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"Avraham a mérité ce monde-ci et le monde à Venir grâce à sa foi (en Hachem)"
[midrach Chémot rabba 22]

"Quiconque habite en terre d'Israël est libre de toute faute" [guémara Kétoubot 111a ]

-> Le rav Yissa'har Shlomo Teichtal (dans son Eim HaBanim Sémé'ha) écrit :
Aujourd'hui, alors que même les juifs les plus bas [spirituellement] ont décidé de revenir à notre héritage [territorial - la terre d'Israël] et qu'ils y consacrent leur vie, refusant de convoiter toute autre terre, Hahem considère certainement ce repentir. S'ils ne respectent pas les commandements de la Torah, c'est parce qu'ils n'ont pas été élevés et éduqués dans cet esprit. Ils sont comme des enfants qui ont été kidnappés par des non juifs ...
Mais l'acte de faire l'alya est sans aucun doute considéré comme un repentir, et par ce biais, ils accomplissent le commandement positif de la téchouva [repentir].
[ceci est basé sur les mots du rav Yonathan Eibshitz (dans sonAhavat Yonatan sur la haftara de Balak, où il dit que le retour en terre d'Israël est considéré comme un repentir. ]

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-> Rabbi Avraham Azoulai ('Hessed léAvraham - nahar 12) affirme :
"Quiconque vit en terre d'Israël est considéré comme un tsadik, même s'il ne semble pas être juste (tsadik). En effet, s'il n'était pas un tsadik, la terre le vomirait ... Puisque le pays ne le vomit pas, il doit être considéré comme un tsadik, même s'il est présumé racha."

-> Même si une personne se souille à chaque faute qu'elle commet, la détermination de son statut n'est pas confiée à la discrétion des êtres humains. Au contraire, comme le dit le Rambam (Hilkhot Téchoua 3,2) : "ce décompte (des mitsvot et des avérot) n'est effectué que selon la sagesse du D. de la Connaissance ; c'est Lui qui sait comment mesurer les mérites par rapport aux fautes".

Construire le Temple par la paix

+ Construire le Temple par la paix :

-> "Hachem donnera de la force à Sa nation, Hachem bénira Sa nation par la paix" (Téhilim 29,11)

Il est dit dans le séfer 'Harédim (66) que s'il n'y a pas de fondation, il ne peut y avoir de construction durable. Par conséquent, il faut d'abord construire des fondations solides, puis bâtir l'édifice.
Hachem dit au peuple juif qu'ils doivent construire les fondations du Mikdach, et qu'Il construira ensuite le bâtiment (beit haMikdach - Temple).
Le seul moyen de construire des fondations solides est par le shalom (la paix).
Le peuple juif doit avoir la paix (entre eux) afin de pouvoir construire les fondations et être méritants pour que le Temple soit reconstruit.
[Arougat Habossem ]

Chaque mitsva est une brique du Temple à venir

+ Chaque mitsva est une brique du Temple à venir :

-> Nous disons dans la Amida : "oubné ota békarov béyaménou", ce qui signifie que nous demandons que le Temple soit construit [rapidement] de nos jours.
Lorsque l'on sert Hachem, en accomplissant les mitsvot et en étudiant la Torah, on construit le Temple.
Certaines personnes participent à la construction de quelques briques pour la construction du Temple en un jour, tandis que d'autres en construisent beaucoup. Tout dépend des actions de chacun.
Lorsque nous aurons accompli suffisamment de mitsvot et étudié la Torah, nous aurons assez de briques pour achever le Temple et être méritants pour le recevoir une fois de plus.

Cependant, il arrive souvent que nous réalisons les mitsvot et étudions la Torah d'une manière qui n'est pas optimale. Pour cela, nous demandons une bonté d'Hachem, du Nom d'Hashem : אל, afin qu'Il accepte même nos mitsvot et notre Torah de qualité inférieure et qu'Il les utilise pour la construction du Temple afin que nous puissions être méritants pour finalement recevoir le Temple final et éternel.
[Zéra Kodech]

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-> Selon le Béra'h Moché :
Le 3e Temple descendra du Ciel (comme) un bâtiment de feu ; ce sera un bâtiment construit à partir d'élements spirituels, c'est-à-dire la Torah et les mitsvot que le peuple juif a pu accomplir (Zohar, Pin'has 221).
Tout comme pour un bâtiment physique, on place rangée après rangée de briques pour le construire ; de même, la Torah et les mitsvot créent les briques de feu spirituel, et elles sont placées l'une au-dessus de l'autre pour construire le bâtiment.

Les tsadikim n'étaient pas encore méritants pour construire le Temple, car lorsqu'on faute, une partie de l'édifice est enlevée.
C'est la raison pour laquelle il existe une mitsva de donner une réprimande à un autre juif, car les fautes d'une personne ont un effet direct sur le reste du peuple juif.
Ces fautes enlèvent les briques placées là par la Torah et les mitsvot.

Étant donné que la nuit de Pessa'h, il y a tant de mitsvot et que tant de membres du peuple juif construisent ensemble le Temple, il est logique que Pessa'h soit le moment où le Temple sera enfin achevé et où nous serons en mesure de le voir.
C'est pour cette raison que nous disons notre prière (ex: adir ou) après le Séder, que nous devrions maintenant être méritants pour voir le Temple éternel.

La promesse inconditionnelle d’Hachem à tous les juifs

+ La promesse inconditionnelle d'Hachem à tous les juifs :

"Hachem dit à Avram : "Va pour toi, hors de ton pays, de l'endroit où tu es né et de la maison de ton père, vers la terre que Je te montrerai" (Lé'h Lé'ha 12,1)

-> La Torah nous parle des promesses d'Hachem à Avraham avant toute mention de la droiture d'Avraham.
Pourtant il semblerait que les promesses d'Hachem à Avraham soient dues à sa droiture. Si tel est le cas, pourquoi la Torah n'en fait-elle pas mention? Après tout, par exemple, la Torah fait l'éloge de la droiture de Noa'h avant la promesse d'Hachem de le sauver du déluge.

La réponse est que les promesses d'Hachem à Avraham devaient être inconditionnelles et éternelles. La Torah ne mentionne pas la droiture d'Avraham, car une promesse faite à quelqu'un en récompense de sa droiture dépend de la continuité de sa droiture. Hachem ne voulait en aucun cas conditionner Ses promesses à Avraham.

Pourquoi Avraham a-t-il mérité des promesses inconditionnelles de la part d'Hachem, contrairement à Noa'h et à d'autres hommes justes?
La réponse est que la promesse d'Hachem à Avraham n'était pas seulement pour lui, mais pour tous ses futurs descendants (le peuple juif). Même si une génération de ses descendants s'avérait ne pas être digne, Hachem voulait que Sa promesse reste en vigueur pour ses générations futures. Par conséquent, Hachem voulait que la promesse soit éternelle.

Les promesses d'Hachem à Avraham concernaient toutes ses générations futures, car Il prévoyait que ses descendants accompliraient le but de la Création et accepteraient un jour la Torah sur le mont Sinaï. Cela a permis à Avraham de s'attacher à Hachem à un degré qui dépassait les bonnes actions et le comportement méritoire d'Avraham.
Ainsi, les promesses d'Hachem à Avraham ont été faites dans le cadre d'un amour inconditionnel qui perdure à jamais.
La michna (Pirék Avot 5,16) précise : "Tout amour qui dépend de quelque chose, lorsque cette chose disparaît, l'amour disparaît. Cependant, tout amour qui ne dépend de rien est éternel".
Parce que le choix d'Avraham et de ses descendants par Hachem ne dépendait de rien d'autre que de Son amour pour Avraham, il est éternel.
[Maharal - Nétsa'h Israël 11]

"Une personne qui nie l'existence d'Hachem est ingrate. Car un jour, elle est ingrate envers son prochain, le lendemain, elle est ingrate envers Hachem, et finalement, cela la conduit à nier Hachem complètement ...
Il n'y a rien de pire aux yeux d'Hachem que l'ingratitude ...
Pourquoi trouve-t-on des punitions aussi sévères pour l'ingratitude? Parce que c'est une forme de dénégation d'Hachem ... car un ingrat ne peut se soumettre à l'autorité de Hachem."
[michnat Rabbi Eliézer - chap.7]

Il faut éveiller dans notre âme un désir ardent pour la terre d'Israël, ce qui apportera de la pureté à notre âme.
[rav Yéhouda haLévi - à la fin de son Kouzari ]

A l'issue du procès divin du Tibunal Céleste après la mort, l'âme [de tout juif] donne raison à la justice Divine et déclare : "Maître de l'univers! Tu as bien jugé, Tu as bien innocenté, Tu as bien condamné et Tu as bien fait d'avoir institué le Guéhinam pour les réchaïm et le Gan Eden pour les justes (tsadikim)."
[guémara Erouvin 19a]

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=> que l'on fasse de belles choses ou de mauvaises choses dans notre vie, au final on attestera forcément que le jugement est parfait (même si cela implique un séjour douloureux au guéhinam pour laver, réparer les dégâts).
Ainsi, profitons tant que nous sommes en vie pour avoir un jugement et une éternité qui soit la plus belle, la plus agréable et proche d'Hachem.

Machia’h & vol interstellaire

+ Machia'h & vol interstellaire :

-> Selon le rav Aryeh Kaplan (Handbook of jewish thought 24,8), il est possible que des signes de vol interstellaire soient prédits dans les premiers écrits juifs.
Le prophète Yéchayahou (40,31) écrit : "Ceux dont l'espoir est en Hachem auront une force renouvelée ; ils auront des ailes comme les aigles".
Selon le Zohar (1:12b), il s'agit d'une référence à l'apparition des vols spatiaux.
De plus, le Tikouné Zohar (14b) évoque la colonisation interstellaire, car [à l'avenir avec la venue du machia'h] chaque juste (tsadik) recevra sa propre étoile sur laquelle il pourra résider.

Nous ne savons pas exactement ce que cela signifie, mais nous constatons aujourd'hui que les voyages dans l'espace progressent à un rythme effréné.
Les journaux nous parlent même régulièrement de la colonisation de Mars par l'homme.

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+ Les sources du savoir s'ouvrent :

-> Il y a environ deux mille ans, le Zohar (1:117a) déclare : "Au cours de la six centième année du sixième millénaire, les portes de la sagesse supérieure et les sources de la sagesse inférieure seront ouvertes. Cela préparera le monde à entrer dans le septième millénaire, tout comme un homme se prépare au coucher du soleil le vendredi pour le shabbat".

Il s'agit d'une prédiction claire selon laquelle en l'année juive 5600, qui correspond à l'année 1840 de notre ère, il y aura une explosion soudaine de la connaissance du monde. Bien que rien d'important ne se soit produit cette année-là, elle correspond au début de la révolution scientifique actuelle.

-> La technologie sera si avancée que les véritables pouvoirs destructeurs de la technologie moderne créeront une génération qui aura le pouvoir de s'autodétruire. C'est ce que laisse entendre Rabbi Eliezer (fin de Pessikta Rabbati 1) lorsqu'il dit que "le machia'h viendra dans une génération qui est ra'oui klia", ce qui signifie digne ou capable de provoquer sa propre destruction totale.
Cela peut être compris (par exemple) comme une référence au pouvoir de destruction dévastateur que nous connaissons dans les armes nucléaires.

Guéoula & confiance en soi

+ La guéoula ne vient pas car nous n'avons pas assez confiance soi-même :

"Nous n'avons pas la guéoula car nous n'avons pas assez de émouna en nous, c'est-à-dire à quel point Hachem aime chaque juif".
[rabbi na'hman de Breslev - rapporté par le rav Arouch]

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-> La raison pour laquelle on n'obtient pas de grande délivrance dans notre vie, c'est parce qu'on n'a pas la confiance en nous-même.
Rabbi Na'hman dit que chaque juif est important et aimé aux yeux d'Hachem.
Lorsqu'une personne prie et qu'elle n'a pas une émouna complète en elle-même, alors elle n'a pas un récipient pour contenir des grandes délivrances dans sa vie.
[rav Arouch]

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-> "Hachem aime chaque juif comme le roi David ...
Hachem aime chaque juif comme Eliyahou haNavi"
[midrach - rapporté par le rav Arouch]

[puisqu'on est tous Ses enfants, donc on est tous identiques! ]

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[Le rav Arouch, rapporte que selon le rabbi de Berditchev dit que plus on considère que l'on est important aux yeux d'Hachem, alors plus Hachem agit comme un père aimant, distribuant avec largesse Ses bénédictions.]

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-> Le midrach nous dit que chacune des 12 tribus a reçu son propre chemin lors du à travers la mer Rouge. Quelle était la raison de cette partie du miracle? Pourquoi n'était-il pas suffisant pour Lui de créer un seul chemin à travers la mer Rouge afin que tout le peuple juif puisse la traverser ensemble?

L'ouverture de la mer avait pour but de montrer que chaque tribu méritait sa propre ouverture de la mer.
En réalité, chaque juif méritait que la mer s'ouvre pour lui.
Il y a une grande leçon à tirer de cette histoire : chaque juif doit savoir que Hachem l'aime.
Oui, Il aime le peuple juif dans son ensemble, mais Il aime aussi chaque juif, car nous sommes tous Ses enfants.
[Sfat Emet]