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"Tu ne te vengeras pas et ne garderas pas rancune" (Kédochim 19,18)

-> Cette mitsva est destinée à faire prendre conscience à l'homme que tout événement, bon ou mauvais, est une réponse de D. à ses propres agissements.

Si quelque le blesse ou l'insulte, il doit savoir que ce sont ses fautes qu'il faut incriminer et que c'est Là-Haut que tout ce qui lui arrive à été décidé.
Il est donc absolument vain de se venger de l'homme qui n'est qu'un agent de D.

[Séfer ha'Hinoukh - mistva 241]

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-> A Chimi ben Guéra qui l'avait insulté avec insolence et l'avait maudit, le roi David a répondu : "S'il m'insulte ainsi, c'est que D. lui aura inspiré d'insulter" (Chmouël II 16,10).

[Chimi était un descendant de la famille de Chaoul, persuadé que David avait usurpé le trône, et régnait illégalement]

[même si l'agent de nos souffrances devra rendre des comptes à D., la source de nos ennuis se trouvent en nous-même, et accuser autrui c'est se focaliser sur le bâton et non celui qui le tient (Hachem), et ce pour notre plus grand bien ultime.]

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-> Le Méam Loez (Kédochim 19,18) enseigne qu'il faut tirer un enseignement de la conduite du roi David.
Souvent, lorsqu'un individu fait du mal à son prochain et se met à le maudire, l'autre se lamente : "Comme cet homme m'a fait du mal!"
Ils ne savent pas que personne ne peut porter atteinte à leur argent ou à leur personne si ce n'était pas décrété en Haut.
Plutôt que de maudire qui les a offensés, ils devraient se blâmer eux-mêmes pour leurs fautes.

Ainsi, un homme sensé victime d'un préjudice pensera : "Ce sont certainement mes fautes qui ont causé cet incident. Je dois me repentir. Hachem est miséricordieux, et si je m'amende, Il comblera ma perte d'une façon imprévue et celui qui m'a causé du tort sera puni".

Bien que tout soit décidé en Haut, les incidents pénibles ne sont pas causés par des personnes innocentes.
Le châtiment vient par l'intermédiaire des fauteurs (mégalguélin 'hov al yédé 'hayav). En effet, Chimi ben Guéra fut puni en fin de compte pour avoir maudit le roi David (cf. Méla'him I 2,46).

La prière

+ La prière :

-> Les prières d'Israël forment une couronne qui parent Hachem.
Chaque mot sorti du cœur s'y insère comme un joyau précieux.

D'autre part, D. a disséminé des étincelles de sainteté à travers l'univers.
Lorsqu'une personne prie avec ferveur, les mots qu'elle prononce attirent l'une de ces étincelles et l'élève vers le Ciel pour rendre plus intense l'éclat et la beauté de cette couronne à la gloire de D.
[Arvé Na'hal - Vayakel]

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-> La prière est également la clef du trésor où sont enfermées les bénédictions.
Lorsqu'ils sont empreints de ferveur, les mots qui la composent ouvrent ces coffres dont le contenu se répand sur terre, non seulement pour le bénéfice de celui qui a dit ces prières, mais pour l'univers tout entier.
[Arvé Na'hal - Vaét'hanan]

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-> Lorsqu'arrive le moment de la prière, l'homme "arrache son âme à son corps" pour lui permettre de communiquer avec sa source (Hachem).
[Rabbénou Yona]

-> La prière, ce n'est pas l'homme qui parle à D., c'est le Divin dans l'homme qui parle au Divin qui se trouve au-dehors de lui!
[Rabbi Avraham Feuer]

-> L'âme de l'homme est comme recroquevillée, étouffée par les étroites limites de son corps.
Lorsque l'homme se tient en prières devant l'infini de D., son âme immortelle sort de sa torpeur et déborde les rives du corps qui l'emprisonnent.
[rav Mordé'haï Gifter]

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-> Lorsque les juifs prient avec un amour sincère pour Hachem, leur âme s'élance vers les cieux.
L'ange Michaël récolte ces âmes enflammées pour les disposer sur l'autel céleste en une offrande consumée au nom de D.
[...]
Ainsi, bien que le Temple soit détruit et que nous ne puissions plus apporter de sacrifices consumées par le feu, ce sont nos prières [enflammés] qui remplacent à présent les korbanot.

[Tour - Ora'h 'Haïm 120 ; cf. Ména'hot 110a et Tossefot afférente]

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-> Celui qui prie d'une façon ardente et qui est consumé par le feu de son amour [pour Hachem], représente lui-même une offrande pour D.
[michna Broura 120,1]

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-> Littéralement, le terme téfila (תפילה) signifie un lien (cf. Rachi sur Vayétsé 30,8 : naftoulé - נַפְתּוּלֵי).

Par définition, l'homme a été créé pour être relié à un vaste trésor céleste de bénédictions. Malheureusement, il se détache de ce câble vital lorsqu'il faute.
En priant, il raccorde son lien avec D., et la bénédiction recommence à s'écouler.
[...]

"Tahél or" = une lumière rayonnante (תָּהֶל אוֹר - Iyov 41,10). Les psaumes de David sont appelés Téhilim (תהילים) parce qu'ils remplissent l'âme d'une lumière éclatante.

Le fauteur s'est éloigné de D. et son âme est obscurcie par les voiles du péché. D'épaisses ombres le tiennent à l'écart et il se sent lointain et troublé ... Ses fautes l'ont tiré si bas qu'il doit maintenant peiner pour s'élever et arriver plus haut qu'il ne l'était avant sa chute.

Il doit ouvrir ses Téhilim et permettre à son âme de s'envoler vers la lumière radieuse de David.
Ainsi, il parviendra à renouer son lien rompu avec Hachem, et le rendra plus solide que jamais.

[Rabbi Elimélé'h de Lizensk - Noam Elimélé'h]

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-> "La seule force qui reste à ces juifs exilés est celle de leurs prières"
[Rabbi Its'hak - sur le Téhilim 102,18-19 - midrach Cho'her Tov]

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+ "On ne doit pas se fier aux miracles"
[guémara Pessa'him 64b]

-> Le Maharcha (sur la guémara Kidouchin 29b) souligne que s'il est vrai qu'on ne doit pas compter sur un miracle lorsqu'on se trouve en danger, on peut en revanche se fier à la prière, car la prière n'est pas un miracle.

-> Rabbi Méïr Tsvi Bergman (Chaaré Ora) explique que lorsque D. accomplit pour un homme un prodige sortant du naturel, Il prélève sur le compte des mérites et des récompenses qui lui sont réservés dans le monde à venir.

Cependant, lorsqu'on implore sincèrement l'aide de D., on modifie cette règle, car la prière elle-même fait gagner des mérites nouveaux, ceux-ci font bénéficier de l'aide Divine sans diminuer le salaire mis de côté pour l'au-delà.

Par exemple, il faut prier avec beaucoup de ferveur pour la subsistance, qui autrement risque de nous coûter fort cher [puiqu'étant un miracle énorme : "Subvenir aux besoins de l'homme est aussi difficile que fendre la mer Rouge" - guémara Pessa'him 118a]

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-> "Lorsqu'un roi mortel est vaincu, il s'en afflige profondément.
Mais Hachem Se réjouit lorsqu'Il est vaincu par les hommes ... lorsque les prières de l'homme L'obligent à détourner Sa colère.

Moché est appelé : "Son élu", parce qu'il sut par ses prières : "détourner la colère de D." (Téhilim 106,23)."
[guémara Pessa'him 119a]

-> En effet : "Toute chose peut être changée par la demande et les supplications adressées à D., qui est miséricordieux sur tous." (le Maharal de Prague)

-> D'où savons-nous que D. prie également?
Du verset : "Je les mènerai vers Ma montagne et Je les réjouirai dans la maison de Ma prière" (Yéchayahou 56,7).

Le prophète n'appelle pas le Temple : "maison de leur prière", mais bien : "maison de Ma prière", ce qui signifie que D. prie Lui aussi."
[guémara Béra'hot 7a]

Selon le rabbi 'Haïm Stein de Telshe, lorsque nous disons que D. prie, cela signifie qu'Il suscite en nous le désir de Lui adresser nos prières.
=> Sa prière est d'inspirer l'homme à davantage prier.

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+ "Les prières ont été instituées en se basant sur les sacrifices quotidiens [apportés au Temple]"
[Rabbi Yéhochoua ben Lévi - guémara Béra'hot 26b]

-> "L'essence de la prière et du sacrifice est la même : soumettre l'insupportable arrogance et l'orgueil démesuré qui nous habite."
[Gaon de Vilna - michlé 21,27]

-> "Avant de commencer à prier, l'homme doit méditer sur la grandeur de D. et la vanité de l'homme, extirper de son cœur sa soif des plaisirs de ce monde"
[Rama - Ora'h 'Haïm 98,1]

-> "Lorsqu'un homme prie avec une humble soumission devant D., ses prières s'élèvent vers les cieux en passant par le caveau de Makhpéla, et le mérite des Patriarches plein d'humilité qui y sont ensevelis accompagne cette supplication sincère."
[Noam Elimélé'h - paracha Vayé'hi]

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-> "Nous Te communiquons nos besoins, non pas pour que Tu les connaisses car Tu sais pertinemment ce qui est en nos cœurs.
Nous les exprimons verbalement devant Toi pour pouvoir ressentir à quel point nous dépendons totalement de Ton aide et de Ta bienveillance, et Te dire à quel point nous mettons toute notre confiance en Ta bonté.
[...]
Ce que doit exprimer [réellement la prière], c'est la quête passionnée de l'âme envers D., la soumission à Son service! Rien de moins que cela!"

['Hovot haLévavot - Chaar 'Hechbon haNéfech]

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-> "L'esprit de Hachem a guidé les auteurs [de la Amida : les hommes de la Grande Assemblée], par leur intermédiaire, D. a investi chaque mot d'un pouvoir infini.

Cependant, aucune créature humaine ne peut pénétrer la profondeur illimitée de chaque mot de la prière ...
C'est pourquoi la guémara (Béra'hot 6b) définit la prière comme une chose : "se situant à des hauteurs célestes", car chacun de ses mots prend réellement son essor vers les cieux sous la forme qui lui a été donnée et laisse son impact sur l'ensemble de l'univers"

[rav 'Haïm de Volozhin - Néfech ha'Haïm (II,13)]

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-> Pourquoi est-il nécessaire d'articuler nos prières? Hachem ne connait-Il pas les pensées de notre cœur?

La combinaison des lettres mis au point par les Maîtres qui ont été chargés de composer les prières possède un pouvoir capable de mettre en branle des forces spirituelles qui dépassent de loin tout ce que nous pouvons imaginer.

De nouvelles lumières spirituelles sont créées par l'intermédiaire de l'homme.
Mais pour arriver à ce résultat, il faut articuler les prières, afin de permettre aux lettres sacrées d'atteindre leurs racines spirituelles.

[le 'Hida - Chem haGuédolim

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-> "La prière nourrit l'âme, au même titre que la nourriture entretient le corps.

L'influence bénie d'une prière dure jusqu'au moment de la prière suivante, tout comme les forces prises à un repas durent jusqu'au repas suivant.
Plus l'âme s'éloigne de l'heure de la prière, plus elle est obscurcie par son contact avec le monde profane."

[Kouzari 3,5]

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-> A l'origine, il n'y avait pas l'introduction à la amida : "Mon D. ouvre mes lèvres et que ma bouche dise Ta louange" (Téhilim 51,17 - Hachem chéfataï ...), car tous les juifs, mêmes les plus ordinaires, étaient autrefois capables de se concentrer sur leurs prières.

Mais au fur et à mesure des générations, les hommes ont de moins en moins accordés de pensées à D. au cours de leurs occupations quotidiennes, ce qui les a obligé à faire des efforts de plus en plus grands pour parvenir à un certain niveau de concentration pendant la prière.

C'est ce qui a poussé nos Sages à ajouter ce verset des Téhilim, qui est une prière particulière pour pouvoir prier.

[Kédouchat Lévi - paracha Vaét'hanan]

Quiconque s'efforce de prononcer correctement chaque mot du Shéma mérite que les flammes du Guéhinam soient refroidies pour lui.
[guémara Béra'hot 15b]

-> Le Beit Yossef (Ora'h Haïm 62) explique :
La température de celui qui récite le Shéma avec ferveur s'élève, il est littéralement embrasé par l'amour et la crainte de D.
Or, Hachem rend toujours mesure pour mesure : plus l'homme aura élevé sa température corporelle en accomplissant des mitsvot, plus Hachem réduira la température du Guéhinam à son intention, et lui allégera les souffrances causées par ses fautes.

-> Le Choul'han Aroukh (Ora'h 'Haïm 61,1) nous enseigne qu'il faut réciter le Shéma : "avec une profonde ferveur, des tremblements, des frissons et des sueurs froides".

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-> Si quelqu'un est capable de dire le Shéma avec les bonnes intentions, en comprenant le sens des mots, la récompense est inimaginable ...
Il y a 248 mots dans le Shéma, en correspondance aux 248 membres dans le corps d'une personne. Chaque mot du Shéma peut amener la guérison (réfoua) au membre qui lui correspond, et rectifier le défaut spirituel qu'a pu entraîner une faute.
[Shomer Emounim (rapportant le Zohar) - Maamar Pischou Shéarim - chap.19]

-> Le Arizal (Chaar haKavanot - Drouché haLélot 7) écrit que le Shéma récité avant de dormir détruit les forces négatives et nuisibles.
Les Shéma journaliers, du plus importants au moins, sont : celui du matin (avant la amida), celui du matin (avant les korbanot), celui de arvit, et celui avant de dormir.

-> Le Shomer Emounim affirme qu'il n'existe rien d'aussi puissant pour effectuer des réparations (tikounim) spirituelles à notre âme que les mots du Shéma.
C'est pourquoi nous devons tout particulièrement nous concentrer sur le sens de chacun de ces mots.
[il écrit aussi que la lecture du Shéma du matin et du soir, nous permet de réaliser 2 commandements de la Torah.]

En ce sens le Sia'h Its'hak fait remarquer que si l'on avait un membre de notre corps qui ne fonctionne pas normalement, alors nous ferions tout notre possible pour le guérir.
Ainsi, à combien plus forte raison, devons-nous être concernés par réparer la spiritualité de nos membres.
Et pour cela, chaque mot du Shéma répare (chaque mot est comme un médicament donné par le Médecin des médecins (Hachem), pour notre guérison spirituelle!).

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-> Il est écrit dans le midrach Tan'houma (Kédochim) que Hachem veille sur ceux qui récitent le Shéma comme sur "la prunelle des yeux" (Téhilim 17,8)
C'est la raison pour laquelle on conclut la bénédiction qui suit la lecture du Shéma par les mots : "Qui veille à jamais sur Son peuple Israël" (shomer amo Israël laad amen).
[Kad ha'Haïm 14,20]

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"Je suis Hachem votre D." (Chéla'h Lé'ha 15,41)

Dans le 1er verset du Shéma, nous disons : "Écoute Israël, Hachem est notre D."
Dans le dernier verset du Shéma, à la fin du paragraphe des tsitsit, il est dit : "Je suis Hachem votre D."

=> Comment expliquer une telle évolution?

Au départ, c’est le peuple juif qui se glorifie d’Hachem, et avec fierté, déclare : "Hachem est notre D.".
Ensuite, tout au long du Shéma, on trouve de multiples mitsvot : l'amour d’Hachem, l’étude de la Torah, les téfilin, la mézouza, les tsitsit.

Lorsque Hachem voit toutes ces mitsvot qui sont accomplies par Son peuple, alors c’est Lui qui, à présent, se vante du peuple juif et est fier de lui.
C'est alors, qu'Il affirme : "Je suis Hachem votre D." = Je Me glorifie d’être votre D.

['Hatam Sofer]

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-> b'h, également à ce sujet : https://todahm.com/2014/12/21/un-nouveau-regard-sur-la-declaration-du-shema-israel

"Un commerçant ambitieux aura beau envoyer une puissante flotte dans tous les ports prospères, il aura beau dépêcher des émissaires chargés d'exploiter les richesses, ... il n'a aucune garantie de prospérité car Hachem est LE juge et c'est Lui seul qui décide qui réussira en affaires [commerciales ou autres]."
[Rachi - Téhilim 75,6-8 ]

-> Que fait votre D. depuis qu'Il a terminé de créer le monde, pendant les 6 jours de la Création?

Rabbi Chimon ben Halafta répond à cette question d'une noble romaine : "Depuis lors, D. prépare des échelles pour faire descendre tel homme et faire monter tel autre.
D. appauvrit celui-ci pour remettre sa fortune à celui-là, qui la mérite davantage."
[midrach Bamidbar rabba 22,7]

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-> Le Ram'hal (Messilat Yécharim - chap.21) écrit :
"L'homme doit avoir confiance en D. et se décharger sur lui de son fardeau.
Il doit se persuader qu'il est impossible que rien ne manque à la portion que D. lui a réservée, puisque comme l'affirment nos Sages : "Tous les revenus de l'homme sont fixés pour lui à Roch Hachana" (guémara Bétsa 16a).

Ils disent également : "Personne ne peut rien prendre de la portion réservée à un autre, fût-ce l'épaisseur d'un cheveu" (guémara Yoma 38b).

En réalité, l'homme aurait pu rester inactif et jouir de cet état de choses sans effort de sa part n'eût été la sanction imposée à l'humanité : "A la sueur de ton front, tu mangeras ton pain" (Béréchit 3,19)
Cette sanction qui ressemble à une taxe que l'humanité doit payer et à laquelle il est impossible de se soustraire ... cela ne signifie pas que l'effort garantit le résultat, mais que le labeur est une contrainte inévitable.
[...]
L'homme ne devrait fournir qu'un minimum de labeur, mettre ensuite toute sa confiance en D. et ne plus se soucier d'aucune préoccupation matérielle."

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-> "Celui qui s'empresse d'achever son labeur pour se débarrasser de ce fardeau au plus vite, reconnaît que le travail est une malédiction.
Mais celui qui éprouve beaucoup de plaisir à gagner de l'argent, savoure les bonnes affaires qu'il réalise et désire travailler pour gagner davantage, est un homme de peu de foi, qui se dit : "C'est ma propre force et le pouvoir de ma main qui m'ont valu cette richesse" (Ekev 8,17)."
[le Saba de Kelm - Rav Sim'ha Zissel - 'Hokhma ouMoussar (vol.I p.127)]

"La réussite dans l'éducation des enfants dépend à 100% de l'aide de Hachem.

Tous les efforts que nous y investissons ne sont là que pour que nous puissions témoigner que nous avons honnêtement essayé de faire de notre mieux, lorsque nous comparaîtrons devant le Tribunal céleste. Mais le succès est totalement dans les mains de D.

Souviens-toi donc, mon cher ami, qu'il faut sincèrement prier pour ses enfants."

[le 'Hafets 'Haïm - à un roch Yéchiva (rav Moché Schneider)]

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-> Selon le rav Avraham Pam, 2 éléments amènent la réussite dans l'éducation : la prière et la nécessité pour les parents de constituer un modèle positif pour leurs enfants.

-> "Il faut beaucoup prier pour réussir avec les enfants, et aucun autre conseil n'est utile."
[rabbi'Haïm Kanievsky - dans son Derekh Si'ha p.71]

-> Un homme demanda au Steïpler une bénédiction pour l'éducation de son enfant.
Le Steïpler lui répondit : "Il faut prier! Que croyez vous? Jusqu'à ce jour, je prie encore pour la réussite de mon fils (rav 'Haïm Kanievsky)."
Cette anecdote date de l'époque où le fils du Steïpler était âgé de 52 ans!

-> On demanda au 'Hatam Sofer, le secret de sa réussite dans l'éducation d'un enfant comme son fils, le Ktav Sofer.
Il répondit : "Savez-vous combien de larmes j'ai versées en priant pour mon fils?"

De même, lorsqu'il parlait de l'éducation de son fils, le rav de Brisk disait : "La réussite dans l'éducation des enfants ne s'obtient qu'avec des Téhilim et des larmes".

A ce sujet, b'h, voir également : https://todahm.com/2019/07/08/9747

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-> "Je lève les yeux vers les montagnes. D'où me viendra le secours?" (Téhilim 121,1)

"Vers les montagnes" (él éarim - אל ההרים) peut également se lire : "vers les parents" (él aorim), [dont l'exemple et les conseils se dressent plus haut que les sommets des montagnes les plus élevées], car ils guident leurs enfants pour les aider à découvrir les sources desquelles jaillira l'aide et le salut.
[midrach Béréchit rabba 68,2]

[dans un monde rempli de tentations et d'inquiétudes, les parents doivent surnager en amour et en exemplarité, afin que leurs enfants puissent toujours avoir les repères pour avoir un vie juive épanouie, réussie et joyeuse. ]

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-> "Heureux l'homme qui craint Hachem, qui prend plaisir à ses commandements. Puissante sera sa postérité sur la terre, une race de justes qui sera bénie." (Téhilim 112,2)

-> Lorsqu'un père qui craint vraiment D., accomplit les mitsvot avec amour, il inspire directement ses enfants et leur communique des forces physiques et spirituelles.

Rabbi Yéhochoua Heschel d'Apta (le Ohèv Israël - paracha Mattot) développe cela :
"Les jeunes enfants ont particulièrement besoin d'être bien protégés, parce que leur esprit est encore tendre et qu'ils n'ont pas le sens très clair de ce qui est bien et juste.
Ils sont extrêmement impressionnables et il est facile de les influencer.

Lorsqu'un père accomplit une mitsva avec des intentions pure, il crée un messager divin qui s'élève vers les cieux pour rendre hommage à D.
Plus on met d'enthousiasme dans l'accomplissement d'une mitsva, plus beaux et puissants sont les anges créés.

Ces messagers à leur tour, utilisent l'énergie que le père leur a communiquée pour la transmettre aux enfants.

Lorsque nous voyons des enfants accomplir des mitsvot avec zèle ou étudier la Torah de façon assidue, nous devons attribuer cet élan aux forces spirituelles créées par leur père qui pénètrent dans l'esprit de leurs enfants et les poussent à accomplir des mitsvot leur assurant le bien-être, présent et futur."

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+ "Heureux ceux qui respectent le droit, qui pratiquent la justice (tsédaka) en tout temps" (Téhilim 106,3)

-> Est-il possible de faire continuellement la charité (tsédaka), sans jamais s'interrompre?

Nos Sages répondent (guémara Kétoubot 50a) : ici la tsédaka fait allusion au père qui entretient ses jeunes enfants, garçons et filles [en les nourrissant et en leur fournissant un toit jour et nuit - selon Rachi]

-> En remplissant ses obligations fondamentales vis-à-vis de ses enfants, un parent accomplit-il forcément un acte de charité? N'est-ce pas un devoir?

Rabbi Avraham Feuer répond que selon nos Sages cela dépend de l'attitude et des intentions :

- 1er cas : Cela n'est pas considéré comme de la charité (tsédaka) = si le soucis des parents pour l'enfant émane uniquement de leur sentiment d'amour et de responsabilité envers lui.

La majorité des parents ont un sentiment de possession très poussé à l'égard de leurs enfants, bien plus qu'envers leurs richesses et autres possessions matérielles.
Ils pensent : "Tout ce que nous possédons vient et repart, mais nos enfants sont notre chair et notre sang. Nous les avons mis au monde, les avons élevés et ils sont à nous pour toujours."
C'est une erreur, car tous les êtres humains, enfants y compris sont la propriété exclusive de Hachem.

- 2e cas : C'est considéré comme de la charité (tsédaka) = lorsque le souci prioritaire des parents est de faire ce qui est le meilleur pour l'enfant, et le plus conforme à la volonté de Hachem.
Leurs objectifs privés ne doivent pas compter.

En effet, combien de jeunes existences n'ont-elles pas été gâchées par des parents égoïstes qui ont voulu imposer leur ambitions personnelles à leur progéniture?

[plutôt qu'ils s'épanouissent en fonction de leurs qualités propres, nous projetons en eux ce que nous aurions désiré faire de la vie, ce qui pourra faire que nous serons bien vu par notre entourage, ...]

Les enfants sont la propriété de D., qui a confié aux parents le privilège de les "adopter et de les élever".
=> Lorsque la seule considération est le bien de l'enfant, alors cela devient à chaque instant une occasion donnée par D. de faire du bien (tsédaka).

 

"Celui qui empêche ses yeux de voir tout spectacle incorrect méritera de contempler la présence Divine.
Comme le dit le prophète : "Et qui ferme les yeux pour ne pas se complaire au mal ... tes yeux contempleront le Roi dans Sa beauté" (Yéchayahou 33,15-17)."

[midrach Vayikra rabba 23,13]

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-> "Détourne mes yeux de la vue de choses frivoles, fais-moi vivre dans Tes voies" (le roi David - Téhilim 119,37)

L'homme sans la Torah n'a aucun avantage par rapport à un animal.
Ce n'est que la connaissance de la Torah qui fait une distinction avec les animaux, et qui le rend méritant d'être appelé un homme, car la Torah est l'objectif de la Création.

[Maharcha - guémara Sanhédrin 99b]

Le roi David dit à Hachem : "Maître de l'univers! ... Le riche se fait remarquer [devant Toi] grâce à sa richesse [qui lui permet d'être généreux]. Mais que doit faire le pauvre?"

"Le pauvre atteindra la célébrité grâce à ses enfants ... D. accorde aux pauvres des fils qui deviennent des maîtres de Torah."

[Tana débé Eliyahou rabba - chap.18]

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-> "C'est un avantage pour moi d'avoir connu la misère, pour que j'apprenne Tes préceptes." (Téhilim 119,71)

-> Chmouël dit : "Ne négligez pas les enfants des pauvres car c'est d'eux que sortira la Torah!"
[guémara Nédarim 81a]

Le Ran de commenter : "Parce qu'ils sont pauvres et ne possèdent rien qui puisse les distraire de l'étude.
D'autre part, la condition de leurs parents les remplit d'humilité, ce qui représente la première des conditions pour l'étude de la Torah."

+ Une personne généreuse ne doit pas disperser plus de 20% de ses revenus pour la charité afin de ne pas s'appauvrir elle-même.
[selon la guémara Kétoubot 50a]

-> Le Chita Mékoubétset (s'appuyant sur le midrach Vayikra rabba 34,16) enseigne :
Ce quota de 20% ne s'applique qu'aux dons habituels qu'on fait aux pauvres.
En revanche, il n'est pas en vigueur lorsqu'il s'agit de soutenir ceux qui étudient la Torah. Cette forme de charité n'est pas considérée comme un don, mais comme un investissement dont les profits sont garantis.

Il est donc permis de disperser autant d'argent qu'on veut pour soutenir l'étude de la Torah, car le roi David a signé un certificat qui garantit ce dépôt : "Il est prodigue envers les [talmidé 'hakhamim] pauvres, sa bienfaisance dure à tout jamais" (Téhilim 112,9).

Le pouvoir des larmes

+ Le pouvoir des larmes :

-> "Car Hachem a entendu le bruit de mes sanglots. Hachem a exaucé ma supplication, Hachem a accueilli ma prière" (Téhilim 6,9-10)

Le Chla haKadoch dit que les larmes sincères donnent bien plus de poids à la prière, et lorsqu'on ne parvient pas à pleurer, on devrait au moins prier d'une voix brisée avec "des bruits de sanglots".

-> "La prière mêlée de larmes a un effet aussi certain que le remède prescrit par le plus expert des médecins"
[Ibn Ezra - commentaire Téhilim 39,13]

-> Du jour où le Temple a été détruit, toutes les portes de la prière ont été fermées. Cependant, les portes des larmes n’ont pas été scellées, car il est dit : "Ne reste pas silencieux devant mes larmes" (Téhilim 39,13).
[guémara Baba Métsia 59a]

-> "Les portes du Ciel ne sont jamais fermées aux larmes"
[guémara Béra’hot 32b]

-> Celui qui pleure en priant fait sangloter avec lui les étoiles et les constellations pour que sa prière soit écoutée.
[Chilté Guiborim - Mordé'haï - Béra'hot 4]

-> Même si un homme ne mérite pas que sa prière soit exaucée en regard de ses actions, il est possible que D. l'agrée quand il récite de nombreuses supplications baignées de larmes ou lorsqu'il épanche son cœur en formulant des requêtes touchant au domaine spirituel, comme l'étude de la Torah.
[séfer 'Hassidim 130]

-> Concernant la puissance des prières récitées avec des larmes, le séfer Ha'Hasidim (ot 130) écrit :
"Certaines personnes ne méritent pas que leurs prières soient exaucées par Hachem, mais parce qu'elles prient avec force et avec larmes, et qu'elles pleurent et implorent Hachem sans cesse, Il accepte leurs prières et accomplit leur volonté, même si elles n'ont aucun mérite ni aucune bonne action."

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-> A quoi servent les portes des larmes si elles sont toujours ouvertes?

Le rabbi de Gour répond que s'il est vrai que les larmes sincères ont toujours droit d'entrée aux cieux, les portes restent en revanche verrouillées devant les larmes hypocrites.

Même si ces portes ne sont pas verrouillées, elles sont néanmoins fermées, et seul un puissant flot de larmes provenant des profondeurs de notre être est capable de les ouvrir.
[à l'image d'une grand porte majestueuse, qui nécessite que nous y consacrons toutes nos forces pour l'ouvrir!]

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-> "Les larmes sont la transpiration de l’âme"
[Rabbi Samson Raphael Hirsch]

Devant les larmes de quelqu'un qui s'efforce d'ouvrir les portes de son cœur (au point d'en pleurer!), Hachem ouvre les portes des Cieux.

Les larmes ne doivent pas traduire le découragement ou la tristesse, mais plutôt cette émotion profonde face au Tout-Puissant.

[de même que l'on transpire lorsqu'il fait chaud, de même notre âme transpire (larmes) lorsque l'on désire ardemment être plus proche de D., lorsque l'on réalise à quel point notre sauvetage dépend uniquement de Hachem (comme un laser qui est puissant car c'est un concentré de faisceaux lumineux, de même notre prière est puissante et pleine de larmes car nous ne nous éparpillons pas en plusieurs scénario pour obtenir notre aide : il n'y a que TOI, papa Hachem!), ...]

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-> La Torah nous indique qu’Essav vivait dans le pays de Séir, à Sdé Edom (cf. Béréchit 33,2 ; 33,16 ...)
Le Tana déBé Eliyahou (rabba 24) dit : "Par le mérite des 3 larmes que Essav a pleuré, il lui a été accordé Har Séïr, où il y a toujours beaucoup de pluie."

[on voit que le pouvoir des larmes est énorme, au point où même un racha comme Essav va avoir de belles choses grâce à elles. Alors à combien plus forte raison pour nous! ]

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-> Les larmes emportent avec elles les impuretés qu'il y a dans le cerveau.
[rabbi Pin’has de Koritz]

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-> b'h, voir également : https://todahm.com/2018/08/08/les-larmes

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-> Depuis la destruction du Temple, un mur de fer nous sépare de notre Père céleste, empêchant nos prières de s'élever correctement. Toutes les portes par lesquelles nos prières s'élevaient autrefois ont été verrouillées, à l'exception d'une seule qui reste ouverte à jamais. C'est la porte des larmes qui n'est jamais fermée, comme il est écrit : "Hachem, entends mes prières et écoute mes cris. Ne taisez pas mes larmes" (Téhilim 29,13).

Rabbénou Bé'hayé (Béréchit 1,18) explique qu'un jeûne est comme un korban, dans lequel nous offrons notre chair et notre sang diminués à Hachem, et les larmes avec lesquelles nous prions sont comme les libations qui accompagnaient le sacrifice (korban).
La porte des larmes n'est jamais fermée, car les larmes sont faites d'eau, qui représente la bonté. Les larmes proviennent du "côté droit" de la bonté ('hessed), correspondant à la main droite d'Hachem qui est toujours tendue pour accueillir ceux qui reviennent à la téchouva. [voir aussi Rabbénou Yona - Chaaré haAvoda 11]

-> Tout comme les larmes sont un grand mérite pour que nos prières soient acceptées, elles sont également efficaces pour aider à l'acceptation de notre téchouva.
Le Tikouné Zohar (11,p.26b) affirme :
"Toutes les portes sont fermées, à l'exception de la porte des prières qui n'est jamais fermée. Personne ne peut ouvrir ces portes avant l'arrivée du maître des larmes, dont il est écrit : "Elle l'ouvrit et vit un enfant qui pleurait et eut pitié de lui" (Chémot 2,6).
Aucune chambre du Ciel ne peut être ouverte, si ce n'est par les larmes. Lorsque les Bné Israël reviendront à la téchouva en pleurant, nous mériterons l'accomplissement du verset "(Elle) eut pitié de lui".
Il est écrit à ce sujet : "C'est par les larmes qu'ils viendront" (Yirmiyahou 31,8). Par le mérite de leurs larmes, ils (les juifs) seront rassemblés et reviendront d'exil."

-> Les larmes ont un grand pouvoir pour aider nos prières à être acceptées au Ciel.
[d'après rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Michpatim ]

-> Rabbi Yaakov Abou'hatséra (Pitou'hé 'Hotam - Vayikra) nous explique :
Depuis la destruction du Temple, toutes les portes du Ciel ont été fermées, à l'exception de la porte des larmes (Béra'hot 32b).
Même si une personne n'est pas digne de voir ses prières acceptées, si elle appelle Hachem à l'aide, Hachem est sûr d'avoir pitié d'elle.
Ainsi, le sel des larmes doit être versé sur les korbanot de nos prières.
Il y a une alliance de sel, puisque Hachem a promis d'accepter nos prières déchirantes. Même lorsque toutes les autres portes ont été fermées, la porte des larmes restera toujours ouverte.

-> Ailleurs, rabbi Yaakov Abou'hatséra (Pitou'hé 'Hotam - Matot) écrit :
Pour ceux qui sont capables d'étudier la Torah, la sainteté de la Torah purifie leur âme.
Pour ceux qui ne savent pas comment étudier la Torah doivent purifier leur âme par des larmes de téchouva.
Pour faire allusion à cette distinction, le verset précise : "Tout ce qui n'a pas été utilisé dans le feu doit passer par l'eau" (Matot 31,23). Quiconque n'est pas capable de se purifier par le feu de la Torah doit plutôt compter sur l'eau des prières déchirantes pour purifier son âme de faute.