Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Les gens communiquent par la parole, l'écriture ou les messages.
Mais Hachem a une autre voie.
Il peut placer une pensée, une idée ou un désir directement dans le cœur d'une personne.
Souvent, la personne croit que c'est sa propre idée. En réalité, c'est Hachem qui communiquait avec elle.
[d'après le 'Hafetz 'Haïm - Shem Olam - Shaar Shmirat Shabbos 3 ]

Nous aspirons à servir Hachem avec perfection, mais nous devons également se satisfaire de peu.

[En spiritualité,] chaque petite chose est un grand accomplissement.
Une goutte de bita'hon, c'est beaucoup.
Une goutte de joie, c'est beaucoup.
Une goutte d'étude de Torah, c'est beaucoup.

Aspirez (spirituellement) à plus, mais appréciez la moindre petite chose.
[rav Elimélé'h Biderman ]

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(même la mitsva la plus facile génère un impact énorme et une récompense infinie. Il n'y a pas de petite chose lorsque l'on fait la volonté d'Hachem, tout devient du divin, de l'infini.
Notre yétser ara nous empêche de prendre le temps d'apprécier cette réalité, qui pourrait nous permettre de repartir de l'avant encore plus motivé, fier de notre part dans ce monde!).

Lorsque l'on sait (sincèrement) que sa subsistance (parnassa) provient d'Hachem, cette seule prise de conscience suffit à accroître cette parnassa.
[rav Elimélé'h Biderman ]

Hachem dit : "Chaque fois que J’amène sur eux des "yissourim" (épreuves ou souffrances) dans ce monde-ci, qu’ils se souviennent de l’immense bonté (éternelle) que Je leur réserve dans le monde à Venir."
[Sifri - Haazinou]

La véritable liberté est la capacité de vivre en restant fidèle à son essence intérieure.
[rav Avraham Kook - Olat Réiya - Pessa'h ]

Le simple fait de prononcer "la terre d’Israël" apporte la sainteté dans le cœur de celui qui écoute.
Tout comme le verset dit de ne pas prononcer les noms des faux dieux, l’inverse est également vrai : mentionner quelque chose de saint apporte la sainteté.
['Hatam Sofer - (1762-1839) - Vaét'hanan - sur "véchamata" ]
[azé'hirat aérets amékoudech molid kédoucha bélev achoméa ...]

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=> la terre d'Israël est une réalité si Sainte (kadoch) que rien que le fait de dire son nom génère de la sainteté à celui qui l'entend!
[à plus forte raison d'y vivre, ou à défaut d'aspirer véritablement à y résider]

Le désir ardent de venir en terre d’Israël attire une grande prospérité (parnassa guédola) sur une personne.
[rabbi Na'hman de Breslev - séfer HaMidot - Eretz Israël 2,3 ]
[al yédé ichtokékout chéadam michtokék léviat érets Israël, al yédé zé nichpa parnassa guédola]

Le monde est comme un cercle, et la terre d’Israël en est le centre.
Depuis ce centre, la bénédiction se répand vers le reste du monde, tout comme le cœur insuffle la vie au reste du corps, et tout comme le jour du Shabbat est la source de force pour les six autres jours de la semaine.
[rav Moché David Valle - (1697-1776) - séfer HaLikoutim - Notim Shonim - p.363 ]

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-> La terre d’Israël est régie de manière unique par des miracles.
[rav Avraham Kook - Midbar Shour 32,4 ]
[érets Israël hi méyou'hédet al han'agat aness]

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-> Aucun autre esprit ni ange ne veille sur la terre d'Israël ; uniquement Hachem veille sur elle directement.
[Zohar - Béréchit 61a]

[être en Israël c'est se mettre à 100% dans les mains d'Hachem, pour recevoir les bénédictions, alors qu'ailleurs on traite avec un intermédiaire, l'ange Tutélaire de la nation où l'on se trouve.
Hachem peut tout, Il aime inconditionnellement chaque juif à la folie, et sachant que Sa présence se trouve principalement en terre d'Israël, Il prend beaucoup de plaisir de nous avoir proche de Lui.
A partir de là, Il nous comble de belles bénédictions (gratuitement, sans mérite, par amour de nous avoir à Ses côtés), et qui peut dire que cela est le cas en dehors d'Israël où l'ange de la nation impure s'occupe de nous, et non papa Hachem.
Etre en Israël, c'est être dans le palais du Rois des rois, en totale proximité avec Lui. ]

Le Gan Eden resplendit vraiment sur la terre d'Israël.
[Ram'hal - Yi'houd HaYirah]
[Gan Eden méir mamach al érets Israël]

Dès l’instant où une personne décide d’accomplir une mitsva, cela produit immédiatement un impact dans les sphères supérieures. À partir de là, une lumière environnante descend, et une sainteté Supérieure l’enveloppe et l’entoure.
[rav 'Haïm de Volozhin - Néfech ha'Haïm 1,6, annotation ]

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[imaginons dans le métro un juif et un non juif. Extérieurement tout semble identique.
Rien que le fait de "simplement" être un juif a déjà en soit une grandeur intrinsèque phénoménale (ex: un juif a une âme beaucoup plus élevée issue de l'intériorité d'Hachem et non de Son extériorité, tout juif est constamment l'enfant adoré d'Hachem).
Mais maintenant, on voit par exemple qu'un juif qui va penser revenir chez lui pour accomplir la mitsva de réjouir, d'aimer sa femme, alors il est entouré d'une sainteté provenant du Ciel.
En apparence, il y a 2 êtres humains assis à côté, semblable (ex: une bouche, un nez, ...), mais la réalité est tout autre. Combien nous devons être fiers, heureux de cela, et utiliser cette grandeur que nous avons en toute responsabilité pour le bien de tous. ]