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La chose la plus importante lorsqu’on prie en exil, c’est la foi : croire que la gloire d'Hachem remplit la terre. Ce faisant, on élève et on exalte la Chékhina, la présence divine.

On doit également croire que dès que l’on prononce des paroles de prière, notre demande est exaucée. Et même lorsque notre demande ne semble pas avoir été exaucée, c’est parce que la réponse nous est restée cachée.
Par exemple, la demande a peut-être été exaucée pour le bien du monde en général, bien qu'on ait demandé que notre souffrance personnelle soit ôtée.
Cependant, cela est en soi pour notre bien, par exemple pour expier nos fautes.

Mais si l’intention de notre demande est qu’on reçoive personnellement une réponse, alors on a introduit un élément de [matérialité] dans notre demande.
La demande doit être uniquement pour un bénéfice spirituel, pour le bien de la Chékhina, et non pour un quelconque bénéfice terrestre (matériel), ce qui crée un voile de séparation.
[Baal Shem Tov - Kéter Shem Tov 80]

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-> L’enseignement commence par une affirmation selon laquelle la gloire d'Hachem existe de manière égale sur toute la terre, un axiome qui est en soi un aspect de l’Unité.
Reconnaître cela dans la prière révèle la présence divine à celui qui prie, cela "élève et exalte la Chékhina".
Mais pour que cela soit révélé à celui qui prie, pour qu’il fasse l’expérience de l’Unité, il ne doit pas avoir ses besoins personnels à l’esprit, car cela crée une "séparation" entre soi-même et l’Unité.
Il faut plutôt se percevoir comme une partie inséparable de la totalité de l’Unité de la création, et prier pour le bien de cette Unité, car on bénéficie automatiquement du bien de l’Unité.
C’est là le sens de "prier pour le bien de la Chékhina", car la présence d'Hachem ne se révèle sur terre que dans la mesure où l’homme perçoit l’Unité de la création.

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-> Lorsque l’on prie en ayant conscience que l’on s’adresse bel et bien à Hachem, on fait l’expérience d’être en présence d'Hachem. À ce moment-là, on a bel et bien "révélé" Hachem dans le monde, dans son monde (chaque juif est un monde en soi).
Hachem a toujours été là, mais nous ne Le voyions pas. C’est pourquoi Hachem nous fait traverser des expériences douloureuses afin que nous l’invoquions dans notre souffrance, afin que nous puissions peut-être en venir à réaliser que la souffrance n’était qu’un moyen de nous amener à Lui.
Néanmoins, lorsqu’on a effectivement atteint ce niveau de prière où l’on est "en Unité" avec Hachem, la prière elle-même s’est transformée de moyen en but.

-> Selon rabbi Na'hman de Breslev, il faut s’entraîner à parler avec Hachem de tout ce qui se passe dans notre vie, comme si l’on s’adressait à son meilleur ami.

-> Comme on l'a vu, le but de la prière est d’atteindre l’Unification avec Hachem, pour laquelle la souffrance n’est qu’un moyen. Mais lorsque l’humanité aura atteint ce niveau, la souffrance ne sera plus nécessaire en tant que moyen, et la prière servira alors à atteindre des niveaux d’Unité toujours plus élevés.

Ouvrir son intériorité au divin

-> Avant de se mettre à l'étude, nos sages avaient coutume d'échanger quelques mots légers (de plaisanterie), afin de libérer leur esprit d'un état restreint de katnout (conscience immature) et de s'élever vers un état élargi de gadlout (conscience mature).
[la guémara Shabbath 30b, rapporte qu'avant de commencer à enseigner aux Sages, Rabba lançait une plaisanterie, et ils riaient. Finalement, avec crainte (בְּאֵימְתָא וּפָתַח), il s'asseyait et commençait son enseignement. ]

Car il existe des états restreints et élargis dans les dimensions du monde, du temps et de l’âme. Lorsque le monde est dans un état de conscience élargie, on peut se rapprocher d'Hachem très facilement, tandis que lorsque le monde est dans un état de conscience restreinte, il faut alors lutter énormément pour se rapprocher d'Hachem.
[Baal Shem Tov - Kéter Shem Tov 77]

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[on voit qu'il est nécessaire d'avoir des actions, des mots, qui vont contribuer à libérer notre monde spirituel interne.
A l'image de Rabba qui générait de la joie par de l'humour, puis s'asseyant dans la crainte d'Hachem mettait à profit son bon état d'ouverture à la spiritualité, lui permettant de davantage se rapprocher d'Hachem. ]

Lorsque le machia'h viendra, Roch Hachana n’aura plus lieu le premier jour de Tichri ; il aura lieu le premier jour de Nissan, et Yom Kippour sera le dixième jour de Nissan.
[rav Yonathan Eibshitz - Ahavat Yéhonatan - parachat ha'Hodech]

Chaque individu doit vivre et se comporter selon les normes correspondant à son propre niveau spirituel. Cependant, lorsqu’on tente de mener sa vie selon les normes du niveau spirituel d’autrui, on échoue.
C'est là le sens profond de l'enseignement des sages : "Beaucoup ont tenté d'imiter Rabbi Shimon bar Yo'haï, mais ils ont échoué" (Béra'hot 35b). Cela signifie que bien qu'ils ne fussent pas eux-mêmes au niveau spirituel de Rabbi Shimon, ils ont essayé de vivre selon les normes élevées selon lesquelles ils le voyaient vivre, et c'est pourquoi ils ont échoué.
[Baal Shem Tov - Kéter Shem Tov - 4]

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-> L’idée sous-jacente de cet enseignement est que chaque personne doit être fidèle à elle-même et vivre sa propre vérité dans le cadre de la Torah. Chaque personne a été amenée dans ce monde dans un but très précis, et si l’on tente d’être quelqu’un d’autre, on trahit sa propre âme.
[Toldot Yaakov Yossef - Vayichla'h n° 8 ; Métsora n° 1 ]

"On ne doit se lever pour prier qu’avec koved roch (lourdeur de la tête ; humilité)" (guémara Béra'hot 30b).
Le sens est que lorsqu’on prie avec kavana, Hachem est glorifié dans le "Monde de la Parole". Cela apporte la glorification dans tous les mondes, ainsi que sur [celui qui prie].
On doit donc veiller à ne pas cesser le dvékout (l’attachement [à Hachem]), c’est-à-dire qu’on ne doit pas penser à s’autoglorifier (enorgueillir) sous prétexte de prier avec une grande kavana.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 123]

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[cela implique que nous devons avoir conscience de la grandeur de la prière de chaque juif, de son impact énorme dans tous les mondes.
On doit donc être fier de nous (une sorte d'orgueil de nous qui nous pousse à apprécier et profiter de chaque prière!), tout en reconnaissant que ce pouvoir extraordinaire provient d'Hachem. ]

Lorsque tu envisages d’accomplir une mitsva, ne t’en abstiens pas par [crainte d’un sentiment d’] orgueil ou pour toute autre arrière-pensée qui y serait liée.
Car, comme on le sait, "C’est en agissant chélo lichma qu’on parvient à agir lichma" (Pessa'him 50b).
Le simple fait de réaliser une bonne action crée déjà en-Haut un récipient de bonté, et la nature intérieure de ce récipient est déterminée par l’intention.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 126-127]

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-> La réalisation d'une mitsva a une validité objective en soi, même si l'intention appropriée fait encore défaut : l'action en elle-même est comme le "corps" de la mitsva (ou ses effets), tandis que la kavana (l'intention) en est l'âme.
Ainsi, soumettez-vous d'abord à vos obligations et accomplissez la mitsva. L'accent mis sur la kavana et la dvékout ne vise en aucun cas à passer outre les obligations halakhiques.
[d'après le Baal Chem Tov - Kéter Shem Tov]

Lorsque vous étudiez la Torah, gardez à l’esprit la parole de la guémara (Béra'hot 8a) selon laquelle "Hachem n’a rien au monde d’autre que les 4 coudées (amot) de la Halakha".
Dites-vous que Lui (Hachem), s’est restreint et demeure ici ; il convient donc d’étudier avec joie, crainte et amour.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 119]

Prier avec ferveur

-> Lorsque vous méditez en prière sur toutes les kavanot (intentions mystiques) que vous connaissez, vous ne faites que méditer sur celles que vous connaissez. En revanche, lorsque vous prononcez le mot avec une grande hitkachrout (concentration), toutes les kavanot sont incluses dans le mot lui-même, en tant que tel. Car chaque lettre est un monde à part entière.
Ainsi, lorsque vous prononcez le mot avec une grande hitkachrout, vous éveillez assurément ces mondes Supérieurs et obtenez ainsi de grands effets.
Vous devez donc veiller à prier avec une grande hitkachrout et une grande hitlahavout (ferveur ; enthousiasme ardent) ; car vous produisez alors assurément de grands effets dans les mondes Supérieurs, car chaque lettre provoque une agitation là-Haut.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 118]

Notre force dans la prière nous unit avec Hachem

-> Lorsque tu pries, garde à l’esprit qu'Hachem réside dans ces lettres.
Cela signifie :
Nous ne savons pas ce qu’une personne pense tant qu’elle ne s’exprime pas. Il s’ensuit donc que la parole est un vêtement pour la pensée. Dis-toi donc : "Je prépare un vêtement pour un si grand Roi ; il est donc tout à fait normal que je le fasse avec joie."
Prononcez donc les mots de toutes vos forces, car cela créera l’unité avec [Hachem], béni soit-Il.
Comme votre force réside dans la lettre[s], et qu'Hachem, réside dans la lettre [s] [de nos prières], vous êtes donc unis à [Hachem], béni soit-Il.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 108]

L’étude de la Torah

+ L'étude de la Torah :

-> Sans la Torah, le ciel et la terre ne subsisteraient pas. Comme il est dit : "Sans mon alliance, jour et nuit, je n'aurais pas établi les lois du ciel et de la terre" (Yirmiyahou 33,25).
[guémara Pessa'him 68b ]

-> Le Maharchal pose la question suivante : n’avons-nous pas conclu à la fin du premier chapitre de la guémara (Méguila 16b) que "l’étude de la Torah est plus importante que le sauvetage de vies"?
[Il explique : ] Il n’y a là aucune difficulté, car rien ne s’oppose certainement au fait de sauver des vies.
Cependant, la guémara dit qu’il y a plus de mérite pour celui qui étudie la Torah et qui n’a pas l’occasion de sauver des vies, que pour celui qui a l’occasion de sauver des vies et qui doit donc renoncer à son étude de la Torah pour sauver des vies.
[Taz - Yoré Déa 251:6 ]
[s'il n'y a personne d'autre pour le faire, on doit tout arrêter pour sauver une vie. Mais sinon, chaque seconde d'étude de la Torah, est plus importante que le sauvetage de vie. Cela doit nous renforcer dans la valorisation de l'étude (son impact énorme!), et on peut s'en réjouir davantage que si on avait réellement sauver la vie de quelqu'un qui par exemple se noyait. ]

-> Le 'Hafets 'Haïm (Torat haBayit chap 5) dit : "chaque moment où l'on a la possibilité d'étudier la Torah et qu'on ne le fait pas, c'est comme si on avait la possibilité de sauver des vies et qu'on ne l'a pas fait."

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-> L'étude de la Torah est la plus grande mitsva de toutes, et sa récompense est plus grande que celle de toute autre mitsva ...
Nos Sages (guémara Sotah 4b) interprètent le verset : "Elle est plus précieuse que les perles [péninim]" (ykara hi mipéninim - Michlé 3,15) comme signifiant que [l'étude de la Torah est] plus précieuse qu’un Cohen Gadol qui entre dans le Saint des Saints [lifnaï vélifnim] ...
Même si la grandeur de chaque mitsva atteint le ciel, la grandeur de la Torah est plus haute que toutes les hauteurs.
[Aroukh haChoulkhan - Yoré Déa 246 ]

-> A l’inverse, le bitoul Torah (perdre du temps alors qu'on pourrait étudier) serait considéré comme une très grande faute.
La guémara (Berakhot 5a) dit que celui qui est affligé par la souffrance doit examiner ses actions pour déterminer comment il peut s’améliorer. Si l’on examine ses actions et que l’on ne trouve rien, il faut l’attribuer au bitoul Torah.
Le Kol Aryéh demande : le bitoul Torah est une faute si grave, alors comment une telle personne aurait-elle pu examiner ses voies sans trouver aucune transgression (comme du bitoul Torah)?
Il explique plutôt que la guémara signifie qu’une personne doit examiner ses actes et rechercher des actions positives afin de solliciter la miséricorde d'Hachem. Si elle examine sa conduite et ne trouve aucune action positive, elle doit attribuer sa demande de miséricorde au bitoul Torah.
En d’autres termes, elle doit dire à Hachem que si sa souffrance persiste, elle sera incapable d’étudier la Torah à pleine capacité et sera contrainte au bitoul Torah. ]

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-> Hachem a créé l’homme dans ce monde et l’a établi de telle sorte qu’il puisse s’accomplir dans son avodat Hachem et redresser ses voies afin de mériter la lumière sublime qu'Hachem a cachée pour les justes. Comme il est écrit : "Aucun œil ne l'a vu, Hachem, à part Toi, qui agira en faveur de ceux qui L’attendent" (Yéchayahou 64,3).
Comment mérite-t-on cette lumière sublime? Par la Torah. Car quiconque s’adonne à la Torah chaque jour méritera d’avoir une part dans le monde à Venir (olam aba).
[Zohar I,47a ]

-> Nous ne pouvons comparer ni assimiler la sainteté et la lumière des mitsvot à la grande sainteté et à la lumière de la Torah sanctifiée.
Sa lumière brille sur celui qui s’y consacre comme il se doit.
[rav Haïm de Volozhine - Néfech ha'Haïm 4,30]

-> Chaque mot de la Torah est une grande mitsva en soi et équivaut à l’ensemble de la Torah.
Si quelqu’un étudie une seule page de la Torah, il accomplit plusieurs centaines de mitsvot, car chaque mot équivaut à l’ensemble de la Torah.
[Gaon de Vilna - Shénot Eliyahou - Péa 1,11 ]

-> L'étude de la Torah est plus grande que de sacrifier le Korban Tamid.
[Méguila 3b ]

-> Si tu étudies beaucoup la Torah, ne t'en attribue pas le mérite, car tu as été créé dans ce but. Car les hommes ont été créés à condition qu'ils s'adonnent à l'étude de la Torah.
[Avot déRabbi Natan 14,2 ]

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-> La guémara (Yérouchalmi - 'Haguiga 1,7) déclare : "Hachem renonce à punir le peuple juif pour l’idolâtrie, les relations illicites et le meurtre ; mais pour le rejet de la Torah, Il ne renonce pas à la punition."

Le rav Eliyahou Lopian (Lev Eliyahou - part.1,p.224) explique :
"Peut-être la raison en est-elle que la Torah est l’arme de l’homme dans la bataille contre le yétser ara. Par conséquent, tant qu’une personne ne rejette pas la Torah et la porte comme une arme entre ses mains, Hachem peut renoncer à punir même les fautes les plus graves, car il y a encore de l’espoir que cette personne se débarrasse de la poussière de ses désirs et triomphe de son yétser ara.
Cependant, si elle rejette la Torah et abandonne son arme, comment pourra-t-elle se battre?"

-> Le Yaavetz (cité dans l’introduction au Néfech 'Haya) explique cette guémara (Yérouchalmi 'Haguiga 1,7) à l’aide d’une parabole :
Il y avait un roi qui possédait le musicien le plus talentueux du monde, et ce musicien avait été condamné à mort en punition d’un crime. Le roi reporta l’exécution afin que le musicien puisse continuer à jouer de la musique pour rehausser l’honneur et l’atmosphère du royaume.
Un jour, les doigts du musicien se brisèrent, le rendant incapable de jouer de ses instruments.
Le roi rétablit alors la peine de mort.
De même, tant que le peuple juif chante le chant de la Torah (en l'étudiant), Hachem renonce à punir nos fautes. Cependant, si nous abandonnons la Torah, notre châtiment sera immédiatement rétabli.

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-> Chaque jour, des anges destructeurs se présentent devant Hachem pour détruire complètement le monde entier. Sans les synagogues et les baté midrachot (lieux d'étude) où les érudits de la Torah s'assoient et font des efforts durs sur les paroles de la Torah, ils auraient détruit le monde dans son intégralité.
[Tana déBé Eliyahou - Séder Eliyahou Zouta 5,1 ]

-> Rabbi 'Hama, fils de Rabbi 'Hanina dit : Pourquoi la Torah juxtapose-t-elle les tentes aux fleuves (Balak 24,6)?
Pour vous dire que tout comme les fleuves élèvent une personne de l’impureté à la pureté, de même les tentes [de la Torah] élèvent une personne de la balance de la culpabilité à la balance du mérite.
[guémara Béra'hot 16a ]

-> Une personne ne peut passer d'un état d'impureté à un état de pureté que par la Torah, qui est un mikvé pur dans lequel les impurs se purifient.
[Rama - Torat haOlah - partie 3, chap.60 ]

-> Toute maison dans laquelle on entend des paroles de la Torah la nuit ne sera pas détruite.
[guémara Erouvin 18b]

-> Celui qui meurt sans emporter la Torah avec lui [dans le monde à Venir], même s’il emporte de bonnes actions et des mitsvot, est écarté du Palais Supérieur.
[le Arizal - cité par le rav Yéhochoua Méir haCohen - dans Shaaré Hakodech 1,4 ]yo
[cela semble faire référence à une personne qui arrive en dans le monde à Venir sans aucune Torah.]

-> Rech Lakich dit au nom de Rabbi Yéhouda haNassi : Le monde n’existe que grâce au souffle [de la Torah] des enfants.
[guémara Shabbath 119b]