Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 
"Les yeux seront pétillants de vin et les dents toutes blanches de lait." (Vayé'hi 49,12)

-> A propos de ce verset, nos Sages enseignent : "Il est préférable de montrer des dents blanches à son prochain (en lui souriant) que de lui donner à boire du lait"
[rabbi Yo'hanan - guémara Kétouvot 111a]  (*)

-> "Même si une personne ne peut rien donner de tangible à son prochain, si elle le salue d'une façon agréable, c'est comme si elle lui avait donné tous les plus beaux cadeaux du monde."
(Avot déRabbi Nathan - chap.13)

-> "Reçois tout homme avec le sourire [avec un visage bienveillant]" (béssévèr panim yafot - Pirké Avot 1,15)

Le Méïri commente : Parfois, nous n’avons pas de bonne humeur, et la visite de l’autre représente une corvée. Pourtant
comme celui-ci est venu chez nous, nous devons nous montrer agréable avec lui, afin qu’il ne soit pas blessé par le sérieux de notre visage.
Il suffit que l’invité pense (sovèr) que nous sommes très contents de sa visite.

<--->

-> "Sois le 1er à saluer tout homme" (Pirké Avot 4,15)

A l'image de Yo'hanan ben Zacaï, dont il est attesté que personne n'a jamais réussi à le saluer en 1er ; et il se montrait aussi courtois même à l'égard des païens qu'il rencontrait au marché. (guémara Béra'hot 17a).

Le Baal haTourim (sur Bamidbar 6,26 : "Qu'Il t'accorde la paix") note que la valeur numérique du mot : Shalom, est la même que : Essav ; cela nous enseigne qu'il faut être en paix même avec une personne comme Essav.

<-------------->

(*) Suite de la citation de la guémara Kétouvot 111a, ci-dessus :
Il est dit : "Et les dents toutes blanches (léven chinaïm) de lait" (Vayé'hi 49,12) ; ne lis pas léven chinaïm (les dents toutes blanches) mais liboun chinaïm (le blanc des dents)."

<-------------->

-> "Les yeux seront pétillants de vin et les dents blanches de lait" (49,12)

- Le "vin", c’est l’étude de la guémara, car la nature du vin est que plus il devient vieux, plus son goût s’améliore.
Il en va de même de l’étude de la Torah, plus on devient vieux, plus on est élevé.
- Le "lait", c’est la partie des réflexions et des nouveautés en halakha et en Aggada dans la Torah. C’est comme le lait, qui même quand on lui ajoute de l’eau, garde toujours l’aspect du lait.
Il en va de même dans l’étude de la Torah, on ne cesse d’y trouver des réflexions nouvelles dans la halakha et la Aggada, et elles sont acceptées et considérées comme l’essentiel de la Torah écrite par Moché.
[le Ben Ich 'Haï - dans son Od Yossef 'Haï]

La fonction spirituelle de la Havdala

+ La fonction spirituelle de la Havdala

-> La paracha Chémini évoque l’interdiction faite aux Cohanim de boire du vin pendant la Avoda (leur service divin au Temple).
A ce propos, le Zéra Shimshon aborde une halakha applicable à tous les juifs, qui concerne le vin.

Le Tour (Ora'h 'Haïm 296) cite un midrach qui dit que celui qui ne fait pas la Havdala sur du vin à la fin du Shabbat ou qui n’entend pas la Havdala prononcée par quelqu’un qui la fait sur du vin, ne voit aucun signe de bénédiction.
En revanche, celui qui fait la Havdala sur du vin ou qui entend la Havdala prononcée par quelqu’un qui la fait sur du vin, Hachem l’appelle "saint" et le désigne comme quelqu’un de spécial.

Le Zéra Shimshon pose la question évidente : pourquoi, pour avoir accompli quelque chose d’aussi simple en apparence que de faire la Havdala sur du vin, une personne mérite-t-elle une bénédiction, est-elle appelée "sainte" par Hachem Lui-même et désignée comme quelqu’un de spécial?
D’autant plus que certains poskim (décisionnaires) sont d’avis que cette mitsva est d’origine rabbinique (d’autres le contestent).

Le Zéra Shimshon explique cela en se basant sur la guémara (Sanhédrin 70a) qui enseigne que le vin a été créé pour consoler ceux qui sont en deuil et pour punir les réchaïm dans ce monde (puisqu'ils tirent du plaisir de leur vin, cela est considéré comme une récompense pour les maigres bonnes actions qu'ils ont accomplies en ce monde).

De même, il existe un midrach qui rapporte que lorsque Noa'h alla planter sa vigne après le Déluge, un démon s’approcha de lui et l’informa qu’ils étaient partenaires dans la vigne.
Le démon avertit Noa'h et lui dit : Assure-toi de respecter ta part, car si tu ne le fais pas, je te ferai du mal.

C’est pourquoi nos Sages enseignent que si une personne a du mérite, le vin la rendra heureuse ; sinon, il la rendra folle. En effet, le vin comporte deux aspects : l’un qui est sacré et l’autre qui relève de l’impureté. L’un qui réconforte ceux qui souffrent (sainteté) et l’autre qui récompense les réchaïm dans ce monde (impureté).

C’est pourquoi, à la fin du Shabbat, lorsqu’on dit : "amavdil ben kodech lé'hol", et qu’on fait la distinction entre le sacré et l’impur, c’est précisément à ce moment-là qu’une personne fait cette déclaration sur le vin et dit en substance qu’elle ne souhaite être liée qu’au côté de la sainteté.
Ainsi, Hachem proclame qu’une telle personne est sainte et qu’elle mérite la bénédiction.

C’est ainsi que le Zéra Shimshon explique le commandement de nos Sages (Méguila 7a), selon lequel il faut boire à Pourim jusqu’à ne plus pouvoir distinguer entre "arour Haman" (maudit soit Haman) et "Barou'h Mordé'haï" (béni soit Mordé'haï).
À Pourim, Amalek et le côté de l’impureté ont été grandement affaiblis ; par conséquent, il n’y a aucune crainte que le côté de l’impureté ne domine celui qui boit, même s’il boit plus que d’habitude.

<--->

=> la havdala consiste à déclarer que la pureté et l’impureté sont distinctes et à se placer clairement du côté de la pureté.

Une réprimande constructive

+ Une réprimande constructive :

"Tu réprimanderas ton prochain" (Kédochim 19,17)

-> A partir de la double formulation du verset, "o'héakh to'héa'kh (ét amité'ha)" [ הוֹכֵחַ תּוֹכִיחַ], la guémara en déduit (Baba Métsia 31a) qu’une personne est tenue de réprimander une autre personne, même jusqu’à 100 fois.

Le Zéra Shimshon explique la formulation de ce commandement d’une autre manière.
La plupart du temps, un fauteur qui est réprimandé n’abandonne pas immédiatement ses mauvaises habitudes. Au contraire, la première réprimande qu’il entend émeut un peu son âme et le pousse à réfléchir à la manière d’améliorer sa conduite. Finalement, après avoir été réprimandé à de nombreuses reprises, il finit par changer ses habitudes.

Cependant, la manière dont le fauteur accepte la réprimande est un indicateur de la façon dont il acceptera les réprimandes futures et, par ailleurs, de la nécessité pour la personne de continuer à le réprimander jusqu’à ce qu’il change de comportement.

La différence réside dans l’attitude du fauteur envers celui qui le réprimande. Si la réprimande n’a fait que créer de l’animosité entre les deux, alors celui qui réprimande doit cesser de donner davantage de moussar, car il a désormais l’obligation de se taire et de ne pas dire quelque chose qui sera simplement ignoré (Yébamot 65b).

Cependant, si le fauteur comprend que la réprimande est motivée par l’amour (ce qui dépend souvent à la fois de la personne qui réprimande, et de la manière dont elle le fait, et également du caractère de celui qui est réprimandé), qu’il l’apprécie mais reste incapable de vaincre son yétser ara, alors celui qui réprimande doit continuer à le réprimander jusqu’à ce qu’il se repente.

Il semble que le Zéra Shimshon relise le verset comme suit : o'héakh (הוֹכֵחַ) = tu dois réprimander, mais pour décider si tu dois continuer à réprimander, cela dépend de "to'héa'kh ét amité'ha" (תּוֹכִיחַ אֶת-עֲמִיתֶךָ), tu dois réprimander ton prochain (quelqu'un que tu considère comme proche, importante, aimée, ... dans ton cœur), et si malgré la réprimande elle reste ton prochain, alors tu peux continuer à la réprimander.
[il ne suffit pas de vider son cœur en disant des réprimandes (c'est bon j'ai fait mon devoir!), nous devons être vigilant à l'état de l'autre, et s'assurer que notre réprimande ne lui est pas mal perçue, trop douloureuse, contre productive, ... ]

Sur cette base, le Zéra Shimshon explique un verset de Michlé d’une manière pédagogique et perspicace.
Le verset dit :"Celui qui méprise la réprimande hait son âme, et celui qui y prête attention acquiert un cœur" (Michlé 15,32).
Le Zéra Shimshon dit que la première partie du verset se comprend simplement : celui qui méprise la réprimande hait son âme.
Cependant, la deuxième partie fait référence à celui qui est disposé à écouter et à intérioriser le moussar (d’où le mot "prêter attention" dans le verset), même s’il ne peut pas se repentir immédiatement. Lorsque vous avez affaire à une telle personne, le Zéra Shimshon dit de ne pas perdre espoir et de ne pas abandonner, même s’il n’y a pas de changement immédiat, car tant que vous voyez que le moussar est accepté, sachez qu’un jour cette personne se repentira sans aucun doute. En attendant, chaque élément de moussar accepté l’aide à retrouver son cœur.

Seuls 600 000 juifs devaient être réduits en esclavage. La Torah nous dit que les juifs se multiplièrent considérablement (les femmes ayant de très nombreux enfants). Il y eut donc beaucoup plus de juifs réduits en esclavage.
L’augmentation du nombre de juifs compensa la réduction de la durée de l’esclavage.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan Lé'h Lé'ha]

"Telle est la doctrine (Torah) relative aux quadrupèdes, aux volatiles" (Chémini 11,46)

-> Dans la guémara (Pessa’him 49b), il est affirmé, au nom de Rabbi, qu’un ignorant n’a pas le droit de consommer de la viande, comme il est écrit : "Telle est la Torah relative aux quadrupèdes, aux volatiles".
Il en déduit que "quiconque étudie la Torah a le droit de manger la chair de ces animaux, tandis que celui n’étudiant pas n’en a pas le droit".

=> Quel est donc le rapport entre un ignorant, l’étude de la Torah et la consommation de la viande?

Rabbi Mordékhaï Abdaï (Vikoua’h Naïm) explique que, du point de vue du Créateur, l’homme et l’animal sont équivalents, comme il est dit : "La supériorité de l’homme sur l’animal est nulle" (Kohélèt 3,19)".
La parole constitue le seul avantage de l’homme sur la bête. Par conséquent, bien que D. nous ait permis de sacrifier rituellement les animaux pour manger leur chair : "tu pourras manger de la viande au gré de tes désirs" (Réé 12,20), cette prérogative semble n’être valable que dans la mesure où nous utilisons à bon escient notre supériorité sur l’animal, à savoir notre parole.
Comment donc? En étudiant la Torah.
Dans le cas contraire, celui d’un ignorant, l’homme est inférieur à l’animal et rien ne l’autorise plus à consommer sa chair.

"En raison du fait qu'elle n'a pas crié à l'aide" (Ki Tétsé 22,24)

-> Le Sfat Emet tire une leçon de la condamnation à mort prévue par la Torah pour une femme mariéequi se laisse séduire.
"Elle n’a pas crié" . De là, dit le Sfat Emet, nous voyons que si une personne se présente devant le Trône de Gloire après son décès et prétend qu’elle était incapable d’étudier la Torah et qu’elle a donc été "contrainte, forcée" à l’ignorance, on lui demandera : "Même ainsi, pourquoi n’as-tu pas crié vers Hachem pour qu’Il te sauve? Si cela avait compté pour toi, tu aurais crié. Et puisque tu n’as pas crié, cela indique que tu étais satisfait de ton état et que tu l’appréciais, tu ne peux donc pas être considéré comme "contraint" à l’ignorance."
[rav Moché Sternbuch]

"Nulle terre ne sera aliénée irrévocablement, car la terre est à moi, car vous n'êtes que des étrangers domiciliés chez Moi" (Béhar 25,23)

-> Le Chlah haKadoch explique :
"Si vous êtes des étrangers dans ce monde, vous serez avec Moi dans le monde à Venir!"

-> Ce n’est pas seulement en Égypte que nous étions censés nous sentir comme des étrangers ; nous sommes censés nous sentir ainsi partout. Cette idée se reflète dans le récit du 'Hafets 'Haim, qui reçut la visite d’un riche juif américain. Choqué par les conditions de vie modestes du 'Hafets 'Haim et par l’absence de mobilier, le visiteur demanda : "Rabbi, où sont vos meubles?"
"Et où sont vos meubles ?" lui répondit le 'Hafets 'Haim.
"Mes meubles sont dans ma maison!" s’exclama le visiteur.
"Mes meubles sont aussi dans ma maison", répondit le 'Hafetz 'Haim, faisant référence à sa demeure éternelle.

<--->

-> "Mais la colombe ne trouva pas de lieu de repos pour la plante de son pied" (Noa'h 8,9).

-> Le midrach (Béréchit rabba 33,6) commente que si cette colombe, que Noa'h avait envoyée depuis l'Arche, avait trouvé un lieu de repos pour la plante de son pied, elle ne serait pas revenue.
Le midrach dit ensuite qu'elle s’est dispersée parmi les nations, mais n’a trouvé aucun repos.
Si le peuple juif avait trouvé le repos parmi les nations (ex: dans leur matérialité, vision du monde), dit le midrach, il ne serait pas revenu.
[rav Moché Sternbuch]

"Les Bné Israël s’en allèrent et firent ce que Hachem leur avait ordonné" (Bo 12,28)

-> Rachi, citant la Mékhilta, commente : "Avaient-ils déjà accompli ces commandements à ce moment-là? Cette instruction ne leur avait-elle pas été donnée à Roch 'Hodech, deux semaines avant l’offrande du korban Pessah? Mais comme ils ont pris l’initiative d’accomplir ces commandements, le verset le considère comme un mérite pour eux, comme s’ils avaient déjà réellement accompli les commandements".

C’est une idée incroyable. Dès l’instant où une personne décide de servir Hachem de tout son cœur, elle est considérée comme l’ayant fait, et est immédiatement sanctifiée.
[rav Moché Sternbuch]

"Une béka par tête ; un demi-shékel du shékel saint pour chaque personne qui sera comptée, depuis l'âge de 20 ans et au-dessus, pour 603 550 [personnes]." (Pékoudé 38,26)

-> Le peuple juif a été compté exactement au même nombre, lors du premier décompte en Tichri et du second décompte en Nissan, malgré les six mois qui se sont écoulés. Comment est-il possible que leur nombre n'ait pas changé au cours de ces 6 mois? Après tout, il y avait certainement des personnes qui avaient atteint l'âge de 20 ans pendant cette période.

La réponse est que seuls ceux qui ont eu 20 ans avant au début de Tichri, le début de l'année, ont été inclus dans le décompte. Puisque Tichri ne s'est pas écoulé entre les deux décomptes, toute personne qui n'était pas incluse dans le premier décompte était également exclue du second (Rachi - Ki Tissa 30,16).

Pourtant, la question demeure : Personne n'est-il mort pendant ces 6 mois?

Le décompte incluait ceux qui avaient entre 20 et 60 ans.
Dans le désert, personne ne mourait à moins de 60 ans. Nos Sages nous disent que celui qui meurt avant l'âge de 60 ans est considéré comme mort prématurément. Bien que de nombreux justes soient morts prématurément, y compris Chmouel haNavi qui est mort à l'âge de 52 ans, c'est parce que la durée de vie d'une personne est déterminée par le mazal (constellation) sous lequel elle est née, comme le rapporte la guémara (Moed Katan 28b) : "La durée de vie d'une personne ne dépend pas de la droiture, mais [plutôt] du mazal".
Cependant, le peuple juif, lorsqu'il était dans le désert, n'était pas du tout sous l'influence du mazal, et sa durée de vie était déterminée directement par la Providence divine.
En effet, la nation a connu des miracles constants dans le désert : la manne, les vêtements qui ont poussé en même temps qu'eux, le puits de Myriam, et bien d'autres choses encore. Aucune partie de leur vie n'était régie par la loi naturelle, et leur durée de vie ne faisait pas exception. En tant que tels, ils ont tous vécu une durée de vie complète, déterminée directement par la Providence divine.
[Maharal - Gour Aryé - Pékoudé 38,26]

<--->

-> En résumé :
Dans le désert, le peuple juif a vécu dans un environnement remarquable et surnaturel. Ils n'étaient pas du tout sous l'influence du mazal. Ainsi, chacun vécut au moins jusqu'à 60 ans, et personne ne mourut prématurément. Ainsi, leur nombre est resté remarquablement constant d'un décompte à l'autre, même après une période de 6 mois.

Plus grand de faire parce qu’on en est obligé

"Naassé véNichma" (nous faisons et [ensuite] nous comprendrons - Michpatim 24,7)

-> Nos Sages ont écrit dans le Zohar que le mot mitsva (מצוה) se compose des lettres du nom de D. (יהוה), en appliquant le système At-Bach.
[ le système de guématria At-Bach (א"ת ב"ש) permet d'échanger les lettres d'un mot : la 1ere lettre de l'alphabet (alef) est échangée avec la dernière (tav), la 2e lettre (bét) avec l’avant dernière (shin), … ]
Ainsi en l'appliquant au 2 premières lettres de mitsva (מצוה) : le mém se transforme en youd (י), et le tsadik en hé (ה). En l'ajoutant à l'autre moitié des lettres (וה), on obtient : יהוה.
Car lorsque nous réalisons une mitsva ... alors nous prenons sur nous quelque chose de très grand et de très puissant : Hachem notre D., notre Roi.
[à chaque mitsva nous nous attachons, nous recevons davantage de liens avec Hachem. ]
[Ohr ha'Haïm haKadoch]

-> Le Divré Moché explique :
C'est par les mitsvot de la Torah que l'on peut véritablement se connecter à Hachem.
Nous pouvons maintenant comprendre comment le peuple juif a dit qu'il ferait (naassé) avant de l'entendre (nichma).
Au moment du don de la Torah, La zouhama (impureté spirituelle issue de nos fautes) avait disparu, et les âmes du peuple juif savaient d'elles-même exactement ce qu'on devait faire, même sans qu'on le lui dise.
Ensuite, le peuple juif a voulu le niveau supérieur de métsouvé vé'ossé, être ordonné de le faire et ensuite de le faire.
Lorsque l'on agit de cette manière, on se rapproche d'Hachem, c'est pourquoi ils ont dit "nichma", nous écouterons les mitsvot afin d'être au niveau de métsouvé vé'ossé (l'idée est que celui qui fait par obligation, et non pas choix et désir personnel, a davantage de mérite, car il y a un yétser ara supplémentaire. )

<--->

-> Celui à qui il est commandé d’accomplir une mitsva et qui l’exécute est plus grand que celui qui accomplit le commandement sans y être obligé.
[guémara Kidouchin 31a]