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Les raisons étonnantes des accidents de voiture

+ Les raisons étonnantes des accidents de voiture :

-> En 1988, le rav Chmouel haLévi Wosner (Chévet haLévi 7,11) fut invité à donner son avis sur les raisons de l’augmentation des accidents de voiture.
Il évoqua les inconduites commises sur la route. Celles-ci génèrent de forces spirituelles maléfiques, qui, présentes sur la route, portent atteinte aux gens sous le couvert d’accidents de voiture. Parfois, même des innocents tombent dans "leurs griffes".
[le rav Sternbuch (Téchouvot véhanhagot 3,76) écrit que les animaux maléfiques mentionnés dans la Téfilat hadérékh, incluent les "chauffards" qui conduisent comme des animaux maléfiques ('hayot raot).]

Une autre raison, écrit-il, est que les gens s’abstiennent du ‘hessed de prendre des auto-stoppeurs.
Cela tombe parfois dans la catégorie définit par la guémara (Baba Kama 20a) : l'un (l’auto-stoppeur) tire profit, sans que l’autre (le conducteur) n’en pâtisse (חסר לא וזה נהנה זה).
[Il a été dit que prendre un auto-stoppeur pourrait entrer dans la catégorie de la grande mitsva de l’hospitalité aux invités (אורחים הכנסת).]

L’invention du train par le roi Shlomo?

+ L'invention du train par le roi Shlomo? :

-> Le Ben Ich ‘Hai (1832 -1909) fut interrogé sur l’invention révolutionnaire du 19e siècle : le train.
La question était : si le roi Shlomo était vraiment le plus sage de tous les hommes, alors pourquoi n’avait-il pas inventé le train en son temps, des milliers d’années plus tôt?

Le Ben Ich ‘Hai répondit qu’en vérité, Shlomo comprenait les profondeurs de toutes les sagesses du monde et il aurait très bien pu inventer le train en son temps. Mais il ne le fit pas parce qu’Hachem ne lui avait pas permis, et ce pour protéger le monde.
Lorsque la sagesse est canalisée du côté de la sainteté, elle s’accompagne de directives spécifiques qui correspondent à ce que le monde est capable de gérer de manière responsable. Si le roi Shlomo avait inventé le train en son temps, en aurait résulté une chaîne de développements qui, à l’époque de Névou’hadnetsar, auraient peut-être déjà abouti à quelque chose comme la bombe atomique. Et cela aurait signifié la destruction du monde ...

Les fêtes juives

Il est rapporté dans les écrits du Arizal qu'à chaque moment spécial de l'année comme Pessa'h, Shavouot et Souccot, les choses que nous célébrons se produisent de nouveau [comme à l'époque].
A Pessa'h, nous quittons l'Egypte. A Shavouot, nous recevons la Torah. Et il en est de même pour chacune des autres fêtes [juives].
[Méor Enayim - Yitro]

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+ Les fêtes juives :

-> Les fêtes juives sont appelées "moadim", terme que l’on traduit littéralement par "rendez-vous."
Les fêtes sont des rendez-vous dans le temps.

-> Les fêtes juives sont appelées aussi : " 'haguim" (חגים), provenant de : " 'houg" (חוג) qui signifie : un cercle.
En effet, ce sont des moments d'union entre les enfants (tous les juifs) et leur papa (Hachem).

-> "Zé hayom assa Hachem naguila vé'nismé'ha bo" (c'est le jour que Hachem a fait, réjouissons-nous et exultons en lui - Téhilim 118,24).
Rabbénou Yona (Béra'hot 31a) enseigne que le mot "bo" ne désigne pas seulement le Yom Tov, mais Hachem Lui-même : "C’est le jour qu'Hachem a fait, réjouissons-nous et exultons en Lui".

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-> "zman sim’haténou (le temps de notre joie) : les fêtes sont non seulement des moments de réjouissance, mais elles sont également des sources de joie et d'inspiration pour le restant de l'année"
['Hidouché haRim]

-> "Chacune des fêtes juives apporte avec elle un cadeau spirituel qui nous inspire durant toute l’année."
[le Nétivot Chalom]

-> "Les moadim (rendez-vous) interrompent les activités ordinaires de notre vie et nous impulsent un nouvel état d'esprit, de la force et de l'inspiration pour le futur, en revivifiant les idées sur lesquelles notre vie est fondée."
[Rabbi Shimshon Raphaël Hirsch - 'Horeb - chap.23]

-> Les Yom Tov sont des jours de fête qui illuminent le monde en reflétant le Or haGanouz, une lumière d'une intensité unique créée par Hachem au Commencement, mais dorénavant réservée aux tsadikim dans le monde futur.
[le Sfat Emet - rapportant le Zohar (paracha Emor) ]

-> Selon le rav Shimchon Raphaël Hirsch ('Horev) : "Les moadim (convocations), moments de rencontre, nous invitent à nous consacrer totalement à la réflexion et à assimiler parfaitement les idéaux qu'ils recèlent.
De même que dans l'espace, "moèd" désigne un endroit fixe où les gens se rassemblent dans un but précis [comme le Ohel Moèd], ainsi dans le temps, ce terme désigne un moment appelant à se rassembler pour exercer un même activité, spirituelle dans notre cas ... Rompant avec la monotonie du quotidien, les "moadim" nous font acquérir l'esprit, la force et le désir de persévérer, en rafraîchissant les principes sur lesquels est fondée notre existence et en effaçant les effets négatifs de nos activités routinières parfois néfastes pour notre corps et notre esprit.
Cette rupture restaure notre pureté et nous permet d'espérer la bénédiction."

-> "Voici les moadé de Hachem que vous proclamerez (achèr tikréou otam) convocations saintes" (Emor 23,37)
Selon le midrach : "achèr tikréou otam" (vous les proclamerez) peut être lu : "achèr tikréou atèm" (vous proclamerez vous-même).
Ainsi, on doit s'appeler, se convier soi-même au moment des fêtes (moadim), pour vraiment vivre des retrouvailles uniques avec Hachem, et non les accomplir extérieurement par habitude, laissant alors seul Hachem pendant ces moments propices pour s'unir .

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"A chaque fois que nous célébrons un Yom Tov, la même influence propre à cette fête nous affecte d’une manière identique à celle présente à l’origine, où moment où le miracle s’est produit."

[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Pourim]

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-> Le temps (ainsi que l'espace) est une création matérielle. Il est comparable à un tuyau par lequel Hachem véhicule différents flux spirituels, propres à la période dans laquelle nous nous trouvons, et qui permettent à nos âmes de s'élever si nous savons comment en profiter.
A chaque jour correspond une influence spécifique.

Les fêtes de l'année juive ne doivent donc pas être considérées comme de simples commémorations historiques ; en réalité les événements du passé ne sont que des indicateurs de la nature du jour dans lequel nous nous trouvons et révèlent quel genre de potentiel spirituel il renferme.
Ainsi, bien qu'elles fassent référence au passé, l'essentiel des fêtes juives est donc le moment présent ; l'objectif est que nous arrivions à saisir les différentes possibilités qu'Hachem nous offre lors de chaque époque spécifique.
Ceci nous permettra de parfaire notre âme, nos traits de caractère et de nous rapprocher de D., et ce de façon différente à chaque fête.

[d'après le rav Friedlander - au nom du Ram'hal]

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-> "La racine de toutes les fêtes (juives) réside dans le sédér (ordre) établi par la sagesse divine Suprême ('hokhma elyona), de sorte qu’à chaque anniversaire [de l’événement fondateur de chaque fête], un équivalent de son tikoun et de sa lumière originels doive resplendir, accompagné d’un renouvellement de l’effet de ce tikoun pour quiconque l'accepte.

Il nous est donc commandé d’observer Pessa'h avec toutes ses mitsvot rappelant la sortie d’Egypte. Lors de la sortie d’Égypte, nous avons fait l’expérience d’un tikoun extrêmement grand, et c’est pourquoi, à l’anniversaire de cet événement, resplendit une lumière qui est le reflet de celle qui nous a illuminés alors. Puisque l’effet de ce tikoun est renouvelé en nous, nous sommes tenus à ces obligations.
[Ram'hal - Déré'h Hachem 4:7:6 ]

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-> "Quiconque déshonore les yamim tovim n'a pas sa place dans Olam Haba" (Pirké Avot 3,11 - המבזה המועדות אין לו חלק לעולם הבא).
Qu'est-ce qui est considéré comme déshonorer les yamim tavim?

Le 'Hidouché Harim explique que c'est lorsqu'une personne pense : "A quoi servira ce yom tov?"
Penser ainsi est un déshonneur pour le yom tov.
De même, il ne faut pas penser : "J'ai célébré le yom tov de Shavouot (ou autre) plusieurs fois dans ma vie, et je ne vois pas que j'en ai tiré grand-chose. Je ne m'attends pas non plus à tirer grand-chose du Shavouot de cette année". Penser ainsi est un déshonneur pour le yom tov.

Si nous croyons en la grandeur des fêtes juives, alors nous recevrons des délivrances (yéchouot) de ces fêtes.
[en se basant sur : והיה אמונת עתיך חוסן ישועות - Yéchayahou 33,6]

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+ L'illimitation spirituelle des fêtes a lieu de nouveau chaque année :

=> Comment est-il possible, chaque année, de parler de Pessah comme du "temps de notre libération" (zman 'hérouténou) au présent, ou d'appeler Shavouot "le temps du don de la Torah" (zman matan Toraténou) au présent?
De nombreuses années se sont déjà écoulées depuis que ces événements ont eu lieu.

La situation est la suivante. Chaque année, lorsque le peuple juif observe les mitsvot d'Hachem, en se débarrassant du 'hametz, en mangeant des matsot et en observant les autres mitsvot liées à la fête, nous éveillons Sa bonté et suscitons de Sa part une formidable illumination.
L'illumination qui est suscitée provient de l'illumination qui était présente pour nos ancêtres à l'époque de la sortie d'Égypte, qui brillait en raison des commandements qu'ils avaient observés.
Il en va de même pour nous, leurs enfants (descendants). Lorsque nous observons les commandements, nous recevons également une formidable illumination provenant de l'illumination que nos ancêtres ont reçue à Pessah. C'est pourquoi nous appelons Pessah "le temps de NOTRE libération" et Shavouos "le temps du don de la Torah [à NOUS]", parce que nous retrouvons la qualité spéciale associée à chacune de ces fêtes, proportionnelle à nos bonnes actions et à notre respect des commandements de D.

Or, la sortie d'Egypte a eu lieu grâce à l'intervention d'Hachem (Haggada de Pessa'h).
De même, le don de la Torah s'est fait par la bouche de D.
De même que Hachem existe pour toujours et dure pour l'éternité, de même ses paroles vivent et existent pour l'éternité. Par conséquent, en observant Ses commandements, chaque génération reçoit la même illumination.
À Pessa'h, l'illumination est associée au moment de notre libération. À Shavouot, l'illumination est associée au don de la Torah. Ainsi, nous recevons une sainte illumination de son rayonnement phénoménal qui existait pour nos ancêtres au moment où ils ont quitté l'Égypte et au moment du don de la Torah.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Shavouot ]

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+ Un Yom Tov caractérisé de "mikra kodéch" (מקרא קדש - une convocation sainte). [ex: comme nous le disons dans le kidouch du jour]
Le terme מקרא (mikra) signifie non seulement que le jour est appelé saint, mais aussi que le jour lui-même nous appelle, nous demandant d'être saints.
[nous constatons que le mot מקרא signifie également convoquer, comme dans le verset : "élé kéroué aéda" (ce sont ceux qui ont été convoqués par l'assemblée - אֵלֶּה קריא הָעֵדָה - Bamidbar 1,16) ]

=> Le 'Hidouché haRim explique que 2 choses se produisent le jour de Yom Tov.
Les juifs qualifient le jour de saint, l'investissant de sainteté (kédoucha), et le jour lui-même répond à leur appel, convoquant et invitant une personne à s'avancer et à faire l'expérience de sa sainteté.

-> Rabbi Na'hman de Breslev (Likouté Moharan 2,4) dit également que les Yom Tov sont "mikaé kodech", des appels à la sainteté.
La volonté d'Hachem se révèle par les Yamim Tovim, et ainsi chaque Yom Tov nous "appelle" vers la volonté d'Hachem comme cela se manifeste à ce moment spécifique de l'année.

-> Le rav Shlomo Carlebach a dit avant un Pessa'h :
"Mikraé kodech! C'est comme si le Yom Tov se tenait au coin de la rue, appelant tous ceux qui veulent bien l'écouter : "Kodech! Hachem est au-delà de la nature! Il y a des miracles sacrés et des signes de Sa présence tout autour de nous!"
Plus nous entendons clairement cet appel, plus nous nous connectons et ressentons la joie transcendante du Yom Tov.
D'un autre côté, si D. préserve, notre joie du Yom Tov fait défaut, cela signifie que nous n'avons pas vraiment entendu ce mikraé Kodech, ces appels sacrés.

Mes très chers amis, comment obtenir des oreilles pour entendre l'appel de Yom Tov?
En faisant la tsédaka, la charité aux pauvres, avant Pessa'h. Lorsque nous entraînons nos oreilles à entendre les pleurs de ceux qui sont dans le besoin, nos oreilles s'affinent, et le jour de Yom Tov, nous serons capables d'entendre l'appel d'Hachem.
Mais si nos oreilles ne sont pas ouvertes aux pleurs des pauvres, nous n'entendrons pas non plus Hachem nous appeler."

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[une fête juive n'est pas qu'une simple commémoration d'événements lointains, mais à chaque fois nous le revivons spirituellement de la même façon que nos ancêtres il y a des centaines/milliers d'années.
Nous avons une Torah de vie, et chaque fête est vivante au point de nous inviter à vivre l'expérience unique qu'elle nous propose. ]

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+ Il est écrit : "Il a fait un mémorial/souvenir (zékher) de ses merveilles, car Hachem est bon et compatissant" (Téhilim 111,4)

-> Le 'Hidouché haRim explique ce que ce verset nous révèle.
Hachem a vu qu'il y aurait des générations où le peuple se sentirait indigne de voir des miracles accomplis pour lui, de pouvoir accéder à ce qu'il considère comme les merveilles d'autrefois.
C'est pourquoi, dans Sa compassion et Sa bonté, Hachem a créé un zékher (זֵכֶר), un souvenir éternel de ces miracles originels, de sorte que chaque année, les juifs se réunissent pour raconter à nouveau ces histoires.
Ce zékher réveille le flux divin initial de bonté qui a créé le miracle à l'origine, pour que même les générations suivantes puissent en bénéficier, en étant aussi dignes des miracles que leurs ancêtres l'étaient autrefois.
Tel est le pouvoir de ce zékher, et la raison pour laquelle les Yamim Tovim que nous célébrons aujourd'hui sont le signe ultime de Sa bonté.

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+ Les fêtes juives :

-> Le Rambam (Séfer haMitsvot - mitsva kidouch ha'Hodech) enseigne que sans l'observance des Yamim Tovim (fêtes juives), la nation juive serait complètement anéantie. Ainsi, notre désir de nous connecter et d'absorber l'essence des grands jours du calendrier juif correspond à l'instinct de survie de tout organisme.
Nous sentons que sans les Yamim Tovim, nous mourrions de faim. La vie de notre âme dépend de la nourriture des Yamim Tovim.

-> Pendant la période du Temple, les chaloch régalim, ainsi que les Yamim Noraïm (Roch Hachana, Kippour), étaient suffisants pour nous soutenir.
Les fêtes de Pourim et de 'Hanoucca sont apparues plus tard, en guise de préparation à l'exil.
Comme l'enseigne le Sfat Emet ('Hanoucca 5642), puisque nous ne sommes pas en mesure d'observer pleinement les chaloch régalim (Souccot, Pessa'h, Shavouot), parce que nous ne pouvons pas apporter leurs sacrifices (korbanot), nous ne profitons pas d'eux à leur pleine force.
C'est pourquoi nous avons besoin de 'Hanoucca et de Pourim pour tenir le coup pendant les 6 longs mois qui séparent Souccot de Pessa'h.

-> Selon le rav Moché Wolfson, ces Yamim Tovim de l'exil nous permettent de continuer à vivre. Par exemple, Pourim contient tous les messages dont les juifs de l'exil ont désespérément besoin, ainsi que des lumières spirituelles très profondes qui éclairent toute la profondeur de l'exil dans laquelle les juifs se trouvent. [de même 'Hanoucca nous illumine et nous réchauffe l'âme dans l'obscurité et la froideur de l'exil. ]

Chaque Yom Tov fournit une substance nutritive différente qui est nécessaire pour la vie [spirituelle].
Contrairement au non-juif qui quitte ses fêtes avec un mal de tête et une gueule de bois, un juif quitte un Yom Tov satisfait et nourri.

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-> Selon le Arou'h HaShoulchan (284) :
"La Torah relate des histoires qui se sont déroulées il y a des années, et il semble qu'elles n'aient aucun but. Mais en réalité, ce qui s'est produit dans le passé continue de se produire dans le présent.
Un exemple en est la sortie d'Egypte. Nous sommes tenus de nous imaginer quittant l'Egypte à chaque génération, y compris celle-ci. En effet, la sortie d'Egypte continue de se produire.
De même, lorsqu'un prophète (Navi) rapporte une histoire du passé, celle-ci continue de se produire ...
C'est là le segoula de la sainte Torah. C'est pourquoi nous disons, "a'hor" (אחור) , les épisodes du passé, לא ישוב ריקם (lo yachouv rékam), ne pensez pas qu'ils sont sans importance dans le monde d'aujourd'hui, car ils continuent de se produire jusqu'à aujourd'hui".

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-> Le calendrier juif suit le cycle lunaire, et c'est peut-être parce que, tout comme la lune n'émet pas de lumière propre, mais reflète celle du soleil, nous croyons que ce monde et tout ce qui s'y passe s'apparentent aux ténèbres, et que toute lumière qui existe dans ce monde provient uniquement du "soleil", c'est-à-dire de l'univers spirituel.
[rav Moché Sternbuch]

La paix

+ La paix (par le Méam Loez - Dévarim) :

-> Nous ne trouvons aucune autre mitsva où la Torah nous recommande de "poursuivre quelque chose.
Par exemple, dans le cas d'un nid d'oiseau, la Torah dit : "Lorsque tu rencontreras un nid d'oiseau" (Dévarim 22,6). Il n'est pas nécessaire de poursuivre ce commandement ; on l'accomplira seulement si l'occasion se présente.
Par contre, il est écrit : "Cherche la paix et poursuis-là" (Téhilim 34,15).

La paix entre les hommes est le pilier du monde et l'un des 3 fondements de la Création.
Si un homme est pris dans une querelle, il doit rechercher la paix même si son adversaire cherche la dispute. Il est écrit : "Cherche la paix et poursuis-là" = même si ton prochain ne veut pas la paix, tu dois la poursuivre. Agis comme un homme qui a perdu quelque chose et qui le cherche jusqu'à le trouver.

En effet, D. loue les juifs pour son unité : "Qui est comme Ton peuple Israël, une nation unique sur terre" (Chmouël II 7,23). Le peuple juif tout entier est semblable à une seule âme.
S'il est uni et sans dissensions, D. fait reposer Sa Présence parmi le peuple.

Même lorsque les juifs étaient idolâtres mais restaient unis, la Présence Divine ne les quittait pas. En effet, l'un des noms de D. est : Shalom, qui veut dire paix.
Lorsqu'il n'y a pas de querelles parmi les juifs et qu'ils sont unis, le nom de D., Shalom, réside parmi eux et D. les protège. Mais si les disputes les déchirent, la Présence Divine les quitte, et lorsqu'ils fautent personne ne les protège.

A l'époque du Déluge, les hommes s'étaient rendus coupables de vol et d'immoralité, ces crimes qui sèment la dispute. Hachem a précipité le Déluge et n'a laissé aucun survivant. Par contre, comme la génération qui a construit la Tour de Bavél vivait en harmonie, D. ne l'a pas détruite.

-> Lorsque les juifs vivent en harmonie, ils sont comparables à un seul corps. C'est comme s'ils observaient toute la Torah qui est le fondement du monde.

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-> L'un des fondements du monde est la paix.
Lorsque les juifs vivent en harmonie, tous sont considérés comme un seul corps et une seule âme. Chaque fois qu'un juif accomplit un commandement, c'est comme si tout Israël avait observé toute la Torah et le monde peut survivre, mais lorsque la dispute déchire les hommes, il est impossible de considérer que tous observent la Torah et cela cause la destruction du monde.

Il est enseigné dans la michna : "D. n'a trouvé d'autre réceptacle pour la bénédiction dans le monde que la paix, comme il est écrit : D. donne la force à Son peuple, D. bénira Son peuple par la paix."
Hachem nous a donné la Torah. Elle est appelé : "oz" (force), donc il est impossible à chacun de l'observer toute entière. C'est seulement en tant que nation unie que les juifs peuvent l'accomplir complètement. Le seul moyen pour cela est la paix qui règne entre eux.

-> Toutes les bénédictions se terminent par la paix.
Dans la dernière bénédiction après le Shéma le vendredi soir, nous disons : "Tu es source de bénédictions, D., qui étend une tente de paix".
De même, la dernière bénédiction de la Amida est : "qui bénit Son peuple Israël par la paix".
Lorsque nous terminons la Amida, nous disons : "Lui qui fait la paix en Haut".
La bénédiction des Cohanim se termine par : "et qu'Il t'accorde la paix".

-> L'une [des rares] choses dont l'homme profite des fruits dans ce monde et garde le capital pour le monde futur, est de rétablir la paix parmi ses prochains et entre l'homme et son épouse ...
Ramener la paix entre les hommes était également l'une des actions caractéristiques du Cohen Gadol ...

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-> Hachem fait des miracles pour l'homme qui s'efforce de vivre en paix avec autrui, et Il le sauve de la mort.

Le Zohar rapporte le récit d'un homme qui a bénéficié de 2 miracles (être sauvé d'un serpent, et être sauvé d'une chute d'un rocher). Rabbi Abba qui a été témoigné de cela lui demanda : "Quelles bonnes actions as-tu accomplies pour mériter ces miracles?"
Il a répondu : "Toute ma vie, il n'est jamais arrivé qu'un homme m'ait causé du tort sans que je lui pardonne. Même si je ne parvenais pas à me réconcilier avec lui, je n'allais pas dormir avant de lui avoir pardonné de tout mon cœur. Je n'ai jamais gardé de haine en mon cœur et à chaque fois qu'un homme me faisait du mal, je lui prodiguais du bien en retour".
Rabbi Abba lui a dit : "Tes actes sont supérieurs à ceux de Yossef! Bien que les frères de Yossef lui aient fait du mal, il leur a fait du bien. Mais ils étaient frères et il les aimait. Toi, par contre, tu agis ainsi envers des hommes qui ne sont pas de ta famille. C'est pour cette raison que tu as mérité de bénéficier de ces 2 miracles".

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-> Par le mérite de la paix, D. enverra le machia'h, comme il est écrit : "Le juste prospérera dans sa vie et amènera la paix" (Téhilim 72,7). Par ce mérite, le Temple sera reconstruit.
De plus, lorsque le machia'h viendra annoncer sa reconstruction, il commencera par un message de paix : "Comme sont beaux, sur les montagnes, les pas de l'annonciateur qui fait entendre la paix" (Yéchayahou 52,7).

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-> Nous voyons aussi que lorsque les juifs ont fabriqué le veau d'or, D. a pardonné leur faute. Par contre, lorsque Kora'h a fomenté sa révolte et s'est opposé à la paix, la terre a ouvert sa bouche et l'a englouti, lui et tout son clan (Bamidbar 26,10).

Nos Sages enseignent que le 1er Temple a été détruit parce que les juifs étaient coupables de meurtre, d'idolâtrie et d'adultère. A l'époque du 2e Temple, le peuple étudiait beaucoup la Torah et n'adorait pas d'idoles. Cependant, il y avait des querelles parmi eux et ils se haïssaient. Le Temple a été détruit et le peuple, exilé de sa terre.

-> Nous devons donc nous efforcer de rechercher la paix même si notre prochain nous cause du tort.
Même après que le roi Saül ait cherché à le tuer, David a tenté de faire la paix avec lui.
Lorsque Saül est entré dans une grotte, David a coupé le pan de son manteau (Chmouël I 24,5) [pour lui montrer qu'il ne lui voulait pas de mal]. David aurait pu le tuer mais il a cherché à faire la paix avec Saül.
Par ce mérite, D. a sauvé le roi David de tous ses ennemis.

De même, lors de la révolte de Kora'h, Moché a convoqué Datan et Avriam pour tenter d'étouffer la dispute (Bamidbar 16,25). Lorsque Moché a vu qu'ils refusaient de venir, il est allé lui-même leur parler gentiment, sans se soucier de son honneur. Il ne cherchait qu'à rétablir la paix parmi les juifs.

-> "Du désert de Kedmot, j'envoyai des émissaires à Si'hon, roi de 'Hechbon, avec le message de paix" (Dévarim 2,26)
Bien que D. a ordonné à Moché de combattre Si'hon, il a commencé par faire une proposition de paix à ce roi.
Il a appris cela de D. Lui-même. Lorsque D. voulait faire sortir les Bné Israël d'Egypte, Il lui a dit : "Va, je T'enverrai à Pharaon et tu lui diras de laisser sortir les Bné Israël d'Egypte" (Chémot 3,10).
Hachem savait bien que Pharaon ne laisserait pas partir Son peuple. Pourtant, Il a envoyé Moché le lui demander de façon diplomatique ...

Depuis lors, chaque fois que les juifs s'apprêtaient à faire la guerre, ils commençaient par proposer la paix à leurs ennemis. Avant chaque affrontement, les juifs étaient tenus de demander à leurs adversaires s'ils voulaient la guerre ou la paix, comme il est écrit : "Quand tu t'approcheras d'une ville pour l'attaquer, tu dois d'abord lui proposer la paix" (Dévarim 20,10).
Ils devaient commencer par donner à la ville la possibilité de faire la paix et de leur remettre un impôt. C'est seulement si les habitants refusaient qu'ils pouvaient les combattre.

Yéhochoua a agi de la même façon : lorsqu'il est entré en terre sainte, il a envoyé 3 missives aux habitants.
Dans le premier message, il a écrit : "Quiconque désire être en paix avec nous restera où il se trouve et nous enverra un impôt".
Dans la 2e, il a écrit : "Quiconque le désire peut quitter le pays et aller là où il veut sans que personne ne lui dise un mot".
Dans la 3e missive, il a inscrit le message suivant : "Que quiconque veut se battre sache que nous sommes prêts à la guerre".

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-> b'h, également sur la paix : https://todahm.com/2019/07/08/la-paix

+ Avant d'être tué par les nazis, le rav El'hanan Wasserman a dit à ses élèves :
"Il semble qu'au Ciel on nous considère comme étant des tsadikim car nos corps ont été choisis comme expiation pour le peuple juif.
C'est pourquoi, nous devons immédiatement nous repentir. Il reste très peu de temps. Nous devons garder à l'esprit que nous serons un meilleur sacrifice si nous faisons téchouva.
De cette manière, nous sauverons les vies de nos frères à l'étranger.
Ne laissons pas de mauvaises pensées traverser notre esprit, qui risqueraient de rendre inapte notre sacrifice, que D. nous en préserve.

Nous accomplissons maintenant la plus grande des mitsva [mourir al kidouch Hachem].
Avec le feu [Jérusalem] a été détruite, et avec le feu elle sera reconstruite. Ce même feu qui consume nos corps, va un jour servir à reconstruire les juifs."

La bonne année civile

+ La bonne année civile!

-> "A Roch Hachana, certaines de nos prières ne sont pas acceptées à cause des accusateurs, mais quand le nouvel an non-juif arrive et que l’on peut constater la différence entre les juifs qui décrètent à Roch Hachana que la terre et tout ce qu’elle contient appartiennent à Hachem, et les goyim qui passent cette soirée en débauche, alors les accusateurs s’effacent et les prières de Roch Hachana peuvent enfin monter.
Enfin peut commencer la bonne année juive débutée en Tishri!"
[le Ohév Israël – Rabbi Avraham Yéhochoua Hechel d’Apta]

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[on peut éventuellement ajouter qu'en assistant à l'attitude des non-juifs qui sont enfoncés dans les futilités, les grossièretés de ce monde, alors comparativement nous apprécions le fait d'être juif, de pouvoir vivre une vie pleine de sens, de Vérité.
Ils font des efforts pour du vide, nous faisons des efforts pour un monde éternel sublime, proche d'Hachem.
On a beau avoir plein de raisons de se plaindre dans la vie, mais le fait d'apprécier la chance d'être vivant et juif nous octroie une joie qui supplante tout. Ainsi leur "bonne année", fait notre "bonne année" !!]

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-> Un soir de 31 décembre, le Rabbi de Loubavitch se trouvait dans son bureau avec l’un de ses secrétaires, Nissan Mindel.
Ce dernier ne fut pas peu stupéfait de s’entendre souhaiter par le Rabbi : "Bonne année!"
Devant la mine passablement hébétée de Nissan Mindel, le Rabbi dit dans un sourire : "N’est-il pas écrit : "Hachem tient la chronique des peuples" (ה' יִסְפֹּר בִּכְתוֹב עַמִּים - Téhilim 87,6)?"
Le Rabbi savait imprégner de sainteté les domaines les plus étrangers à la tradition juive.

La raison de l’augmentation de l’espérance de vie

+ La raison de l'augmentation de l'espérance de vie :

-> Depuis plusieurs années, la durée de vie de l'être humain est plus longue qu'aux siècles derniers.
Il est fréquent de rencontrer des personnes âgées dépassant les 80 ou même 90 ans.
Ce phénomène est généralement expliqué par les avancées dans le domaine médical et la technologie, du fait qu'il existe un médicament pour presque chaque maladie.

Cependant, sur cette question le rav Steinman a un point de vue complétement différent.
Les générations qui précèdent la guéoula mènent la dernière lutte contre Essav : ce dernier avait le mérite et la particularité de respecter son père de la meilleure façon possible.
C'est pourquoi dans nos générations, Hachem nous donne l'occasion de multiplier les mitsvot de respect des parents afin de pouvoir annuler le mérite d'Essav et d'arriver donc à la guéoula complète très bientôt.

"Partout des opprimés en larmes et personne pour les consoler" (Kohélét 4,1)

-> Le midrach commente ce verset : "Ce sont les enfants qui sont cachés dans leur vie ... dans le futur, ils seront parmi les tsadikim."
=> Cela fait référence aux enfants qui meurent à un jeune âge.

-> Le rav Shmouël Wosner explique que cela fait également allusion aux enfants avec des besoins spéciaux, aux enfants qui doivent être cachés dans leur maison, incapables de vivre en société comme tout le monde.
Ils se sentent oppressés, se demandant pourquoi ils sont dans un tel corps.

Personne ne peut les réconforter car uniquement Hachem connait la réponse.
Cependant, ceux qui prennent soin d'eux, qui leur donnent de l'amour et de l'attention, qui les aident à s'épanouir, qui leur fournissent un certain type de confort, alors il n'y a pas de limite à leur récompense pour cela.
Dans le futur, ils seront ensemble avec ces âmes ("oppressées dans leur corps"), parmi les tsadikim.

Comment pouvons-nous comprendre la Shoa, alors que nous ne savons pas encore la globalité des choses?

C'est comme étudier un morceau de guémara sans Rachi, Tossefot, et autres commentateurs.
Est-ce que l'on peut dire que cette guémara est difficile, au-delà de notre compréhension?
Ce qu'on peut dire c'est que nous avons vu bien trop peu pour la comprendre.
L'Histoire n'est pas différente!

['Hazon Ich]

Les rêves

Rabbi El'azar énonce la règle : "Tous les rêves se réalisent selon leur interprétation".
[...]

Rav 'Hisda dit :
"Un rêve qui n'a pas été interprété est comme une lettre que l'on n'a pas lue ...
[Rachi : un rêve non interprété par une tierce personne demeurera "neutre", ni bon ni mauvais : il ne se réalisera pas, car il n'a pas reçu de signification, à l'image d'une lettre non lue, dont on ignore le contenu.]

Un bon rêve ne se réalise pas totalement ; un mauvais rêve ne se réalise pas totalement ; un mauvais rêve est préférable à un bon rêve ...
Le trouble où vous jette un mauvais rêve suffit à l'annuler ; la joie que vous procure un bon rêve suffit aussi à la dissiper ...
Faire un mauvais rêve est plus dur que recevoir 40 coups de fouet"
[...]

Rabbi Berkhia a dit : "Bien qu'un rêve puisse se réaliser partiellement, il ne se réalisera jamais totalement.
Comment le sait-on? Grâce à la vente de Yossef (Béréchit 37,9) : "Voici j'ai vu le soleil et la lune et 11 étoiles se prosterner devant moi".
Or, à cette époque, la mère de Yossef n'était plus en vie."

[guémara Béra'hot 55a]

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-> Le rêve en lui-même ne contient que des éléments véridiques, mais c'est l'imagination de celui qui rêve qui intervient lors d'un rêve, et qui introduit des éléments mensongers ou n'ayant aucun rapport avec ce rêve.
[Torat 'Haïm]

-> Alors que la prophétie (névoua) provient d'un monde qui est au-dessus du libre arbitre, le rêve provient du monde du libre arbitre lié à la volonté de l'individu.
Comme le libre arbitre consiste à choisir entre le bien et le mal, il est obligatoire que dans le rêve se mêlent le bien et le mal sous les formes du vrai et du faux, afin que le mensonge et les paroles vaines viennent cacher la vérité, et à l'homme de faire le tri.
[rav Dessler - Mikhtav méEliyahou (tome 4, p.165)]

-> Dans la majorité des rêves se mêlent des éléments relatifs aux pensées, aux visions ou aux activités de la journée de la personne qui rêve, et qui n'ont rien à voir avec le rêve lui-même.
[Pitrone 'Halomot]

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-> A propos de l'enseignement de rav 'Hisda, le Zahav Seiva en tire les conseils suivants :
- lorsqu'une personne a un mauvais rêve, il est recommandé de s'en attrister afin qu'il ne se réaliser pas ;
- lorsqu'une personne a un bon rêve, il est recommandé de ne pas s'en réjouir, car cela pourrait empêcher sa réalisation.

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-> La crainte annule les décrets sévères :
La guémara (Béra'hot 55a) enseigne que, de manière contre-intuitive, les mauvais rêves peuvent être bénéfiques et les bons rêves peuvent être nuisibles.
Lorsqu'un homme rêve de quelque chose de positif et de joyeux, gagner la loterie par exemple, il se lève heureux, satisfait et de bonne humeur. Mais s'il rêve de quelque chose de terrible, il se réveille angoissé et inquiet. Cette peur peut en elle-même faire expiation pour lui et annuler un décret sévère.
À l'inverse, l'euphorie qui suit un bon rêve peut être elle-même une récompense, et le rêveur ne mérite plus que son rêve se réalise.

De même, expliquait le Steïpler, un diagnostic effrayant peut avoir pour effet d'annuler un décret sévère.
Par exemple : un docteur informe son patient qu'il a trouvé quelque chose de suspect qui demande une biopsie. Le patient subit cette biopsie puis attend anxieusement les résultats, pour finalement apprendre que tout est normal.
Le Steïpler enseigne que cette peur n'est pas vaine; il existait un danger réel, mais l'angoisse du patient fut une punition suffisante qui a annulé le décret et a assuré sa bonne santé future.

[issu de : Impact réel de nos craintes et peurs : https://todahm.com/2024/10/06/impact-reel-de-nos-craintes-et-peurs ]