Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Le concept de "châtiment" n’est pas une vengeance de la part du Créateur.
Au contraire, c’est une aide qui ramène la personne vers le bien et l’épanouissement.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - séfer HaMaamarim - 5745 - maamar 14 ]

Lorsqu’une personne est véritablement convaincue dans son cœur que le Créateur seul est la véritable puissance et que rien n’existe en dehors de Lui, et qu’elle cesse de prêter attention à d’autres forces pour attacher ses pensées uniquement à l’Unique (Hachem), alors ces forces perdent leur emprise et ne peuvent plus l’affecter.
[rav 'Haïm de Volozhin - Néfech ha'Haïm 3,12 ]

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-> [La capacité d'] accepter que "tout ce que fait le Créateur est pour le bien" est inscrite dans notre nature (de tout juif), héritée de notre ancêtre Avraham, qui n'a jamais remis en question les voies du Créateur en temps de famine.
[rav 'Haïm de Volozhin - Roua'h 'Haïm 5,3]

Il existe un principe : la lumière ne peut être donnée sans un réceptacle pour la recevoir.
Ce réceptacle, c’est le désir humain. Par conséquent, le Créateur (Hachem) ne donne que lorsqu’une personne a du désir. La prière façonne ce désir.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - Birkat Shalom - Mikhtavim - mikhtav 49 ]

Personne (aucun juif(ve)) ne devrait jamais penser : "Qui suis-je, et quelle différence mes petits actes peuvent-ils bien faire?"
Aucun acte, aucune parole, aucune pensée ne se perd jamais. Chacun s’élève vers sa source et produit son effet dans les sphères les plus élevées.
[rav 'Haïm de Volozhin - Néfech Ha'Haïm 1,4 ]

Le bonheur est l’énergie qui vient du sentiment d’être entier, sans se focaliser sur ce qui manque.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - séfer HaMaamarim - 5747 - maamar 12 ]

"Aimer Hachem" signifie trois choses : établir un lien avec Lui, avoir pleinement confiance en Sa bonté, et aimer Ses créatures en leur faisant du bien.
[Abarbanel - sur I Méla'him 3,3 ]

Lorsque le corps et l’âme sont en bonne santé, une personne est naturellement joyeuse, car [le bonheur, le fait d'être heureux] est l’état naturel de l’âme.
[rav Avraham Kook - Ein Aya sur Shabbat 98a ]

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=> dans le judaïsme on peut avoir tendance à se focaliser uniquement sur le spirituel, en ayant une sorte de rejet (négligence) pour ce qui semble matériel.
Le rav Kook met bien en avant que les besoins nécessaires du corps doivent être pris en compte ("bénafcho végoufo" - son âme et son corps) pour parvenir à un état de joie ("saméa'h").
Dans son Orot haTéchouva, le rav Kook développe l'idée qu'on aura des comptes à rendre pour ne pas avoir assez pris soin de son corps (ex: en faisant du sport), ce qui aura entraîné une diminution dans sa productivité spirituelle.
[chacun en fonction de ses besoins personnels du moment, devra prendre soin de son corps physique et moral (ex: alimentation, sommeil, sports, musique) en toute sincérité et honnêteté avec Hachem pour ne pas tomber dans de l'excès. ]

La lumière intérieure est celle que l’on possède déjà. La lumière extérieure est celle que l’on possédera à l’avenir, mais elle brille déjà dans le présent, proportionnellement à la confiance que l’on a en sa réalisation.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - séfer HaMaamarim - 5747 maamar 9 ]

Si une personne se bouleverse excessivement à cause d’un petit chagrin, c’est généralement parce que celui-ci réveille le souvenir d’une douleur bien plus grande qu’elle porte en elle.
[Abarbanel - sur I Shmouel 1,6 ]

Lorsque le verset dit "comme mon bien-aimé parmi les jeunes hommes" (kén dodi ben abanim - Chir haChirim 2,3), cela signifie que l’amour que le Créateur (Hachem) me porte (en tant que juif(ve)) ne tient pas au fait que les autres soient pires que moi.
Au contraire, Il m’aime pour moi-même, tout comme un parent aime naturellement son enfant. C’est un amour qui ne dépend de rien et qui ne s’éteint jamais.
[Maguid de Mézéritch - Maguid Dévarav lé'Yaakov - Likouté Amarim 186 ]