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Les mitsvot de la mère influencent les enfants

+++ Les mitsvot de la mère influencent les enfants :

"Il leva ses yeux et vit les femmes et les enfants et dit : "Qui sont ceux-là pour toi?" II répondit : "Ce sont les enfants dont D. a gratifié ton serviteur." " (Vayichla'h 33,5)

-> Le 'Hafets 'Haïm demande ce qu'Essav voulait dire lorsqu'il a demandé qui étaient les femmes et les enfants. Ne pouvait-il pas voir qu'il s'agissait des femmes et des fils de Yaakov?

Il répond qu'Essav a vu les enfants de Yaakov se tenir dans l'admiration et le respect de leur père, ce qui n'est pas courant chez les gens comme lui. Cela l'a beaucoup impressionné et il lui a demandé comment il avait pu élever des enfants de la sorte.

Yaakov répondit que tout cela était grâce aux 3 mitsvot spéciales que les femmes juives sont tenues d'accomplir : la 'hallah, la nidda et les bougies de Shabbath.
C'est ce que suggèrent les mots "hayeladim acher 'hanan" (הַיְלָדִים אֲשֶׁר חָנַן - les enfants dont D. a gratifié), le mot : 'hanan pouvant être un acronyme pour : 'halla, ner (bougies), nidda".

"Lot s'éloigna de l'orient et ils se séparèrent l'un de l'autre" (Lé'h Lé'ha 13,11)

-> Rachi cite l'explication de nos Sages de ce verset : Il s'est éloigné du précurseur du monde. Il dit : "Je ne veux ni d'Avram ni de son D.".

Le Beit Israël observe que nous recevons ici une leçon sur l'importance de la émounat tsadikim, la foi dans nos tsadikim.
Tant que Lot était fidèle au tsadik de sa vie, Avram, sa foi en D. était saine. Pourtant, lorsqu'il a rompu sa relation avec Avram, sa relation avec D. a également été rompue.
[Likouté Yéhouda - p.112 ]

La récompense pour la Hakhnassat Or’him

+ La récompense pour la Hakhnassat Or'him :

Et il dit : "Je reviendrai vers toi à cette même époque l'année prochaine, et Sarah, ta femme, aura un fils" (Vayéra 18,10)

-> Rabbénou Bé'hayé (séfer Kad Hakéma'h - Eré'h Or'him) écrit que nous pouvons apprendre de ce verset que la récompense que l'on reçoit dans ce monde pour avoir accueilli des invités est d'avoir des enfants.

Quiconque réalise cette mitsva sera béni avec une descendance. Nous voyons qu'Avraham était physiquement incapable d'avoir des enfants, mais après avoir accompli cette mitsva, il a reçu une bénédiction.
Cela est suggéré par le fait que le verset dit qu'il était à "éloné Mamré" (אֵלֹנֵי מַמְרֵא). Le mot "éloné" a pour racine "ilan" (arbre - אִילָן), ce qui symbolise le fait que même si Avraham était vieux et "desséché", Hachem l'a transformé en un arbre vigoureux capable de porter des fruits (et cela par la mitsva d'accueillir des invités).

L’interdiction de prononcer des paroles banales dans une synagogue

Yaakov dit : "Que ce lieu est redoutable! Ceci n'est autre que la maison de Hachem" (Vayétsé 28,17)

-> Le Chlah haKadoch écrit à propos de ce verset :
" Yaakov fut effrayé et dit : "Comme cet endroit est redoutable!"
Lorsqu'une personne se trouve dans un lieu saint (ex: une synagogue), il convient qu'elle se tienne dans la crainte et l'effroi et qu'elle respecte sa sainteté. Elle doit sentir la crainte du Ciel sur elle en ce qui concerne ce qu'elle dit, pense et fait.
Par conséquent, celui qui prononce des paroles banales (paroles ordinaires, non spirituelles, non vitales/nécessaires) dans un beit midrach (lieu d'étude de Torah) ou une beit knesset (synagogue), même si ce n'est pas le moment d'étudier ou de faire la prière, rejette la crainte du Ciel sur lui et cela est interdit. "

Apprécier les bonté d’Hachem

+ Apprécier les bonté d'Hachem :

"Aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore; car Hachem n'avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d'homme, il n'y en avait point pour cultiver la terre" (Béréchit 2,5)

-> Rachi commente : Et pour quelle raison n’avait-Il pas fait pleuvoir? Parce que "d’homme, il n’y en avait pas pour travailler la terre". Il n’y avait donc personne qui pût apprécier les bienfaits des pluies. Et lorsque l’homme est arrivé, il a reconnu que les pluies étaient nécessaires au monde. Il a prié pour elles, et elles sont tombées. C’est alors que les arbres et les végétaux se sont mis à pousser.

-> Rachi nous enseigne donc que le développement des plantes a été retardée jusqu'à ce que l'homme soit créé le 6e jour et soit capable d'apprécier la pluie et de la prier.
Le Maharal (dans Gour Aryé) explique que si Adam n'avait pas prié pour la pluie, cela aurait montré qu'il n'appréciait pas ses bienfaits. Il aurait été considéré comme ingrat et peu reconnaissant envers la générosité d'Hachem, ce qui l'aurait rendu indigne de la recevoir.

Le Maharal explique que tout le reste pouvait être créé avant l'homme, car ces éléments n'étaient pas créés spécifiquement pour bénéficier à autrui, mais plutôt pour leur propre usage. Si les oiseaux, les poissons, les animaux, ... apportent des bienfaits, ce n'est pas leur seul but dans la création, et leur existence ne dépend donc pas de l'appréciation d'un bénéficiaire.
Seule une création dont le but premier est d'aider, de bénéficier à autrui devait être reportée jusqu'après la création d'Adam.
L'exemple classique est la pluie qui tombe et fait pousser les cultures pour le plaisir de l'homme. Sa création a été retardée jusqu'à ce qu'Adam, le bénéficiaire de cet avantage, soit en mesure d'apprécier cette bénédiction qui a été créée spécifiquement pour lui.

"Quiconque contemple la beauté d'une femme pendant la journée aura des pensées [luxure] pendant la nuit, et s'il se laisse aller à ces pensées, il enfreindra l'interdiction de "ne te fais pas de dieux fondus" (Kédochim 19:4)"
[Zohar III:84a ; cf. Rabbénou Bé'hayé sur Kédochim 19,2]

"Vous n'aurez pas les dieux d'autrui d'autrui en Ma présence" (lo yiyé lé'ha Elokim a'hérim al panaï - Vaét'hanan 5,7)

-> Rachi (Yitro 20,3) sur "al panaï" (en Ma présence) commente : "Cela signifie que tant que J'existerai (c'est-à-dire éternellement). Hachem énonce cela afin que vous ne disiez pas que seule cette génération (actuelle) a reçu le commandement, c'est-à-dire l'interdiction, concernant l'idolâtrie."

=> La question est : pourquoi penserait-on que l'interdiction de l'idolâtrie ne s'appliquait qu'à cette génération?

La réponse est que le peuple juif a entendu la Torah de la bouche d'Hachem (guémara Baba Métsia 58b), et qu'ils étaient donc plus élevés que tous les êtres célestes.
Les nations du monde, en revanche, n'ont pas entendu les commandements directement de D., et par conséquent, un non-juif qui sert Hachem (lois noa'hiques) en partenariat/association avec d'autres divinités est exempt de toute punition (voir Sanhédrin 63, Tossafot).
Mais comme le peuple juif a entendu la Torah directement de la bouche d'Hachem, il leur est interdit de servir Hachem sous cette forme (en servant également d'autres divinités [idolâtrie], comme les non-juifs) ; seul le monothéisme pur est autorisé.

Or, on pourrait penser que cette différence ne s'applique qu'à la génération qui a entendu la Torah de la bouche d'Hachem Lui-même, puisqu'ils (les juifs) étaient à ce titre plus élevés que les êtres célestes, mais en ce qui concerne les générations suivantes qui n'ont pas entendu la Torah de la bouche d'Hachem Lui-même, peut-être ne leur est-il pas interdit, comme aux non-juifs, de servir Hachem sous la forme d'un "partenariat/association".
C'est pourquoi, pour répondre à cette question, le verset dit : "En ma présence" (al panaï), ce qui, selon Rachi, signifie "pour l'éternité/toujours", aussi longtemps que D. vivra.
Tout comme Hachem est éternel, tous Ses actes sont éternels. Ainsi, chaque jour, une personne méritante peut saisir la Torah telle qu'elle a été donnée au mont Sinaï, et peut entendre la Torah donnée par Hachem, comme si elle l'avait entendue au mont Sinaï. En effet, un juif a la capacité d'atteindre le même niveau que s'il était (présent) au mont Sinaï (au moment du don de la Torah par Hachem).

Par conséquent, le peuple juif est invité à ne servir que Hachem Lui-même (et aucune autre idole), puisque chaque jour, les âmes du peuple juif peuvent comprendre et revivre le don de la Torah au mont Sinaï.
En revanche, aucune autre nation ne peut y parvenir. C'est pourquoi Rachi explique que l'intention de cette phrase est de nous dire que l'interdiction est en vigueur "aussi longtemps que J'existerai".
En d'autres termes, tout comme Hachem existe pour toujours et que tous Ses actes sont éternels, il est interdit aux juifs de toutes les générations de servir Hachem en partenariat/association avec d'autres divinités. Ils ne doivent servir que Hachem seul.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Vaét'hanan 5,7 ]

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=> Bien que toutes les âmes juives aient été présentes lorsque Hachem a donné la Torah (midrach Chémot rabba 28,6), il existe une différence entre les âmes qui étaient revêtues d'un corps et celles qui ne l'étaient pas (à ce moment du don de la Torah).
Néanmoins, même celles qui appartiennent à ce dernier groupe peuvent vivre pleinement le don de la Torah au mont Sinaï sur une base quotidienne.

Même la nature a été corrompue

+ Même la nature a été corrompue :

-> La perversion et la corruption des hommes de la génération de Noa'h sont si profondes qu'elles finissent par atteindre les animaux.
Les animaux sauvages et les bêtes domestiques, ainsi que les oiseaux commencent à s'accoupler avec d'autres espèces, en dépit des lois de la nature. [Sanhédrin 108a ; Zohar Noa'h 68a ]
Imitant les bêtes de proie, les animaux paisibles s'attaquent les uns aux autres pour s'emparer de leur nourriture alors qu'ils sont parfaitement repus, et tous les oiseaux deviennent des prédateurs. [voir Ramban - Béréchit 6,12 ]
En se dénaturant ainsi, les animaux se condamnent à partager le sort des hommes ... Seuls les poissons de la mer, qui ne se sont pas corrompus, seront épargnés. ['Hizkouni Béréchit 6,2 ]

-> La terre elle-même se pervertit et se dénature. [Hektav véHakabla]
Lorsqu'on sème du blé, par exemple, la terre fait croître du sarrasin ou de l'épeautre. [Béréchit rabba 28,8]
En creusant des tunnels souterrains pour commettre leurs rapines, les voleurs ont fait de la terre leur associée. [Tossefot haChalem ]
Bref, la nature toute entière, le merveilleux décor que D. a planté pour permettre à l'homme de Le servir et de se parfaire, est devenu un gouffre de rébellion, de débauche et de pillage. Les êtres les plus dépravés tiennent le haut du pavé, s'attachants corps et âme à bouleverser les lois naturelles instituées par Hachem. [Zoar Noa'h 61a]
[en fait, la nature a changé après le Déluge. L'homme est devenu moins grand, et les champs ont produit des récoltes moins abondantes et de moins bonne qualité parce que la faute qui s'est introduite dans le monde l'a transformé. ]

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-> C'est par l'eau que D. va les faire périr. Au moment de la Création, Hachem a conclu avec le monde qu'Il établirait des frontières pour séparer les terres sèches des océans.
En violant les lois morales que D. lui a imposées, l'humanité a annulé les termes de l'alliance. En juste mesure de retour, D. ramènera maintenant le monde à l'état qu'il avait connu avant la Création : les eaux s'élanceront hors des limites qui leur ont été fixées sur la surface de la terre (Abravanel), et des eaux venues du ciel se précipiteront à leur rencontre dans un choc d'une violence inouïe. [Malbim - Béréchit 7,11]

-> Lors du Déluge des trombes d'eaux chauffées par les feux du guéhinam vont commencer à tomber en mesure pour mesure pour les fautes que les hommes ont commis, poussés par le feu de leurs passions. [Sanhédrin 108b]
Un vent violent chargé de vapeurs toxiques se met à souffler sur la terre semant la peste et la destruction. [Zéva'him 113b]
Plus tard, même après que les eaux du déluge auront baissé, des résidus de cette pollution se feront sentir sur la terre et auront, en particulier, des répercussions sur la longévité: les hommes ne vivront plus d'aussi longues années que les générations qui les ont précédés. [Ramban - Béréchit 5,18]

La remontrance

+ La remontrance (par le Rabbi 'Haïm Chmoulevitch)

-> "Réprimande ton prochain et tu n'assumeras pas de péché à cause de lui" (Kédochim 19,17)

-> "Voici les paroles (de remontrances) que Moché adressa à tout le peuple d'Israël" (Dévarim 1,1)

Rachi sur ce verset : "Puisque ce sont des paroles de reproche, Moché a énuméré ici tous les endroits où les enfants d'Israël ont irrité Hachem et a dissimulé les faits reprochés en les rappelant par simple allusion, par égard pour le peuple d'Israël"

Moché prend soin de ne pas rappeler explicitement les fautes, dans un souci de ne pas offenser, déshonorer, tellement est important l'honneur dû à autrui.

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1°/ L'essence d'une remontrance :

Lorsque Yossef, 22 ans après avoir été vendu par ses frères, se fait reconnaître à eux, il est écrit :
-> "Il dit à ses frères : "Je suis Yossef" (Béréchit 45,3)
Rachi : "Ils étaient stupéfaits devant lui : de honte"

-> Rabbi Chimon ben Elazar dit : "Malheur à nous au jour du jugement (divin), malheur à nous au jour de la remontrance.

Si déjà les frères de Yossef n'ont pas pu répondre à leur jeune frère, tant ils étaient consternés (par sa réprimande), à plus forte raison pour chacun d'entre nous, lorsque D. viendra nous réprimander selon nos actions (au jour du jugement) seront-nous consternés"
[Yalkout Chimoni - Vayigach 152]

=> Faire une remontrance, ce n'est pas réprimander par des paroles sévères, c'est essentiellement placer le fauteur devant son erreur afin qu'il la reconnaisse et regrette son attitude.
C'est pourquoi, l'expression est concise : "Je suis Yossef".

-> "Hachem viendra réprimander chacun de nous selon ses actions"
[Yalkout Vayigach 152]

On peut imaginer notre réaction, lorsque dans le monde de vérité, tout nous apparaîtra clairement, et que nous seront placés face à nos erreurs de jugement et d'attitude.
Quelle souffrance énorme!

Lorsque Its'hak prend conscience de son erreur de jugement depuis de nombreuses années sur le caractère de Essav, il ressent une remontrance de D., un instant de vérité lui est révélé.
Il écrit : "Its'hak fut saisi d'une immense frayeur" (Béréchit 27,33)

Au point que nos Sages disent : "Cette frayeur était supérieure à celle qu'il avait ressentie lorsqu'il avait été lié sur l'autel" (midrach Béréchit rabba 7,2)

La frayeur de la remontrance est plus importante que celle face à sa mort, où attaché, il voyait les anges pleurer.

=> Il n'y a pas plus grande déception que de voir tout l'édifice et toute l'oeuvre d'une vie, basée sur des idées fausses, s'écrouler.

Se réprimander ou réprimander autrui, c'est donner une claque de vérité, et ça peut faire très mal!
On se doit de tout faire pour qu'il en résulte de la téchouva, une amélioration de la personne, et non l'effet contraire.

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2°/ Risque en cas de non écoute :

-> "Lorsque Elicha a réprimandé les enfants d'Israël et qu'ils ne se sont pas repentis de leur mauvaise voie, leurs ennemis vinrent les tuer et c'est comme si c'était lui (Elicha) qui les avait fait mourir, car ils furent davantage sanctionnés après qu'il les ait prévenus (réprimandés) que s'il ne les avait pas prévenus."
[le Radak - Méla'him I 19,17]

=> Faire une réprimande à une personne qui n'est pas prête à l'entendre lui cause du tort, car elle voit sa sanction aggravée.

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-> Yaakov lui dit : "Réouven mon fils, je vais te dire pourquoi je ne t'ai pas adressé de réprimande pendant toutes ces années (précédentes) : c'est que je craignais que tu me délaisses pour aller t'attacher à mon frère Essav" (Rachi - Dévarim 1,3)

Lorsqu'une personne est fortement perturbée et déçue, découragée ou désespérée, le yétser ara a le pouvoir de la faire basculer en un court instant, directement, depuis le sommet au fond du trou.

Si Réouven avait reçu la réprimande de son père juste après son action répréhensible, il aurait été fortement troublé et désemparé d'avoir perdu son monde futur.
Il aurait été alors en danger spirituel, et le yétser aurait pu accentuer ce désespoir et le faire basculer en un instant jusqu'à abandonner son père et ses valeurs pour s'attacher à Essav et son impiété.

=> Faire une réprimande, même par amour de l'autre, nécessite de peser ses mots et de savoir attendre la bonne occasion pour le faire.

A l'image d'un médicament, il faut mettre beaucoup de sucres (paroles positives) pour une faible dose de médicament amer (la réprimande), et s'assurer que la personne pourra l'avaler (parler au bon moment, garder l'honneur de l'autre intact, ...).

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+ Sur ce sujet, b"h, à lire aussi : https://todahm.com/2015/03/17/reprimander-autrui

"Le pauvre fait plus pour le riche, que le riche pour le pauvre"
[midrach Ruth Rabba 5,9]

Par la mitsva de la tsédaka, le donneur devient le plus grand bénéficiaire car, grâce à ces donations répétées, il acquiert un lev tov (bon cœur).

Or, Rabbi Yo’hanan ben Zakaï (Pirké Avot 2,9) dit à ses élèves que le meilleur trait de caractère est le fait d’avoir un bon cœur (lev tov), car cela englobe tout autre bon caractère.

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-> "Donner au pauvre c'est prêter à D., qui paie à chacun son dû"
[Michlé 19,17]

-> "Si tes oreilles ne sont pas ouvertes aux cris du pauvre, alors tu n'entendras également pas l'appel de D."
[Rabbi Shlomo Carlebach]

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-> "La tsédaka est une des choses qui peut annuler un décret difficile au sujet d’une personne"
[guémara Roch Hachana 16b]

-> "3 choses annulent les mauvais décrets : la prière, la charité et le repentir"
[midrach Béréchit rabba 44,12]

=> Pourquoi la mitsva de la tsédaka a-t-elle plus de poids qu'aucune autre mitsva?

-> Le Maharal ('Hidouché Aggadot Kétoubot 68a) enseigne :
"Un homme qui en ignore [un autre ayant besoin de tsédaka] agit comme s'il n'était pas son frère et se sépare du peuple juif dont les membres forment une seule nation ...
Ainsi, s'il ignore le besoin de tsédaka et ne fait pas preuve de pitié envers d'autres juifs, il n'est pas considéré comme faisant partie du peuple juif."

-> On également rapporter le midrach (Tan'houma Michpatim 15) :
"Hachem dit : l'âme du pauvre était sur le point de le quitter, tu lui as fourni à manger et lui as rendu la vie. Je jure que Je te récompenserai, une vie pour une vie.
Si demain, ton fils ou ta fille tombe gravement malade, Je Me souviendrai de la mitsva que tu as accomplie en faveur du pauvre et Je sauverai [ton enfant] de la mort."

-> "Faire la tsédaka donne la vie au pauvre ... et comme le donateur a donné la vie à son prochain, il convient qu'il soit récompensé par la vie"
[le Maharal - Nétivot Olam - Nétiv haTsédaka]

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-> Sur le sujet de la tsédaka, voir également (b'h) : https://todahm.com/2015/10/24/la-charite