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Grandeur et nécessité de prier pour nos Sages

+ Nos Sages : leur grandeur dépend de nous :

-> "Le dirigeant est fonction de la génération"
[guémara Arakhin 17a]

Le Bina lé'Ittim (2,3) explique que lorsque la génération est faible, elle ne mérite pas de grands tsadikim comme les générations passées.

-> Nos Sages se sont réunis une fois à Yéricho, et D. leur a dit : "Il y en a un parmi vous qui mériterait d'avoir la présence divine qui repose sur lui comme Moché rabbénou, mais sa génération ne le mérite pas".
[guémara Sanhédrin 11a]

Les sages se sont alors tournés vers Hillel haZaken, dont on nous enseigne (guémara Soucca 28a) qu'il avait 30 élèves qui méritaient que la présence divine repose sur eux, et 30 autres élèves qui méritaient que le soleil s'arrête pour eux, comme avec Yéhoshoua bin Noun.

Le rav Galinsky dit que la pureté de l'âme de ses tsadikim et leur service de D., leur étude de la Torah et leur humilité les a rendu capables d'atteindre les plus grandes hauteurs, mais leur génération les a limité et ils n'ont pas pu atteindre ces hauteurs.

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-> "Lorsque Moché levait sa main, Israël prenait le dessus et lorsqu'il baissait sa main, Amalek prenait le dessus" (Chémot 17,11)

La guémara (Roch Hachana 3,8) commente :
"Étaient-ce les mains de Moché qui gagnaient la bataille ou la perdaient?
En fait, [la Torah] t'apprend que lorsqu'Israël regardait vers le Ciel et soumettait son cœur à son Père céleste, il avait le dessus ; lorsqu'il ne le faisait pas, il avait le dessous."

Le Séfer Yom Téroua vient expliquer :
Comment Moché pouvait-il permettre à ses mains de descendre et de causer la chute d'Israël?

Lorsqu'Israël soumettait leur cœur à D., leur dirigeant avait un surcroît de forces, et il avait davantage de puissance de prières pour son peuple.
Lorsqu'il ne se comportait pas ainsi, cela conduisait au fait que ses mains étaient trop faibles pour être levées, et il n'avait pas la capacité d'agir pour le sauver.

=> La "puissance de frappe" des tsadikim de notre génération dépend de notre comportement.

-> D'ailleurs, la grandeur de Moché venait également de la grandeur de sa génération, qui était appelée : la génération de la connaissance (dor déa - Vaykira rabba 9,1), et l'attribut de Moché était la connaissance (daat - Zohar II,221a).

Lorsque nos ancêtres ont fauté avec le veau d'or, D. dit à Moché :"Va, descend" (lé'h réd - Chémot 32,7), qui selon la guémara implique : "Descend de ta grandeur" (Béra'hot 32a).

=> Notre conduite impacte directement nos Sages.

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-> Pour conclure, on peut citer les paroles du Beit Israël :
"Ils veulent des rabbanim comme ils en avaient dans le passé, mais ils veulent vivre selon leur époque."

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-> "Israël est comparaît à un oiseau. De même qu'un oiseau ne peut voler sans ses ailes, Israël ne peut rien accomplir sans ses anciens"
[midrach Vayikra rabba 11,8]

Nos Sages ne sont pas des "boulets", des "rebuts" de la société, mais au contraire, ils sont nos joyaux les plus précieux, nos ailes qui vont nous permettre d'exprimer au mieux toutes nos potentialités.

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+ Prions pour nos Sages :

-> Rabbi Yonathan Eibeschutz écrit dans le Yaarot Dévach, que lorsque nous prononçons la prière de Réfaénou (dans la amida), nous devons implorer la guérison de tous les juifs malades, comme si leurs membres douloureux faisaient partie intégrante de notre propre corps.

Puis, il ajoute un commentaire à propos de la prière pour nos Sages :
"Nous avons l'obligation de prier pour le bénéfice, le bien-être et la vigueur [des Sages], car nous dépendons d'eux.
En effet, ils sont les gardiens de la Torah et les dépositaires de la tradition authentique, de la Torah Orale.

Si nous n'avions pas de Sages, D. nous en préserve, nous n'aurions pas de vie.
Par conséquent, il en va de notre responsabilité de prier D. de tout notre cœur, afin qu'ils puissent recouvrir la vigueur de leur jeunesse, déployer leurs ailes et voler comme des aigles.
[...]
Nous sommes donc tenus de multiplier nos prières à leur égard, parce que nous vivons sous leur ombre protectrice."

-> Le rav Mattitiahou Salomon dit :
"A notre époque, nous n'avons plus de géants de la Torah comme en avaient les anciennes générations.
Nous devons chérir la contribution de chaque Sage vivant parmi nous.
Ils représentent des trésors inestimables.

Si nous les pleurons lorsqu'ils nous quittent, nous n'en devons pas moins prier sincèrement pour leur bien-être lorsqu'ils sont encore de ce monde."

Source (b"h) : traduction et compilation personnelle d'un dvar Torah du rav Yaakov Galinsky (pour le 1er) + extrait d'un dvar Torah du rav Mattitiahou Salomon (pour le 2e)

L’unité du peuple juif

+ L'unité du peuple juif :

-> "Quand un homme se coupe un doigt de la main gauche en découpant de la viande, lui viendrait-il à l’esprit de prendre le couteau, et de se couper un doigt de la main droite?
C’est un seul corps …

De même, les enfants d’Israël sont garants l’un de l’autre, et il ne saurait y avoir entre eux, ni vengeance, ni rancune."

[Guémara Talmud de Jérusalem – Nédarim 9,4]

-> Le 'Hazon Ich (Kovets Igros II,62) explique que de même que chacun des membres et des organes d'un corps ont une utilité, de même, le peuple juif, qui est semblable à un corps, est composé d'une multitude d'individus dont chacun a une mission dans la vie qui lui est propre.

-> Rabbi Yehezkel Levinstein (Ohr Yéhezkel - Middot) dit que malgré le fait que nous ayons tous des corps et des aspirations personnelles différentes, nous partageons une âme juive commune, qui aspire à l'unité, à l'image d'une famille dispersée qui se retrouve réunie lors d'une joie familiale.

Il fait également remarquer que lorsque nos ennemis souhaitent nous exterminer, cela conduit à mettre de côté toute distinction entre nous (dont l'origine est dans la matérialité), et à nous voir tous comme une seule entité : des juifs (dont l'origine est la spiritualité, le service de D.).

Rabbi Yehezkel d'enseigner que lorsque nous faisons des efforts afin de nous rapprocher de D., la distance entre nous diminue.

-> Le Tomer Déborah enseigne : "Toutes les âmes juives sont liées ensemble, chacune a son lot, son destin ... lorsqu'une personne faute, elle va s'endommager elle-même, et ainsi que le destin de son prochain".

-> "C'est parce qu'il y a de l'amour entre une personne et son prochain, que le peuple juif peut être considéré comme un seul corps, et qu'il peut alors véritablement s'unir pour accomplir pleinement toutes les mitsvot"
[le Anaf Yossef - guémara Shabbath 31a
-> sur le fait que plusieurs mitsvot ne sont réalisables que par certaines personnes - ex: un Cohen, un Lévi, un riche, ...
La religion juive, par nature, impose une cohésion afin que l'on puisse être quitte de toutes les mitsvot.]

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+ "Rassemblez-vous et je vous dirai ce qui vous arrivera à la fin des jours. Regroupez-vous et écoutez" (Béréchit 49,1-2)

Le Rambam explique "la fin des jours" comme en relation avec les jours du Machia'h.
Par ces mots, Yaakov révèle à ses descendants la condition nécessaire à l'accueil de la guéoula : "Regroupez-vous".

-> Le midrach (Béréchit rabba 98,1) dit : "A l'heure où les juifs s'unissent et se rassemblent ensembles, vous serez délivrés"

-> Un autre midrach (Tan'houma Nitsavim) va en ce sens : "Lorsque les juifs sont liés ensembles, ils accueilleront la présence divine"

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-> "Israël campa là en face de la montagne" (Chémot 19,2)

Rachi de commenter : "la multitude des enfants d'Israël a campé comme un seul homme, animé d'un seul et même désir".

Selon le midrach (Masseches Déréh Eretz - Pérék Shalom), D. a dit :"Parce que le peuple juif déteste la discorde et aime la paix, qu'il a campé comme un, alors maintenant, je vais lui donner la Torah".

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+ Dans la Torah, pour décrire Yaakov et sa famille descendant en Egypte, il est écrit :
-> "Toutes les personnes arrivant avec Yaakov en Egypte ... toutes ces personnes (néfech) [au nombre de] 70" (Béréchit 46,26)
-> "Toutes les personnes (néfech) issues du flanc de Yaakov étaient 70 âmes" (Chémot 1,5)

On peut remarquer qu'un terme pluriel (des personnes, âmes) est dénommé par un terme singulier (néfech : une âme).
De plus, ce terme de néfech (âme) renvoie à une notion de spiritualité.

=> Ainsi, nos ancêtres nous apprennent que dans l'exil, la nation juive se doit de rester unie, et cela passe par un objectif spirituel commun.

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-> Mordé'haï dit à Esther : "Va rassembler tous les juifs" (Méguilat Esther 4,16)

Le Maharal dit que c'est parce que les juifs se sont rassembler tous ensemble, afin de se tourner vers D., en prières et en téchouva, que la délivrance est arrivée.

Une brindille se casse facilement, mais un beau bouquet de brindilles est très difficilement cassable.
Telle est la force de l'unité ...
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-> Egalement sur ce sujet (b'h) : https://todahm.com/2017/09/27/5662
-> et aussi (b'h) : https://todahm.com/2019/10/03/10956
-> le bel exemple des Nassi des tribus à l'inauguration du Michkan : https://todahm.com/2021/04/25/31478

+ Le mensonge :

Suite du dvar Torah sur la vérité (b"h), disponible ci-après : https://todahm.com/2015/12/27/la-verite/

1°/ Un mensonge se dit en hébreu : "shéker" (שקר), mot ayant une valeur numérique de : 600.
A qui appartient le mensonge?

A celui qui est mauvais (לרשע - laracha), mot ayant également une guématria de 600.

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2°/ Quel est le crime commis par Amalek pour que l'on doive s'en souvenir toujours en mal?

Il est écrit dans la Torah (Dévarim 25,17-18) : "Souviens-toi de ce que t'a fait Amalek, lors de votre voyage, au sortir de l'Egypte ; comme il t'a surpris chemin faisant" (achèr kar'ha badéré'h)

Le mot : "kar'ha" (קרך - il t'a surpris) a pour racine le mot : "kar" (קר - froid).
Malgré toutes les manifestations éclatantes de la grandeur de l'aide divine à notre égard, Amalek a osé attaquer le peuple juif, comme une personne qui saute dans une baignoire brûlante, dans le but de montrer que c'est envisageable et que la température baisse un peu en son contact.

Amalek a refroidi notre passion, notre amour pour D. et Ses mitsvot.
C'est également la conséquence du mensonge (שקר : shéker, shékar), qui refroidit tout idéalisme qu'inspire la vérité.

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3°/ Le mot émet (vérité - אמת) est composé de la 1ere lettre de l'alphabet (א), de celle du milieu (מ), et de la dernière (ת). Chacune de ces lettres a au moins 2 appuis au "sol" (en bas).
Ce qui est vrai l'est du début à la fin, et est solide, éternel.

Le mot shéker (mensonge - שקר) est composé de 3 lettres de la fin de l'alphabet, qui se suivent, indiquant comme un semblant d'ordre, de logique.
De même, un mensonge pour fonctionner doit avoir une partie de vérité.
Chacune des lettres de ce mot n'a qu'un seul appui, indiquant un concept peu solide, bancal, basé sur une réalité tronquée, faussée.

On peut noter que la lettre qui suit celles du mot Shéker (שקר) est le : "tav" (ת), faisant référence à la Torah (תורה).
Celui qui dit un mensonge peut se convaincre qu'il est dans le vrai, mais à la fin c'est toujours la vérité qu'il l'emporte.

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4°/ En réorganisant les lettres du mot shéker (mensonge - שקר), on obtient le mot : késer (קשר), qui renvoie à la notion de bande, de groupe.
Qu'est-ce qui contribue à donner de la force à un mensonge?

L'effet de groupe donne de la crédibilité, de la légitimité, renforce le sentiment de vérité d'un mensonge, et va contribuer à le diffuser le plus largement possible.

Selon la Torah, le diffamateur (motsi ra) devient lépreux (métsora), et il doit être isoler d'autrui, afin entre autre, d'arrêter de donner du poids et du partage aux mauvaises paroles.

Source (b"h) : traduction, adaptation et compilation personnelle de divrei Torah du rabbi Benjamin Blech

Tout ce qui existe sur la terre ferme a son équivalent dans la mer.
[Zohar - Vayétsé 23 - vé'hol ma di béar'a, a'hi namé béyama]

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-> Il est écrit dans la guémara ('Houlin 127a) :
Les Sages ont enseigné dans une baraïta (Tossefta, Kilayim 5:10) : pour chaque animal existant sur terre, il existe un équivalent dans la mer (kol chéyéch bayabacha yéch bayam), à l'exception de la belette, qui n'existe que sur terre.
Rabbi Zeïra demande : quel est le verset dont cela est déduit? Il est écrit : "Écoutez, vous tous, habitants du monde [ 'ḥéled]" (Téhilim 49,2). La terre ferme est appelée 'ḥéled* car elle est l'unique habitat de la belette [ 'houlda].

Poursuivant la discussion sur les créatures vivant dans un environnement spécifique, Rav Houna, fils de Rav Yehoshoua, a déclaré : les castors de la région de Neresh ne sont pas considérés comme des animaux de la terre ferme, car ils vivent exclusivement dans l'eau et non sur la terre ferme. Par conséquent, quiconque consomme leur chair n'est pas passible de coups de fouet pour avoir enfreint l'interdiction : Tout animal rampant qui rampe sur la terre est une abomination ; il ne doit pas être mangé" (Vayikra 11,41).

"Nos Sages disent que dans le futur, D. invitera les tsadikim à former un cercle pour danser tandis qu'Il sera assis parmi eux au gan Eden.
Et chacun [Le] désignera du doigt, comme il est dit : "C'est Lui Hachem en Qui j'ai espéré". "

[fin de la massékhet Taanit]

Rabbi Akiva Eiger explique que chacun de ceux qui forment un cercle se trouve à un endroit différent des autres et voit le centre sous un angle et un point de vue différents, ce qui ne les empêche pas de se trouver tous à la même distance du centre.

Il en est de même avec les tsadikim : même si chacun a sa propre conception du service de D. et sa façon d'accomplir les mitsvot, et même si chacun met davantage en relief un certain aspect du service de D., un dénominateur commun les relie : "C'est Lui Hachem en Qui j'ai espéré".

Le secret du succès du peuple juif …

+ Le secret du succès du peuple juif ... (par le rav Wolbe) :

"L'âme juive a pour particularité sa soif éternelle.
Les prophètes qualifient les autres nations de "peuples paisibles" (Zakharia 1,15).

Mais le juif ne sait pas ce qu'est la quiétude et il ne peut en aucun cas se suffire d'un mode de vie statique.
Voilà pourquoi, on trouve des juifs aux 1ers rangs de tous les mouvements révolutionnaires.

Rachi explique au sujet d'un enseignement de la guémara (Sanhédrin 76b) : "L'assoiffée : c'est l'assemblée d'Israël, assoiffée de la crainte de son Créateur et de Ses commandements."

Cette soif constitue la clef d'accès à tout ce qu'a atteint notre peuple."

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+ Le mal de notre époque (par le rav Wolbe) :

"La recherche mesquine de prestige et la quête sordide d'autres avantages l'emportent sur ce qui est vraiment.

Le guémara traduit très exactement cette situation (Baba Batra 78b) :
"Elevons-nous (véniram)!
L'impie dit : "Le ram (celui qui est élevé) n'existe pas!"

Tel est le mal de notre époque : l'absence dans les perspectives de l'homme, de tout objectif noble et élevé.
Cette lacune suffit à elle seule à ouvrir la porte à la dépravation et à la corruption."

En ce qui concerne la Kabbale : quiconque prétend la connaître ne la connaît certainement pas.
Et peut-être que parmi ceux qui prétendent ne pas la connaître, il y en a qui la connaissent véritablement.
[rav Aharon Leib Steinman - Afiké Ayal - vol.1, p.124 ]

Lorsque Hachem vint créer le monde, Il eut plaisir à former toutes les âmes destinées à vivre en tant qu’êtres humains, et chaque âme fut façonnée selon les contours du corps qu’elle allait habiter ...
Lorsque le moment de chacune d’entre elles arriva, le Créateur l’appela en disant : "Va, descends en tel ou tel lieu, dans tel ou tel corps".
[Zohar - Michpatim 3 ]

37°C : une bonne température …

+ 37°C : une bonne température ...

Nous savons que le corps humain ne peut se maintenir parfaitement en vie qu'à 37°C.
Ceci peut s'expliquer de la façon suivante.

37 : est la valeur numérique de : "ével" (l'air, l'oxygène -> הבל).
L'oxygène est ce qui est nécessaire au corps pour vivre.

Or, nous pouvons remarquer que "ével" (הבל), est composé des lettres : "lév" (le cœur - לב) et "hé" (l'un des noms de D. - ה).

=> Ceci signifie que lorsque l'on fait fonctionner son cœur (לב) selon la volonté de D. (ה), c'est-à-dire lorsque l'on associe D. au cœur (ה au לב), on obtient alors : "ével" (הבל) : le souffle, l'oxygène.
==> On obtient la bonne température : 37°C, on obtient la vie!!

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+ Bonus :
On apprend dans les pirké avot que l'essentiel est d'avoir un lév tov : un bon cœur.
Il est intéressant de noter que la limite en dessous de laquelle le corps ne tient pas et meurt, est : 32°C, qui est la valeur numérique du mot : "lév" (לב)

La 1ere est la dernière lettre de la Torah forment le mot : לב.
La Torah est ce qui permet d'être pleinement vivant ...

 

Source (b"h) : dvar Torah issu du "Pardess Ména'hem" du Rav Ména'hem Berros

Le respect des lois noa’hiques

+ Le respect des lois noa'hiques :

Quiconque accepte l'accomplissement des 7 mitsvot noa'hiques et les observe scrupuleusement est considéré comme l'un des "pieux parmi les non juifs" et méritera une part du monde à Venir.

Cela ne s'applique que s'il les accepte et les réalise, car Hachem les a ordonnées dans la Torah et nous a informés par l'intermédiaire de Moché que les descendants de Noa'h avaient reçu l'ordre de les accomplir auparavant.

Cependant, s'il les réalise par conviction intellectuelle, il n'est pas un résident étranger, ni un « pieux parmi les non juifs", mais un "sage parmi leurs sages."
[Rambam - Michné Torah - Méla'him 8,11]