Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Sachez que rien dans ce monde n’existe sans un ange correspondant au-dessus de lui.
Même les montagnes et les collines ont de grands anges dans les cieux, reflétant leur hauteur et leur grandeur, car les cieux sont le miroir de la terre.
[Arizal - Shaar HaGilgoulim - Hakdama 25 ]

Quiconque place toute sa confiance et sa force dans le Créateur, nul au monde ne peut lui faire de mal.
[Zohar - Vaéra 1,7 ]

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-> Celui qui place sa confiance en Hachem est entouré de bonté" (Téhilim 32,10)

-> Le Ohr ha'Haïm (Béchala'h 14,31) note que même sans aucun mérite, celui qui place sa confiance en Hachem est enveloppé de bonté ('hessed).
La confiance ne rapporte pas seulement une récompense, elle attire la grâce divine qui transcende la rigueur [divine].

-> Lorsqu’un événement qui semble mauvais arrive à une personne et qu’elle place sa confiance en Hachem, Hachem le transforme en bien grâce à cette confiance.
[Maharal - Nétivot Olam - Nétiv Ahavat Hachem - 1 ]

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-> Hachem (qui peut tout) se soucie du bien d’une personne bien plus qu’elle ne peut s’en soucier elle-même ; comment alors une personne pourrait-elle ne pas se reposer dans la confiance, la sérénité et le calme?
[Messé'h 'Hokhma - sur Ekev 10,20 ]

-> S’inquiéter de ce qui est passé est une folie, et s’inquiéter de l’avenir est déplacé, car il faut faire confiance au Créateur.
[Ralbag - sur Michlé 12,25 ]

-> La raison principale pour laquelle le Créateur a donné la Torah est que les hommes placent leur confiance en Lui, car la confiance totale est l’essence même de toute chose et englobe toutes les mitsvot.
[ Gaon de Vilna - sur Michlé 22,19 ]

Les âmes dans le Gan Eden restent auprès de leur famille, comme le dit le verset : "Tu seras réuni à ton peuple ; tu rejoindras tes ancêtres en paix" (Méla'him II 22,20).
[Kéhilat Yaakov 1 (rav Yaakov Zvi Yolos) - Gan Eden 8 ]

Sachez qu’il faut juger chaque personne avec bienveillance. Même quelqu’un qui semble entièrement mauvais possède une petite part de bien ; en reconnaissant ce bien (en l'autre) et en le jugeant avec bienveillance, on fait en réalité ressortir davantage de bien en lui et on l’élève du côté du mérite.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan 1:282 ]

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[jugez positivement autrui a pour conséquence d'illuminer davantage de positif en cette personne. ]

Même au cœur de toutes les dissimulations, et même au sein de la dissimulation qui se cache au sein d’une autre dissimulation, le Créateur est pleinement présent.
Rien n’existe sans Sa force vitale et Sa vitalité ; sans elles, rien ne pourrait exister.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan 1:56 ]

 La gratitude et la louange sont le réceptacle qui permet de recevoir le bien.
Plus on les développe, plus on peut recevoir, car l’abondance est comme l’océan, et plus le réceptacle est grand, plus on peut y puiser.
[rav Yéhouda Ashlag - Shamati - maamar 117 - cité dans Haggadat HaSoulam - p.168 ]

 Les justes (tsadikim) sont capables de chanter ce qui est encore à venir, car ils ont confiance qu’ils parviendront finalement à la plénitude, et c’est sur cette base qu’ils chantent, avant même de l’avoir atteinte.
[rav Yéhouda Ashlag - séfer HaMaamarim LHRBSH 5744-5 - maamar 43, cité dans Haggadat HaSoulam - p.68 ]

Selon le Zohar (Bamidbar 117a), lorsqu’une personne bénit quelqu’un, elle doit le faire avec un "œil bienveillant" pour que la bénédiction se réalise.
Par "œil bienveillant", on entend qu’une personne se réjouit du succès d’autrui.
[Zéra Shimshon - Balak 22,6]

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[ainsi, on devra idéalement avoir la kavana de prier pour autrui, mais aussi de se réjouir par avance de ce qu'il pourra avoir (confiant en Hachem et heureux du bonheur d'autrui). ]

Quiconque pleure sur Jérusalem méritera de voir sa joie [future], et quiconque ne pleure pas sur Jérusalem ne verra pas sa joie future (zo'hé véroé bésim'ha).
[guémara Taanit 30b]

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-> Les larmes sont le langage du cœur et atteignent les profondeurs du cœur. Chaque personne ressent une certaine proximité avec Hachem lorsqu’elle atteint le stade où les larmes coulent, que ce soit ou non le niveau auquel elle se trouve habituellement.
Lorsque nous entendons le cri d’un enfant, nous courons vers lui et nous nous occupons de lui, car les larmes mènent à la proximité. Cette proximité brise les séparations (avec papa Hachem, qui sont causées par nos fautes).
Rien ne résiste à de telles larmes, car elles sont le langage du cœur et proviennent d’un état de perfection (chlémout).
[...]

Lorsque l’on pleure sur la destruction, cela nous conduit à un état d’éveil, où l’on ressent la construction de l’avenir.
Nos Sages affirment que celui qui pleure Jérusalem est "zo'hé" (mérite) de voir sa reconstruction (sa joie). Le terme "zo'hé" est au présent, ce qui signifie qu’une telle personne commence immédiatement à se sentir proche et connectée, et commence à ressentir la consolation (né'hama).
[rav Nathan Wachtfogel - Léket Réchimot ]

Nous prions chaque jour (à la fin de la Amida) pour que le Temple soit reconstruit et que chacun de nous reçoive sa part dans la Torah d'Hachem (ten 'helkénou béTorata'h).
Avec la reconstruction du Temple, le peuple juif se rassemblera, et la part de chacun dans la Torah s’unira à celui des autres, et ensemble, il y aura la perfection (chlémout).
[Sifté 'Haïm III, p.272]