Aux délices de la Torah

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L’une des principales ruses du yétser ara est qu’il nous fait oublier toutes les bonnes choses qu'Hachem a faites pour nous tout au long de notre vie. Lorsque nous sommes vraiment aux prises avec une certaine difficulté matérielle, il tente de nous faire désespérer en nous plongeant tellement dans notre situation actuelle que nous ne nous souvenons plus comment Hachem nous a aidés à traverser des moments difficiles dans le passé. A cause de cela, nous renonçons à prier pour le salut dont nous avons besoin.

... Même dans les moments les plus sombres, nous pouvons trouver des moyens par lesquels Hachem nous aide et nous apporte du soulagement. Grâce à cela, nous pouvons rassembler la force de prier Hachem et de croire au pouvoir de nos prières, par lesquelles nous méritons de voir le salut complet, amen!
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Kileï Béhéma 4 ]

-> L’une des principales ruses du yétser ara est qu’il nous fait oublier toutes les bonnes choses qu'Hachem a faites pour nous tout au long de notre vie. Lorsque nous sommes vraiment aux prises avec une certaine difficulté matérielle, il tente de nous faire désespérer en nous plongeant tellement dans notre situation actuelle que nous ne nous souvenons plus comment Hachem nous a aidés à traverser des moments difficiles dans le passé. A cause de cela, nous renonçons à prier pour le salut dont nous avons besoin.

C’est là le sens profond de l’interprétation des rêves de Pharaon par Yossef haTsadik.
Même s’il y aurait sept années de grande abondance, représentées par les sept vaches en bonne santé, toute cette bonté serait complètement oubliée pendant les sept années de famine, représentées par les sept vaches maigres, qui dévoraient les vaches en bonne santé sans que leur faiblesse ne change d’un iota.

Le tikoun pour cette situation, c’est Yossef. Pendant les années d’abondance, Yossef a stocké suffisamment de céréales pour subvenir aux besoins de tous pendant les années de famine.
Cela symbolise l’étonnant pouvoir des tsadikim de rassembler toutes les bienveillances d'Hachem et de les mettre de côté pour les temps difficiles. Ainsi, lorsque nous avons envie d’abandonner, nous devons nous attacher à ces tsadikim, qui nous soutiennent et nous encouragent en nous rappelant qu'Hachem nous a aidés par le passé, et qu’Il nous aidera aujourd’hui.
En effet, même dans les moments les plus sombres, nous pouvons trouver des moyens par lesquels Hachem nous aide et nous apporte du soulagement. Grâce à cela, nous pouvons rassembler la force de prier Hachem et de croire au pouvoir de nos prières, par lesquelles nous méritons de voir le salut complet, amen!
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Kileï Béhéma 4 ]

Pessa’h = une élévation annuelle

+ Pessa'h = une élévation annuelle :

-> La Haggada déclare : "A chaque génération, l'homme est obligé de se considérer comme s'il était sorti d'Égypte" (bé'hol dor vador 'hayav adam lir'ot ét atsmo kéilou ou yatsa mimitsraïm).

Tout au long de l'histoire, le peuple juif bénéficia de nombreux saluts miraculeux. Pourtant, nulle part ailleurs nous ne sommes obligés de nous considérer comme ayant personnellement vécu les miracles que Hachem accomplit pour nos ancêtres. Il s'agit d'une directive propre à la sortie d'Egypte.
Quelle est la raison de cette exigence exceptionnelle? Pourquoi, spécifiquement en ce qui concerne la guéoula d'Égypte, avons-nous l'obligation de "de se considérer comme s'il était sorti d'Égypte" ?

-> La guémara (Pessa'him 6a) nous demande de commencer à étudier les halakhot de Pessa'h 30 jours avant le début de la fête.
Nous comprenons la nécessité de bien la préparer en étudiant et en révisant les nombreuses halakhot relatives au Yom Tov. Mais pourquoi nos Sages choisirent-ils spécifiquement une période de 30 jours comme durée nécessaire à la préparation de la fête?

La guemara (Roch Hachana 11a) enseigne que, tout comme la délivrance d'Égypte eut lieu en Nissan, la Délivrance Finale se produira également en Nissan.
Le midrach va encore plus loin et avance l'hypothèse selon laquelle la Délivrance Finale n'aura pas seulement lieu le même mois que la sortie d'Égypte, mais également le même jour.

Le midrach (Tan'houma Bo - chap.9) déclare : "Le 15 Nissa, ils furent délivrés d'Égypte, et le 15 Nissan, ils seront délivrés de l'exil".

=> Pourquoi, uniquement parce que la première délivrance eut lieu au mois de Nissan, le 15e jour du mois, l'Histoire devrait-elle se répéter de sorte que la Délivrance Finale se produise le même jour du même mois?

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+ La grandeur des 30 jours menant à Pessa'h pour vaincre les forces du mal :

-> Le 'Hida (Lev David - chap.30) cite son arrière-arrière-grand-père, le rav Avraham Azoulai, auteur du 'Hessed LéAvraham, pour expliquer pourquoi nous commençons à étudier les halakhot de Pessa'h précisément trente jours avant la fête.
Il peut y avoir des personnes se livrant à des comportements pécheurs et spirituellement dépravés tout au long de l'année.
Cependant, personne ne peut descendre dans les profondeurs du mal, au 50e degré d'impureté, à moins que l'on ne se conduise mal pendant 400 jours consécutifs. Hachem ne permet toutefois pas que cela se produise.

Le rav Avraham Azoulai enseigne que chaque jour des 30 jours précédant Pessa'h, Hachem purifie un trentième de l'impureté et de la crasse spirituelles de nos âmes, jusqu'à ce que nous soyons prêts à devenir complètement purs et saints au début de Pessa'h.

Quel que soit le nombre de fautes commises par une personne au cours de l'année, leur cours peut être inversé par les 30 jours de préparation à Pessa'h. Ainsi, cette période est désignée par Hachem comme un temps de purification spirituelle, et donc, en conséquence, nous utilisons ces 30 jours pour nous préparer en étudiant les halakhot.

Ainsi, lorsque nous arrivons le soir du Séder, nous sommes dans un état de pureté, ayant été Divinement purifiés pendant une période de 30 jours.

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+ La sortie d'Egypte est un événement annuel :

-> Le Hida (Lev David - chap.30) développe cette idée et explique pourquoi, à chaque génération, nous devons nous considérer comme quittant l'Egypte.
Même à notre époque, chaque jour du mois précédant Pessa'h, Hachem nous aide à nous affranchir de l'influence des forces du mal, tout comme Il le fit lorsque nous quittâmes l'Egypte.
Nous nous considérons comme faisant réellement l'expérience de la guéoula de l'Égypte, car chaque année, dans les 30 jours précédant Pessa'h, Hachem extirpe activement chacun de nous des griffes des forces du mal.
[Pessa'h n'est pas une simple commémoration d'un événement passé, nous revivons à l'identique les influences divines exceptionnelles (que nos ancêtres ont bénéficié en Egypte). ]

Le 'Hida ajoute que c'est précisément la raison pour laquelle le 15e jour de Nissan est le moment idéal et opportun pour la Délivrance Finale, lorsque chaque année nous sommes à notre plus haut niveau spirituel, après avoir été purifiés et débarrassés de l'impureté et de la faute au cours du mois précédent.

Cette purification spirituelle ayant lieu chaque année au cours des 30 jours précédant Pessa'h est mieux perçue grâce à la grande révélation du rav Shlomo Elyashiv (le Baal haLéchem) qui enseigna que ce fut la révélation Divine, qui eut lieu en Égypte, qui nettoya et purifia spirituellement le peuple juif.
De la même manière, cette révélation Divine se reproduit annuellement afin que chaque année nous soyons à nouveau purifiés en préparation de Pessa'h.

Ainsi: "A chaque génération, l'homme est obligé de se considérer comme s'il était sorti d'Égypte" = cela ne fait pas seulement référence à l'idée que si nos ancêtres étaient restés là-bas, nous serions nous aussi encore esclaves. Cela signifie que nous devons réellement nous considérer comme recevant chaque année la même purification spirituelle que celle reçue par nos ancêtres en Egypte.
Tout comme le peuple juif fut catapulté hors de la contamination spirituelle de l'Egypte par la Révélation Divine, nous vivons également chaque année la Révélation d'Hachem qui nous purifie comme ce fut le cas pour nos ancêtres.

Nous anticipons donc le fait que, tout comme cette purification rendit le peuple juif digne d'être délivré, nous serons également dignes de la Délivrance Finale à cette même date.

L’importance du minyan

+ L'importance du minyan :

-> "Rabbi Yo'hanan enseigne que lorsqu'Hachem se rend dans une synagogue et n'y trouve pas 10 hommes, Il se met immédiatement en colère, comme il est écrit : "Pourquoi suis-Je venu sans qu'il n'y ait aucun homme? Pourquoi ai-Je appelé sans que nul ne réponde?" (Yéchayahou 50,2) [guémara Béra'hot 6b]

-> Le Tsor ha'Haïm (Emor) explique :
Nous apprenons de ce passage de Yéchayahou que si 10 hommes se réunissent, Hachem s'associe à leurs prières. Mais bien plus encore, la guémara rapporte : "Lorsque 10 hommes prient ensemble, la Présence divine les devance en venant avant même que tous ne soient arrivés" (Béra'hot 6a).

De plus, nous pouvons expliquer d'après un autre passage : "D'où apprenons-nous que Hachem prie?
Car il est écrit : "Je les amènerai vers Ma sainte montagne et Je les réjouirai dans la Maison de Ma prière" (Yéchayahou 56,7). Il n'est pas écrit : "la maison de leurs prières" mais plutôt "la maison de Ma prière".
D'ici, nous pouvons en déduire qu'Hachem, Lui-même, prie" (Béra'hot 7a).
Ceci nous permet de saisir pourquoi Hachem s'associe aux Bné Israël afin de prier avec eux.
[...]

Parce que le Maître de l'univers est miséricordieux, comme il est écrit : "Hachem est bon pour tous, Sa pitié s'étend à toutes Ses créatures" (Téhilim 145,9).
Il se rend à la synagogue afin de pouvoir déverser Son flux d'abondance à Ses enfants. Mais s'Il n'y trouve pas 10 juifs, il manquera un réceptacle pour déverser cette abondance de Miséricorde.
C'est la raison pour laquelle Il se met immédiatement en colère faute de pouvoir déverser l'abondance de bonté qu'Il a préparée à Ses enfants.

Tel est le sens de la guémara (Béra'hot 8a) : "Quelle est la signification de ce verset : "Quant à moi, ma prière est à Toi, Eternel, au moment propice" (Téhilim 69,14). Quand est donc ce moment propice? C'est lorsque vient le moment où la communauté se rassemble pour prier."

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-> Selon le Arizal (chaar hakavanot 4a), la synagogue est appelé "beit haknesset" qui signifie : la "maison du rassemblement". Cela nous avertit que ce lieu a le pouvoir de rassembler [bien plus facilement] l'abondance d'Hachem sur nous.

Roch Hachana est le Jour du Jugement, et le Satan accuse le peuple juif et présente ses fautes devant Hachem pour qu’Il les juge.
Ce jour-là, nous devons sonner le shofar, et les lèvres qui le font résonner doivent être pures. Sinon, cela reviendrait à dire qu’il n’y a ni prière ni son du shofar.
[en effet, tout comme la prière provenant d’une bouche impure ne monte pas vers le haut, de même le son du shofar produit par une bouche impure ne monte pas vers le haut (selon le Binat ha'Hotam).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béaaloté'ha 10,2-8]

Quand on récite la bénédiction "Qui nous a délivrés, nous et nos ancêtres", et qu’on croit que Hachem continue de nous délivrer encore aujourd’hui, on sera préservé de tout malheur.
[le rabbi d'Apt ]

La birkat Cohanim

-> Les bienfaits que nous recevons des bénédictions des Cohanim sont infinis.
Comme mentionné dans le Zohar (Vol.III, 147b) et les écrits du Arizal (Shaar HaKavanot 41b), lorsque les Cohanim récitent ces bénédictions, tous les mondes supérieurs sont pleinement rectifiés du début à la fin, et la bénédiction descend du plus haut de tous les mondes jusqu’au plus bas d’entre eux.
Comme nous le savons, le Kéter est la plus haute de toutes les Sefirot, tandis que le Malkhout est la plus basse d’entre elles.
Grâce aux bénédictions des Cohanim, la bénédiction descend de la source de toutes les bénédictions, qui est le Kéter, la Séfirah la plus élevée, jusqu’à atteindre la fin de toutes les Séfirot, qui est la Malkhout.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Nasso 6,23-27]

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[les séfirot sont : kéter, 'hokhma, bina, gédoula ['hessed], guévoura, tiféret, nétsa'h, hod, yessod, malkhout. ]

Lors du Séder de Pessa'h, le Maharal enseigne que la raison pour laquelle certains ont la coutume de porter un kittel, un habit blanc, et que certaines femmes ont pour coutume de porter des vêtements blancs, est de nous faire prendre davantage conscience du fait que, le soir du Seder, chacun d’entre nous atteint le rang de Cohen gadol. Nous ne nous contentons pas d’aspirer à ce rang, mais nous l’incarnons réellement!

Dans ses mots :
"[Le soir du séder de Pessa'h,] nous sommes tous à l'image du Cohen Gadol, qui pénétrait dans le saint des saints vêtu de blanc en raison des niveaux spirituels les plus élevés qu'il atteignait. Et "lél shimourim" (nuit du séder) est, sous cet aspect, semblable à Yom Kippour."
[Maharal - Guévourot Hachem 51 ]

La nuit de Pessa'h brille comme le soleil, avec une lumière céleste impressionnante et un potentiel spirituel.
Il faut donc être vigilant, car le yétser ara nous guette dans ces moments importants. Ne soyez pas critique, colérique ou dur avec les membres de votre famille ou avec "le personnel".
Heureux est l’homme sage qui prend soin d’investir cette avoda avec amour et patience.
['Hida - Avodat Hakodech - Moré b'Etsba 7:208 ]

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-> Un moment sublime et exalté tend paradoxalement à conduire les êtres humains vers une chute subséquente dans la katnout, la petitesse et la frustration. L’angoisse (même inconsciente) de se montrer à la hauteur d’une occasion spirituelle à venir, telle que la nuit du Séder, peut nous amener à être durs envers nous-mêmes et envers les autres.

[notre yétser ara a conscience de l'incroyable grandeur de ce moment, et il cherche à nous empêcher de recevoir le flux de bénédictions du Ciel, comme en nous poussant à s'énerver. ]

Monter spirituellement peut réveiller les forces du mal contre nous

+ Monter spirituellement peut réveiller les forces du mal contre nous :

"Dina, la fille que Léa avait enfantée à Yaakov, sortit pour faire connaissance avec les filles du pays. Chékhem, fils de 'Hamor ... vit [Dina, fille de Léa], il la prit, cohabita avec elle et lui fit violence" (Vayichla'h 34,1-2)

=> Pourquoi cela est-il arrivé à Yaakov précisément après qu’il eut atteint un tel niveau de perfection?
N’est-il pas écrit : "Aucune iniquité n’atteindra le juste (tsadik)" (Michlé 12,21) ?

-> Peut-être pouvons-nous l’expliquer ainsi : lorsque la sitra a'hara (force du mal) constate une augmentation de la sainteté, ce qui signifie que son propre pouvoir diminue et qu’elle est sur le point d’être anéantie, alors elle rassemble toutes ses forces. Elle porte accusation sur accusation, même pour la moindre infraction, dans l’espoir de trouver un moyen de frapper la sainteté et de la souiller, à D. ne plaise.

C’est par exemple ce qui s’est produit lorsque le peuple juif a reçu la Torah. La nation tout entière avait atteint un très haut niveau de sainteté et toute contamination spirituelle avait été éliminée (guémara Shabbat 146a).
La sitra a'hara était presque entièrement détruite, comme l’expliquent nos Sages (Erouvin 54a) à propos du verset (Ki Tissa 32,16) "gravé ('harout) sur les tables", lisez-le plutôt comme "libéré" ('hérout), car le peuple juif avait été libéré du yétser ara et de l’ange de la mort.

Lorsque la sitra a'hara vit qu’elle était sur le point d’être détruite, elle lança accusation après accusation, et tentation après tentation, jusqu’à ce que le Veau d’or soit formé et que la sainteté soit entachée.
La sitra a'hara se comporte toujours ainsi face à la sainteté.

De même, en ce qui concerne Yaakov Avinou.
Il venait de la maison de Lavan, bastion de l’impureté, et avait néanmoins conservé un niveau de sainteté extrême. Il arriva en état de perfection au pays de Canaan, et acquit une portion de la terre de 'Hamor pour le prix de 100 kessita (קשיטה), mot qui signifie "mérite".
En d’autres termes, Yaakov disposait de 100 mérites qu’il utilisa pour acquérir cette terre, un lieu qui était auparavant contrôlé par la sitra a'hara.
Auparavant, cette terre était certes un lieu saint, mais la sitra a'hara en avait pris le contrôle.

C’est pourquoi, dès que Yaakov l’acheta ... "il proclama : "Hachem, le D. d’Israël"(vayikra lo : El Eloké Israël - Vayichla'h 33,20). Nos Sages (Méguila 18a) expliquent ce verset : Yaakov atteignit un niveau si élevé qu'Hachem l’appela אל (El).
Yaakov, par ses bonnes actions (mitsvot), fit naître une augmentation de la sainteté. C’est pourquoi, par la plus infime ouverture que constituait "Dina sortit", la sitra a'hara trouva un moyen d’attaquer la sainteté et de la souiller.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayichla'h 34,1-2]

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=> lorsque l'on a pu faire des efforts et parvenir à de belles réussites spirituelles, il se peut qu'on ait des difficultés dans la vie. Notre yétser ara cherche à nous faire croire que c'est un signe que nous ne sommes pas aimés/importants aux yeux d'Hachem (ex: regarde ce que tes bonnes actions t'ont apporté comme galères, c'est qu'elles n'ont pas eu d'impact auprès d'Hachem, sinon pourquoi aurais-tu des difficultés en récompense? Alors diminue tes efforts spirituels, et kiff ta vie!).
Mais la réalité c'est qu'on a fait des choses magnifiques, qui vont rendre "jalouse" la force du mal, qui en désespoir de cause va chercher à nous nuire (pour nous perturber moralement).
[nos Sages disent également qu'après avoir fait de bonnes actions, cela apporte tellement de plaisir à Hachem qu'on soit maintenant plus proche de Lui et plus méritant, qu'Il va nous amener d'autres défis car Il a envie qu'on soit encore plus proche de Lui pour l'éternité. (D. ne nous envoie rien que nous ne soyons capables de surmonter). ]