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Le Kotel = le louz du Temple

+ Le Kotel = le louz du Temple :

-> Nos Sages nous enseignent qu'il existe un os dans le corps humain qui ne se décompose pas après la mort. Il s'agit de l'os appelé "louz" à partir duquel le corps sera ressuscité lors du té'hiyat hamétim.

Le Ram'hal (Otsrot Likoutim 401) développe ce point : A la fin des jours, lorsque nous mériterons la venue du machia'h et la reconstruction du Temple, quelque chose de similaire se produira.
Bien que le Temple ait été presque entièrement détruit, il possède néanmoins son propre "louz".
Cet os "louz" est le Kotel HaMaaravi, grâce auquel, lorsque le machia'h viendra, le 3e Temple sera reconstruit.

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-> Yirmiyahou Hanavi a déclaré que le peuple d’Israël était "comme" une veuve (ké'almana), mais pas complétement, car la Chékhina n’a jamais quitté le Kotel Hamaaravi. [Shir haChirim raba 2,9 ; Zohar II,5b ; Chémot raba 2,2 ; Eikha raba 1,31]
Le Kotel est l’un des quatre murs qui soutenaient le mont du Temple, et c’est le seul mur qui subsiste après la destruction du Temple. Il a été décrété d’en haut qu’il ne serait jamais détruit, car la Chékhina réside à l’ouest.
Le mot "Kotel" (כותל) y fait allusion : la première moitié du mot, kaf et vav, a une valeur numérique de 26, la même valeur numérique que l’un des noms de Hachem (יהוה).
La seconde moitié du mot, kaf et lamed, forme le mot "tel" (תל - un monticule).
Cela fait allusion au fait que la Chékhina (comme l’indique le nom d'Hachem, qui a une valeur numérique de 26) se trouve sur le Mont du Temple (tel). [d'après le Zohar II,116a]

Les fondations du Temple n’ont jamais été détruites, car elles ont été construites par le roi David. (voir Sotah 9a)
Les fondations du Kotel reposent sur ces fondations construites par David, et c’est pourquoi elles ont miraculeusement subsisté jusqu’à ce jour. (selon le Eilé Massé)

Shabbath & aspiration créatrice de notre monde à Venir

+ Shabbath & aspiration créatrice de notre monde à Venir :

Le Shabbath nous donne un avant-goût du monde à Venir (guémara Béra'hot 57).

C'est un test d'entrée dans ce monde à Venir. En effet, le Shabbath apporte avec lui la révélation de l'esprit.
Quiconque ne l'observe pas correctement et ne s'en réjouit pas ne trouvera pas de plaisir à la venue du machia'h.
Pour une telle personne, le monde à Venir sera une éternité de souffrance.
Puisque dans ce monde, elle n'avait aucune aspiration à davantage de découvertes spirituelles (le Shabbath étant cette fenêtre vers une réalité 100% spirituelle, un avant-goût du monde éternel) ; elle tend vers le concret et préfère que le Divin reste caché.
[rav Eliyahou Dessler]

=> La réalité que nous connaîtrons individuellement et collectivement suite à la venue du machia'h, dépend de notre état d'esprit, de notre niveau d'aspiration à davantage de spiritualité, de proximité avec Hachem.
Il ne suffit pas d'espérer en une venue rapide du machia'h, il faut surtout avoir une attitude, des aspirations qui vont permettre de lui donner le plus bel aspect possible, b'h.

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-> Ce monde est rempli d'inquiétudes. L'homme riche se préoccupe de la protection de sa fortune, l'homme qui se nourrit s'inquiète de sa santé, ...
Mais dans le monde à Venir, le bien sera pur ; il sera inaltéré, éternel (chékoulo arou'h).
Dans ce monde, le plaisir de l'instant présent disparaît avec l'instant suivant ; l'instant présent s'est évanoui.
Mais le monde à Venir n'est pas soumis aux limites du temps. Chaque instant est d'une durée infinie ; toute l'éternité y est incluse et comprimée.
Le plaisir que procure le rayonnement de la Présence divine est le summum de l'accomplissement spirituel. L'homme sera capable d'atteindre ce sommet s'il se prépare au voyage avec la Torah et les mitsvot.
Il est stupide de ne pas accumuler les mitsvot qui lui procureraient un plaisir illimité pour toujours.
[Alter de Kelm]

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[on doit faire de notre mieux en fonction de nos capacités, mais on peut aussi donner de la vie à nos mitsvot (joie, fierté, zèle, ...), et aussi avoir de l'aspiration à vouloir accomplir davantage que ce que l'on peut, car alors dans le monde à Venir Hachem nous le permettra malgré le fait que normalement après notre mort on n'évolue plus (car absence de libre arbitre). ]

Le Shabbath, tous les mondes baignent dans la joie et les Enfants d'Israël reçoivent une âme supplémentaire qui chasse toute tristesse et colère. De sorte que la joie règne en Haut et en bas.
[...]

Un souffle [spécial] descend le Shabbath dans le monde et réside sur le peuple saint après avoir reçu le parfum du gan Eden.
[Zohar - Vayakel 204a]

Shabbath = une proclamation de foi

+ Shabbath = une proclamation de foi :

-> Sur les Tables de la Loi (Lou'hot), les cinq premiers commandements sont mis en regard avec les cinq derniers. Ainsi l'obligation d'observer le Shabbath est en parallèle avec l'interdiction de porter un faux témoignage, car on témoigne de la Création du monde en respectant le Shabbath.
Et porter un faux témoignage en profanant le Shabbath, revient à renier la Tora tout entière.
[Zohar - Yitro 90a]

Si un fauteur ne se repent pas, son âme monte au ciel et porte témoignage contre lui devant Hachem qui lui envoie alors des souffrances pour l'inciter à apporter en toute humilité un sacrifice expiatoire.
Car l'orgueilleux oublie ses fautes et Hachem les lui rappelle par les malheurs qui le frappent .
[...]

Quand un homme étudie la Torah, celle-ci lui fait prendre conscience de ses fautes, mais de manière douce, comme une mère ; grâce à elle, il ne l'oublie pas et se repent.
[Zohar - Vayikra 23b]

Hachem fait entrer par "la petite porte" les repentis qui, selon les rigueurs de la Justice, n'auraient pas dû être acceptés. Personne, y compris les anges, n'ont accès à cette porte pour repousser ces repentis en lançant contre eux de terribles accusations.
[ rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach - sur Yé'hezkel 44,2 ]

Rabbi Yo'hanan déclare : Grande est la force du repentir (téchouva), car il est capable de déchirer un mauvais décret.
[guémara Roch Hachana 17b]

+ "Vous n'allumerez pas de feu en aucune de vos demeures au jour du Shabbath" (Vayakel 35,3).

Pourquoi la Torah insiste-t-elle davantage sur cet interdit que sur les autres travaux défendus le Shabbath?

Pour laisser entendre que l'Attribut de la Justice, symbolisé par le feu, ne se manifeste pas ce jour-là, si bien que la joie règne ici-bas et dans les mondes supérieurs.
[Zohar - Yitro p.89b]

Par les trois repas de Shabbath, les Bné Israël montrent qu'ils sont réellement les fils du Roi (Hachem).
Celui qui porte atteinte à l'un des trois repas prouve qu'il ne fait pas partie de la sainte descendance d'Israël et s'expose à trois graves châtiments : les affres de l'enfer (guéhinam), de la guerre de Gog et Magog et des temps pré-messianiques.
[...]
Malheur à celui qui ne réjouit pas le Roi de l'univers par les 3 repas sabbatiques.
[Zohar - Yitro p.88b]

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-> Rabbi Chimon dit : Quand une personne prend trois repas le Shabbath, une voix céleste proclame à son sujet le verset : "Alors tu te délecteras en Hachem, Je te ferai dominer sur les hauteurs de la terre et jouir de l'héritage de Yaakov, ton aïeul" (Yéchayahou 58,14).

Rabbi Aba se réjouissait à chacun des trois repas sabbatiques, en disant : "C'est le repas d'Hachem!"
Et à la fin des trois repas, il disait : "Les repas de la foi sont terminés".
[Zohar - Yitro p.88a]

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-> Le Shabbath, une voix proclame :
"Réveillez-vous, saints supérieurs (les Justes), réveillez-vous peuple saint, qui est élu en haut et en bas. Eveillez la joie devant votre Maître, éveillez-vous dans une joie parfaite. Venez prendre part aux réjouissances des trois Patriarches, c'est-à-dire aux trois repas sabbatiques.
Venez à la rencontre de la foi, qui est la joie suprême.
Heureux êtes-vous, saints Bné Israël, ici-bas et dans le monde futur. Le Shabbath est votre héritage, comme il est écrit : "Entre Moi et les Enfants d'Israël, c'est un signe éternel" (Ki Tissa 31,17)."
[Zohar - Yitro 89a]

Pourquoi un fauteur est-il tenu d'expliciter ses fautes alors que Hachem les connaît parfaitement?
Il doit le faire, parce que l'Accusateur se tient sans cesse devant Hachem et demande justice pour toutes les transgressions commises.
En avouant ses fautes, l'homme lui enlève les mots de la bouche et le réduit au silence.
[Zohar - Bo 40b]