
Que de peine il doit se donner pour changer cette nature et apprendre à donner!"

 [paroles du Rav Yé'hezkel Levenstein - Mofet Hador - chap.15]

 

2°/ Le rav El'hanan Wasserman rapporte (1) que son maître le 'Hafets 'Haïm disait :
"Se 'consacrer' signifie qu'il faut s'y investir avec un dévouement total.
On doit se dévouer pour la Torah et les actes de générosité comme on se dévoue pour ses affaires, de tout son coeur et de toutes ses forces.
C'est alors que nous serons délivrés ..."

=> Observons avec quelle force nous sommes capable de faire certaines choses qui nous tiennent à coeur, et essayons d'en faire de même avec autrui, dans l'étude de la Torah ...

(1) : Ikvata déMéchi'ha 24

 

 

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia’h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum

La richesse …

+ La richesse ...

Guémara Sota 49b = "[Aux temps prémessianiques], la face de la génération sera comme la face d'un chien"

La "face", c'est la direction prise pour atteindre son objectif.
Or, aux temps prémessianiques, on sera avide de biens, on aura le museau toujours au ras de la terre comme un chien qui fouille le sol dans l'espoir d'y découvrir quelques alléchantes trouvailles.

De nos jours, plus on est riche, plus on est honoré.
Celui qui ne jouit pas de cette bénédiction se sent tout en bas de l'échelle sociale.

Il est indubitable que l'argent possède une certaine valeur puisqu'il permet d'entretenir les siens, d'aider les pauvres, de soutenir des institutions de Torah, ...
Mais la plupart des gens le recherchent avec un telle opiniâtreté qu'ils en font une valeur en soi.

Le roi Chlomo, le plus sage des hommes, nous met en garde : "Celui qui aime l'argent n'est jamais rassasié d'argent." (Kohélét 5,9).
Lorsqu'on en veut non pas pour ce qu'il permet d'accomplir mais parce qu'on aime l'argent, cet appétit  n'a pas de limites.

Le Maharal commente (1)  : " 'Kessef' (l'argent) est en connotation avec 'kossef' (désirer), car celui qui a des richesses en veut toujours d'avantage."

=> La richesse n'est pas une valeur en soi.
Mais lorsqu'on ferme les yeux pour ne pas voir cette vérité, on se laisse entraîner dans une course sans fin derrière l'idole, allant parfois jusqu'à lui sacrifier son bonheur et celui des siens.

[N'oublions pas que tout vient de D.+ que ce n'est pas une finalité, mais un moyen aidant + que celui qui est heureux, c'est celui qui se satisfait de son sort! ]

(1) : Nétiv haOcher 2

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia'h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum

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-> "Plus on a de biens, plus on a de soucis" (Pirké Avot 2,7)

-> L'épreuve de la richesse est plus grande que celle de la pauvreté.
[Alcheikh haKadoch (Vayikra 25,39)]

"Si vous voyez une génération sur laquelle se déversent des souffrances abondantes comme un fleuve, attendez-le [le machia'h]."

[guémara Sanhédrin 98a]

La recherche des plaisirs …

+ La recherche des plaisirs ...

Le Ram'hal = "L'hommme n'a été créé que pour trouver ses délices en D. et jouir de la splendeur de Sa présence car telle est la vraie jouissance, la délectation parfaite,  supérieure à toutes les jouissances."  [Messilat Yécharim  - chap.1]

=> L'un des fondements du judaïsme est que l'homme n'a été créé que pour accomplir la volonté de D. et s'attacher à Lui dans ce monde et dans l'autre.

D'ailleurs, le rav Yérouh'am de Mir disait : " 'Mange, bois et amuse-toi' ...
Est-ce un concept de chez nous?
Cette ''philosophie'' n'appatient-elle pas aux non juifs?
C'est d'eux  que nous l'avons prise ..."

La course aux plaisirs de ce monde est devenue l'une des principaux étalons du monde moderne.
La valeur de l'individu dépend, avant tout, de sa réussite matérielle.
Rabbénou Bahya au 11e siécle a écrit dans le 'Hovot halévavot (Cha'ar haPérichout - chap.2) :
"Toutes les fois que le monde se perfectionne au plan matériel, le dommage spirituel s'étend ... ils pensent que leurs mauvaises voies sont excellentes et se convainquent à tort qu'elles sont parfaitement droites.
Ils érigent [leurs conceptions] en loi et en règle de vie, et les pères les transmettent à leurs enfants.
Ce qui est déraisonnable devient logique à leurs yeux et la juste voie prônant la sobriété/simplicité leur semble bizarrerie.
Chacun ne fait que calquer sa conduite sur celle de son voisin.
Pour eux, celui qui ne prend de ce monde que ce dont il a besoin est un paresseux et celui qui n'amasse pas de biens matériels au-delà du nécessaire est un homme faible, suscitant la pitié.
Celui qui poursuit le luxe, voilà le diligent.
Ils se vantent et s'enorgueillissent de leurs possessions matérielles ; de leur estomac, ils font un dieu ; de leurs vêtements, une loi de vie et le faste de leur demeure leur tient lieu de morale ..."

=> Le dénominateurs commun de ces plaisirs, c'est qu'ils détournent l'individu de son véritable but : on oublie qu'on est là pour l'éternité et on fait, de plaisirs éphémères, l'essentiel.
Toute cette façon de vivre, en contradiction directe avec la conception de la Torah, risque peu à peu de faire perdre à l'individu le sens de sa mission sur terre et d'en être réduit à se servir lui-même.

=> En conclusion ...
Le Ramh'al dans son Messilat Yécharim (chap.1) a écrit  :
"L'homme a été placé dans ce monde où de nombreuses choses l'éloignent de D. comme les désirs matériels qui détournent ceux qui les poursuivent du bien véritable ..."

==> Gardons-nous d'imiter les autres peuples dont les valeurs contredisent les nôtres.
Ne perdons jamais de vue notre seul véritable objectif : l'attachement à D.

[Sans nous leurrer, il faut utiliser les plaisirs de ce monde au service de notre rapprochement/attachement vers D..]

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia'h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum