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Trouver du temps pour la Torah

+ Trouver du temps pour la Torah :

-> Rabbi 'Haïm de Volozhin enseigne :
Manquer de temps n'est pas une raison valable pour ne pas étudier la Torah.
Lorsque Hachem a proposé la Torah à la nation d'Essav, ils Lui ont demandé ce qui est écrit dans la Torah, et Hachem leur a répondu que la Torah interdit le meurtre.
Ils ont répondu : 'Notre père nous a béni : "tu ne vivras qu’à la pointe de ton épée (al 'harbékha tikhyé - Toldot 27,40), alors comment pouvons-nous accepter la Torah qui interdit le meurtre? Cela va retirer toute notre source de vie!'
De la même façon, toutes les nations du monde n'ont pas voulu accepter la Torah car elles ont dit qu'en l'acceptant cela les empêcherait de vivre.
Nous disons la même chose qu'eux, lorsque nous affirmons ne pas trouver de temps pour étudier la Torah, car cela va nous retirer de la subsistance.

[d'une certaine façon, nous avons obtenu la Torah grâce à notre émouna aveugle (naassé vénichma) en Hachem, et en manquant de émouna sur notre subsistance (en faisant une hichtadlout exagérée au détriment de la Torah), alors nous nous comportons d'une façon similaire aux autres nations qui n'ont pas témoigné d'une émouna solide. (leur faisant perdre le droit à la Torah!)
Ainsi, un juif se doit de regarder avec honnêteté son temps, et en trouver pour étudier la Torah.]

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-> Nos Sages (Kidouchin 40) disent : "Lorsqu'on désire faire une mitsva, et qu'on est empêché de la faire [indépendamment de notre volonté], alors on est crédité comme si on avait [réellement] réalisé la mitsva".
En se basant sur cela, le 'Hochen Yéhochoua explique que lorsqu'on étudie à chaque fois que nous le pouvons, alors cela atteste que si nous avions davantage de temps nous étudierons davantage la Torah.
C'est ainsi que même si nous étudions par exemple une heure par jour (car c'est tout le temps que nous avons de libre), alors nous avons au crédit comme si nous avions étudié la journée toute entière.

Cependant ceux qui ne recherchent pas à utiliser chacun de leurs moments de disponible pour étudier la Torah (mais des fois oui, des fois non), alors ils témoignent que s'ils avaient davantage de temps, ils ne l'utiliseraient pas nécessairement pour étudier la Torah.
C'est pourquoi, lorsque ces gens n'utilisent pas de façon active dans la Torah leurs moments de libre, alors non seulement ils perdent ces temps (non exploités), mais en plus ils perdent la journée toute entière (qui n'est plus considérée comme entièrement consacré à la Torah).

[dans le même ordre d'idée nous avons une obligation toute particulière d'étudier le Shabbath. En effet, ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir le faire à plein temps la semaine, attestent ainsi que dès qu'ils ont un moment de libre (la journée de Shabbath), alors ils l'exploitent pour la Torah! ]

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-> Le rav Israël Salanter enseigne que nous ne savons pas la date exacte du don de la Torah (le 6 ou 7 Sivan), ni où se trouve exactement le mont Sinaï (il y a différents avis, mais rien de certain).
Ainsi, nous ne savons pas quand et où la Torah a été donnée, et ce afin de nous enseigner que tout moment et tout endroit sont parfaits pour se consacrer à la Torah.

[en effet, parfois on se dit : "je ne peux pas étudier ici : l'atmosphère n'est pas assez productive pour l'étude", ou bien : "je ne peux pas apprendre maintenant, je ne suis pas assez en forme" ...
De même que nous ne connaissons pas l'endroit, ni le temps idéal pour le don de la Torah, de même nous devons considérer chaque endroit et moment comme idéal/parfait pour que l'on étudie la Torah.
(le yétser ara repousse tout à plus tard (et donc à jamais, car le temps passé ne reviendra jamais!), quand l'endroit et le temps seront hypothétiquement meilleurs!) ]

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+ Avoir conscience de la valeur du temps :

-> Le rav Yonathan Eibschutz fait remarquer que toute personne très malade serait prête à donner tout son argent pour pouvoir vivre même quelques instants de plus.
Mais nous qui sommes en bonne santé, nous sommes prêts à gâcher tellement de temps, le tuant sans scrupule, voir le sourire aux lèvres!
La raison est que nous n'apprécions pas la valeur du temps à sa juste valeur.

Plus quelqu'un a conscience de la valeur du temps, plus il est vigilant à l'utiliser au mieux.
[c'est tout le travail principal du yétser ara : que nous déprécions notre temps pour l'exploiter le moins possible. Il nous anesthésie dans des futilités, il nous fait croire que nous sommes immortels, qu'il y a encore plein de temps (plus tard!), ...]

[nous sommes dans ce monde pour un temps très court, durant lequel nous devons accumuler un maximum de Torah et de mitsvot, qui constituerons toutes nos ressources pour notre éternité, car ensuite il n'est plus possible d'exploiter ainsi le temps (la Vérité éclate, et notre libre arbitre disparaît).]

-> Nous devons ainsi constamment travailler sur la gestion de notre temps, développer notre volonté sur ce qui est essentiel (préparer notre monde éternel), et le plus important prier Hachem (car sans Lui, on n'est et ne peut rien!).

Tout juif a une part dans la Torah

+ Tout juif a une part dans la Torah :

-> Les 10 Commandements commencent par "Je suis Hachem, ton D., qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, d'une maison d'esclavage" (Yitro 20,2).
=> Pourquoi n'est-il pas plutôt écrit : "Je suis Hachem qui a créé le monde"?

-> Le 'Hatam Sofer (Drachot Shavouot 5562) écrit :
"La Torah n'a pas été donnée à des individus en particulier, elle a été donnée à tout le peuple juif, à la fois la 'helbéna (les personnes les plus bas) ensemble avec les béssamim (les tsadikim).
Cela a été fait de façon intentionnelle pour permettre à chaque juif d'obtenir une part dans la Torah ...
C'est la raison pour laquelle nous avons reçu la Torah peu après la sortie d'Egypte, bien que nous n'étions pas encore méritant du don de la Torah.
Cela nous enseigne qu'on ne doit jamais perdre espoir d'acquérir une part dans la Torah.
Et même si nous sommes à un niveau très bas, nous sommes équivalent au plus grand".

-> A la sortie d'Egypte, les juifs étaient arrivés au 49e niveau d'impureté (sur 50), les anges ont même dit à la mer Rouge : "Pourquoi les juifs doivent-ils être sauvés alors que les égyptiens se noient? Les juifs ont également vénéré des idoles!"
Si la Torah a pu leur être donnée, il est évident que la Torah peut également nous être donnée. Chaque juif a un droit à l'étude et à l'observation de la Torah.
[rav Elimélé'h Biderman]
[c'est notre yétser ara qui nous pousse à penser que Hachem ne nous désire pas tant que ça, qu'Il n'accorde pas d'importance à notre étude de la Torah, comme cela on ne s'y investit pas pleinement. Or, la réalité est totalement opposé à cela!
On peut l'illustrer avec les paroles du Steïpler : https://todahm.com/2018/10/10/agir-au-maximum-de-ses-capacites ]

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-> "Ils se tinrent debout au bas de la montagne" (Yitro 19,17)
Le Beit Aharon (roch 'hodech Sivan) dit que ce verset fait allusion au faible niveau de la nation juive lorsqu'ils ont reçu la Torah.
Il écrit : "Tout le monde peut recevoir la Torah, peut importe ce qu'il est. Même ceux au niveau le plus bas peuvent recevoir la Torah.
C'est le sens du fait que la Torah a été donné aux juifs alors que "ils se tinrent debout au bas de la montagne".

-> Le Zohar (vol.2, 68) écrit : "Yitro était un prêtre respecté de premier rang. [A l'époque, ] il était comme "le pape" pour tous les types de cultes d'idoles.
Lorsqu'il loua Hachem en disant : "maintenant je sais que Hachem est plus grand que tous les autres dieux" (ata yadati ki gadol Hachem mikol élokim), alors l'honneur d'Hachem a été augmenté dans tous les mondes, en-haut et en-bas".

Nos Sages rapportent que de nombreux prêtres d'idolâtries attendaient de voir la réaction de Yitro face aux miracles de la mer Rouge. En effet, Yitro était le responsable spirituel des non-juifs de cette époque, et ils agiraient en fonction de ce qu'il ferait.
C'est pourquoi lorsque Yitro loua Hachem pour les miracles de l'ouverture de la mer Rouge, ils ont suivi son exemple, et ils ont également loué Hachem.
Cela a créé un énorme kidouch Hachem.

=> Dans la Torah, le don de la Torah suit le récit de Yitro qui rejoint le peuple juif.
Quelle est la signification de cet enchaînement des choses?

Rabbi Leibele Eiger (Torat Emet - Yitro) explique que la Torah veut encourager chaque juif à accepter la Torah. Personne ne doit ressentir qu'il n'est pas assez méritant, car peu importe à quel point il a pu chuté [spirituellement], il n'est pas tombé plus bas que Yitro. [qui avait essayé toutes les adorations d'idoles possibles, et était la référence, le chef mondial des idolâtres]
Si Yitro a pu recevoir la Torah, alors nous aussi.
[quoiqu'il puisse faire, un juif sera toujours appelé : "fils adoré d'Hachem", et par ce lien (à l'inverse des non-juifs) nous avons toujours énormément de valeur aux yeux d'Hachem!]

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-> Le midrach (Tan'houma - Dévarim) écrit :
"Hachem a proposé la Torah à toutes les nations du monde, mais elles l'ont refusée.
Alors, Hachem a proposé la Torah aux Bné Israël, qui l'ont acceptée."

-> Le Imré Emet (5667) souligne que Hachem aurait véritablement donné la Torah aux non-juifs s'ils l'avaient acceptée.
Ainsi, si même un non-juif peut potentiellement étudier et observer la Torah, alors à combien plus forte raison un juif, qui a en lui une partie d'Hachem [beaucoup plus élevée que les non-juifs] et qui est un descendant des Patriarches [et Matriarches], peut lui étudier la Torah et observer les mitsvot.

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-> Il est écrit : "Je vous ai portés sur l'aile des aigles, Je vous ai rapprochés de Moi" (Yitro 19,4)

L'aigle est un animal non cashère, impur.
Le Sfat Emet (rapporté par son fils le Imré Emet - Yitro 5691) explique que Hachem nous a porté sur un oiseau non casher afin de nous enseigner que même celui qui a beaucoup fauté (et qui est à l'image d'un animal impur, non casher), s'il étudie la Torah alors il sera rapproché d'Hachem.
En effet, peu importe le niveau où l'on est, l'étude de la Torah a la faculté de nous élever à de très hauts niveaux.
C'est ce qui s'est passé en Egypte : les Bné Israël étaient au 49e niveau d'impureté, et Hachem les a amené très proche de Lui jusqu'à ce qu'ils soient aptes à recevoir la Torah, qu'Il leur parle directement.

De plus, la nature d'un aigle est de muer/renouveler ses plumes chaque année, et il devient alors comme un tout nouvel oiseau (voir Rachi - Téhilim 103,5).
Ainsi, Hachem nous a pris sur les ailes d'un aigle pour nous apprendre à être comme l'aigle, qui recommence toujours à nouveau.
[à l'image de l'aigle qui perd ses plumes pour de nouvelles, de même nous devons savoir se renouveler (avoir un regard neuf, frais), toujours s'améliorer, faire téchouva (en quittant nos mauvaises habitudes, comportements - à l'image de l'aigle qui perd ses plumes et devient comme un nouvel oiseau), ... ]

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-> Les 10 Commandements commencent par "Je suis Hachem, ton D., qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, d'une maison d'esclavage" (Yitro 20,2).
=> Pourquoi n'est-il pas plutôt écrit : "Je suis Hachem qui a créé le monde"?

Les Richonim expliquent que la sortie d'Egypte est en réalité une meilleure source pour renforcer notre émouna que la Création du monde, car en plus de la émouna, la sortie d'Egypte nous renforce dans la Providence divine (hachga'ha pratit) constante et également à quel point Hachem aime le peuple juif.

"Que ta maison soit une maison de réunion pour les Sages" (Pirké Avot 1,4)

-> Le Sfat Emet rapporte la guémara (Yérouchalmi 6b [ou 3a selon d'autres versions]) :
Rav Guidel dit : Quiconque dit une parole au nom de celui qui l'a prononcée [doit] considérer que [ce dernier] se tient devant lui".

=> Ainsi, lorsque nous étudions et citons les noms les noms des Sages, nous avons le mérite qu'ils se présentent devant nous. Après une étude sérieuse, il se peut qu'ils soient des centaines de tsadikim qui viennent dans notre propre demeure pour écouter les paroles que nous rapportons en leurs noms au sein de notre foyer.
C'est une façon d'appliquer pour de vrai le : "que ta maison soit une maison de réunion pour les Sages".

-> Le rav Israël Meïr Lau enseigne à ce sujet :
La bénédiction qui se déverse dans nos maisons est à alors infinie, la paix peut y régner, car ce sont nos Sages [en Torah] qui font régner la paix dans le monde. Là où ils se trouvent règne la paix.

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-> Cette michna des Pirké Avot se comprend évidemment dans son sens littéral.
Surtout, en ajoutant le fait que : "Plus grande est la fréquentation (proximité avec les Sages) de la Torah que l'étude en soi" (rabbi Chimon ben Yo'haï - guémara Béra'hot 7b).
[on apprend concrètement comment mettre en vie les valeurs de la Torah, et indirectement cela nous influence positivement, nous tire vers le haut.]

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-> Celui qui aime [s'attache à] un Talmid 'hakham, la Torah s'attachera à lui et à sa descendance.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - limoud]

-> Par le fait de se lever en l'honneur d'un Talmid 'hakham, on méritera d'acquérir la Torah [dont il est le représentant].
[Séfer haMidot - limoud]

-> Il sera très bénéfique d'observer la bouche du Rav pendant qu'il enseigne.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - limoud]

-> Celui qui entend l'enseignement de la bouche même du Rav, en profitera davantage.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - limoud]

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-> Nous avons accès à la sagesse des plus grands maîtres des générations précédentes grâce aux nombreux livres qui ont été publiés.
En achetant ces livres, nous transformons nos maisons en un lieu de rencontre pour les Sages ...
Nous devons nous rappeler que nous assis à la poussière de leurs pieds, que notre compréhension n'est qu'une goutte dans l'océan de leur vaste connaissance, et approcher la discussion avec le respect adéquat.
[rav 'Haïm de Volozhin - Roua'h 'Haïm - Avot 1,4]

L’étude de la Torah

+ L'étude de la Torah (rabbi Na'hman de Breslev) :

-> Un homme qui dit des paroles de Torah ('hidouché oraïta), par cela il réjouit Hachem.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Si tu enseignes la Torah selon ton niveau et non au-dessus, Hachem réalisera tes demandes.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Celui qui se détache de l'étude de la Torah, s'attachera au Satan.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Celui qui étudie la Torah lichma (désintéressée, pour l'honneur d'Hachem), établit la paix entre le cortège d'en-haut et sa représentation ici-bas, il protégera par son mérite le monde entier, il sera considéré comme le bâtisseur des palais céleste et terrestre, et il rapproche la Délivrance.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Grâce à une interprétation positive des paroles de la Torah, l'individu pourra amener la Délivrance.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Grâce à l'étude de la Torah, tu mériteras d'obtenir la paix.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Celui qui assombrit sa face [par l'étude intensive de la Torah] en ce monde, Hachem la lui fera briller dans le monde futur.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Si un homme étudie la Torah jusqu'à épuisement, il adoucira la rigueur des jugements et ravivera la miséricorde divine, qui s'épanchera également sur son père dans sa tombe.
[Séfer haMidot - limoud]

-> L'étude de la Torah mènera à la émouna, qui à son tour conduira à la sanctification du Nom Divin.
[Séfer haMidot - limoud]

-> L'étude de la Torah revêt plus d'importance que la présentation de sacrifices perpétuels [dans le Temple].
[Séfer haMidot - limoud]

-> Celui qui s'occupe de la Torah la nuit, ressemble au Cohen qui effectue son service [dans le Temple].
[Séfer haMidot - limoud]

-> Tout ce que l'homme a étudié dans ce monde-ci, sans parvenir à en saisir complètement le sens, lui deviendra parfaitement compréhensible dans le monde futur.
[Séfer haMidot - limoud]

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-> L'étude de la Torah déclenchera l'effroi parmi les nations, afin de les dissuader de faire la guerre contre Israël.
[Séfer haMidot - mériva]

-> Grâce à l'étude de la Torah, les ennemis battront en retraite.
[Séfer haMidot - mériva]

-> Grâce à l'étude de la Torah et aux actes de bienfaisance, les adversaires de l'homme s'écrouleront devant lui.
[Séfer haMidot - mériva]

-> Grâce à l'étude de la Torah, l'individu pourra résister au feu du combat.
[Séfer haMidot - mériva]

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-> Grâce aux découvertes dans la Torah, la Providence d'Hachem se dévoile davantage aux hommes.
[Séfer haMidot - 'hidouchin déoraïta]

-> Grâce aux découvertes dans la Torah, le nombre de convertis au judaïsme grandit.
[Séfer haMidot - 'hidouchin déoraïta]

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-> Lorsqu'un homme se rend disponible afin d'enseigner à tous sa connaissance de la Torah, celle-ci [par réciprocité] lui sera donnée en cadeau.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Celui qui révise son étude, la Torah elle-même sollicitera d'Hachem qu'Il lui révèle les raisons et secrets de la Torah.
[Séfer haMidot - limoud]

-> En étudiant la Torah de manière approfondie, l'individu parviendra à mieux prier ...
Manquer à l'étude de la Torah entraîne un manque au niveau de la prière, et réciproquement.
[Séfer haMidot - limoud]

-> La Torah elle -même a été confié à tout Israël ; mais le Pilpoul (art de la dialectique), seul Moché en fut gratifié, et par bienveillance, il l'a offert à tout Israël.
[Séfer haMidot - limoud]

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-> Celui qui ne ressent pas l'envie d'étudier, s'abstiendra de dire le moindre mal contre les autres.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Un individu qui ne comprend pas ce qu'il étudie, ce sera de toute évidence parce que la rigueur des jugements plane sur lui.
[Séfer haMidot - limoud]

[nous devons prier à Hachem pour cela, pour qu'il nous aide à comprendre ce qu'on étudie.
Le Chla haKadoch écrit que le peuple juif s'est repenti avant de recevoir la Torah. D'ici, nous devons apprendre que lorsque l'homme a des difficultés à comprendre son étude ou à approfondir certains sujets de la Torah, cela est dû à une klipa qui a été créée à cause de certaines fautes et qui fait écran entre lui et entre sa capacité de comprendre ce qu'il étudie.
Ainsi, l'homme devra constamment, avant d'étudier ou de faire une mitsva, se repentir et reconnaître ses erreurs en les abandonnant.]

-> A cause de propos hérétique, l'homme n'éprouvera pas de désir à l'étude.
[Séfer haMidot - limoud]

-> Par sa largesse de cœur, l'individu pourra déduire une chose d'une autre [dans la Torah].
Pratiquer la charité lichma (désintéressé), te fera mériter d'étudier la Torah lichma.
[Séfer haMidot - limoud]

-> La découverte de nouveautés dans la Torah et la pratique de la charité, s'éveilleront mutuellement.
[Séfer haMidot - 'hidouchin déoraïta]

-> Celui qui déteste le mensonge, au point de le considérer comme abominable, éprouvera le désir d'étudier.
[Séfer haMidot - limoud]

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-> Alors que le tsadik aura à déployer d'importants efforts pour obtenir une chose ou un dévoilement quelconque dans la Torah, une personne moins élevée [spirituellement] y accèdera ensuite sans aucune difficulté ; et cela, parce que l'ouverture a été déjà réalisée [par le tsadik].
[Séfer haMidot - 'hidouchin déoraïta]

-> Les personnes de "petite foi" n'obtiendront que difficilement des révélations dans la Torah.
[Séfer haMidot - 'hidouchin déoraïta]

+ Si nous nous efforçons de servir Hachem avec joie et que nous nous adonnons à l'étude de la Torah sans cesse, Hachem déversera sur nous des flots d'abondance et nous protégera des guerres et de la maladie.
Il nous fera vivre dans la paix et le bonheur, ...
[selon le Rambam - Hilkhot Téchouva chap.9]

Chaque juif est une Torah entière.
[vékhol adam aYisraéli ou Torah chléma - Méor Enayim - Béchala'h]

La tristesse empêche une personne de recevoir la Torah, qui provient du monde de Plaisir (olam ataanoug).
[Méor Enayim - Mikets]

Grâce à la Torah et aux mitsvot, on attire la perception de la Divinité, car chaque lettre de la Torah et chaque mitsva correspondent à une contraction, permettant grâce à elle de saisir une certaine perception de D.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan - Torah 30,3]

Il vaudra mieux négliger une étude de Torah, plutôt que de faire honte à un juif.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Honte (boucha)]

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-> La honte surgira, si tu te réjouis du malheur d'autrui.
[Séfer haMidot - Honte (boucha)]

La Torah (par rabbi Na’hman de Breslev)

+ La Torah (par rabbi Na'hman de Breslev) :

-> Grâce à l'étude de la Torah, toutes les prières et les requêtes sont exaucées, et la grâce et l'importance d'Israël sont réhaussées et exaltées, à la vue de tout celui qui a besoin [d'une délivrance] au niveau matériel et spirituel.
Grâce à l'étude de la Torah menée avec enthousiasme, on donne de la force au royaume de sainteté afin qu'il prenne le dessus, et l'homme fait dominer le bon penchant sur le mauvais.

L'étude de la Torah est entièrement constituée d'un assemblage des Noms d'Hachem, avec lesquels on soumet le mauvais penchant et on chasse la folie et le souffle de sottise qui s'est attaché à l'homme en raison de ses fautes.
[Likouté Moharan - Torah 1]

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-> Même les hommes simples, même les réchaïm et même les nations du monde reçoivent tous leurs vitalité de la Torah
[Likouté Moharan - 2e tome - Torah 48]

-> Grâce aux explications originales sur la Torah, sont créés de nouveaux cieux et de nouvelles terres, toutes les abondances et toutes les bénédictions se déversent sur le monde.
[Likouté Moharan - Torah 54,5-6]

-> Grâce à l'étude de la Torah dans la sainteté, on éveille au repentir les fauteurs d'Israël et les convertis ; mais il est impossible d'y parvenir sans l'humilité et la modestie au plus haut niveau.
[Likouté Moharan - Torah 14,3-5]

-> Grâce au fait qu'on étudie la Torah, on retire les voilements, au point d'agir de telle sorte que les gens très éloignés entendront eux aussi l'appel et la réprimande de la Torah, jusqu'à ce qu'ils reviennent tous vers D.
[Likouté Moharan - Torah 56,3]

-> Grâce au fait qu'on amène la Torah dans le monde, la providence de D. s'étend sur nous, et selon le degré de proximité de chacun avec la providence de D. repose sur lui, avec une plus grande perfection.
[Likouté Moharan - Torah 13,4]

-> Grâce à l'étude de la Torah, on accède à la vie et à la prolongation des jours, car par l'étude de la Torah, on en appelle à la Vie de la vie, et on fait venir de Lui [Hachem] la vie et la longévité.
[Likouté Moharan - Torah 56,3]

-> Grâce au fait que l'homme se fatigue dans la Torah, au point de la connaître et de la comprendre, il guérit son âme, il l'élève au lieu de sa racine, il adoucit tous les jugements et plante en haut un arbre de vie qui est tout entier guérison ; de plus, il fait exister et renouvelle tous les mondes, il dévoile Sa gloire béni, ce qui constitue la principale finalité de tout le service de l'homme, afin que Sa gloire s'agrandisse.
[Likouté Moharan - Torah 74]

-> Grâce à l'honneur témoigné envers la Torah, survienne les pluies.
[Likouté Moharan - 2e tome - Torah 60]

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-> Grâce à l'étude de la Torah dans la sainteté, au point de stimuler les racines des âmes d'Israël dans la Torah, on ramène les gens à D. et Sa gloire s'accroît considérablement ; grâce à cela, on accède à la crainte, laquelle conduit l'homme à la paix, de sorte que la paix soit présente dans ses membres, et il parvient ainsi à une prière parfaite, et grâce à cela il accède à la paix universelle, la paix dans tous les mondes.
[Likouté Moharan - Torah 14,2-3-8]

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-> Un conseil pour être assidu dans l'étude, consiste à veiller à ne médire d'aucun juif, mais bien au contraire, l'homme s'efforcera de toute sa force de trouver du mérite et du bien à chaque juif, et même s'il lui paraît être un racha, il s'efforcera de lui trouver des points positifs, au sujet desquels il n'est pas considéré comme racha, jusqu'à ce que chaque juif paraisse beau et agréable à ses yeux, et grâce à cela il parviendra à être assidu dans l'étude de la sainte Torah.
[Si'hot haRan 91 ; 'Hayé Moharan 34]

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-> La Torah et la prière se renforcent mutuellement, et s'éclairent l'une l'autre.
[Likouté Moharan - Torah 2,6]

-> Le jugement n'est adouci, et le monde ne se maintient que par l'haleine de la bouche des enfants qui étudient la Torah dans la maison d'étude.
[Likouté Moharan - Torah 37,4]

-> Quand on étudie vraiment la Torah, on peut connaître l'avenir à partir de la Torah.
[Likouté Moharan - 2e tome - Torah 35]

-> La Torah possède un très grand pouvoir, et grâce à l'assiduité dans l'étude de la sainte Torah, on peut réaliser des miracles dans le monde, bien qu'on ne connaisse aucune intention mystique.
[Likouté Moharan - 2e tome - Torah 41 ; Si'hat haRan 17]

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-> Il faut savoir qu'avant d'étudier, au moment où l'homme s'assoit pour apprendre, le tsadik qui est au gan eden écoute sa voix ; et l'on doit se lier au Tana ou au Tsadik qui a découvert et dévoilé cet enseignement qu'il étudie, et grâce à cela on réalise "des baisers", qui correspondent à l'attachement d'un esprit avec l'autre, et cela suscite un grand plaisir au Tana ; de la sorte, l'homme parviendra à se repentir, en renouvelant ses jours passés dans l'obscurité.
Tout cela est valable quand il étudie la Torah de façon désintéressée, afin d'accomplir la mitsva de l'étude de la Torah qui pèse autant que toutes les autres mitsvot réunies, et de mériter de réaliser la Torah grâce à cela.
[Likouté Moharan - Torah 12,1-3]

-> L'érudit digne, grâce au fait qu'il étudie l'enseignement du Tana, fait revenir l'âme de celui-ci à l'intérieur de son corps.
[Likouté Moharan - Torah 12,4]

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-> Celui qui étudie la Torah et ne peut pas la comprendre, ceci aussi est très bénéfique, car chacune des paroles s'élève en haut, et Hachem se réjouit d'elles.
[Likouté Moharan - Torah 74]

-> Même celui qui étudie et oublie, cela aussi est très bénéfique, car dans l'avenir on rappellera à l'homme tout ce qu'il a étudié, même s'il a oublié ; mais il vaut mieux certainement se souvenir de toutes les paroles de la sainte Torah.
[Si'hot haRan 26,28]

-> Grâce à l'étude du Choul'han Arou'h, l'homme mérite d'être un maître de maison et de régner sur la terre ; grâce à cela, il parvient à relever les portes du Gan Eden, et à saisir ainsi la sagesse supérieure et la sagesse inférieure, ce qui constitue le principal plaisir du Gan Eden.
[Likouté Moharan - Torah 286]

-> Celui qui a le mérite de découvrir des explications originales sur la Torah, son intention étant au Nom du Ciel, doit également avoir foi en lui-même, c'est-à-dire qu'il croira que D. éprouve beaucoup de délices à l'égard de ses nouveautés.
Il ne relâchera pas ses efforts, mais seulement il s'empressera d'innover à chaque fois et d'écrire ses découvertes, jusqu'à en faire des livres saints, et grâce à cela tous les jugements dans le monde seront adoucis.
[Likouté Moharan - Torah 53,5-6]

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-> Quand on étudie, il est bon de commenter dans la langue que l'on comprend, le monde en tirera bénéfice.
[Likouté Moharan - Torah 118]

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-> Grâce aux honneurs qu'il témoigne à la Torah, l'homme sera sauvé de ses ennemis.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - kavod]