Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Il est facile de faire confiance à Hachem quand tout va bien.
Il est bien plus difficile, en revanche, de maintenir cette confiance quand on en a réellement besoin (dans nos tempêtes de la vie).
['Hazon Ich ]

Tout ce qu'une personne vit a pour but de la rapprocher d'Hachem.
[Beit HaLévi ]

Selon un midrach, la manne a commencé à tomber le jour de Lag BaOmer.
C’est donc un jour idéal pour prier pour la parnassa (la subsistance).
On sait également que ce jour est particulièrement propice pour avoir la réfoua (la guérison).
[rav Elimélé'h Biderman ]

Pour vos propres besoins, faites confiance à Hachem.
Pour les besoins d'autrui, soyez celui qu'Hachem envoie (le messager, l'intermédiaire) pour apporter de l'aide.
[rav Moché Leib de Sassov ]

Ma’hlokét plus grave que l’avoda zara

La manne tombait chaque jour dans le désert (sauf Shabbat, tombant double le vendredi), y compris le jour de l'épisode du Veau d'or.
Pourtant, le jour où Kora'h a suscité une "ma'hlokét" (une discorde), la manne n'est pas tombée.

Le Shevet Moussar explique que cela nous enseigne une leçon frappante : la "ma'hlokét" est encore plus destructrice que la avoda zara (l'idolâtrie).
Alors que l'idolâtrie sépare l'homme de Hachem, la "ma'hlokét" sépare les enfants de Hachem les uns des autres.

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=> on comprend la gravité de la sinat 'hinam et toutes les destruction que cela a pu causer.

Les anges louent Hachem.
Les âmes des tsadikim louent Hachem.
Mais la plus haute louange vient du juif qui trouve Hachem et lui chante des louanges durant sa vie terrestre.
[Ohr Ha'Haïm HaKadoch ]

Aucun concurrent ne pourra jamais s'emparer de ce que Hachem nous a destiné.
Il y en a assez pour tout le monde.
[rav Meir de Premichlan ]

L’une des plus grandes tragédies de la destruction du Temple est que nous ne réalisons plus ce que nous avons perdu.

Le rav Yonathan Eibshitz (Yaarot Dvach 1:253) écrit :
"Si nous comprenions l’ampleur de notre perte ... nous ne voudrions ni manger ni boire. Nous voudrions nous rouler par terre, accablés par la détresse."

C’est en aimant les autres que l’on en vient à aimer le Créateur.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - Birkat Shalom - Tiyoutot - cité dans Kountres HaYamin - p.382 ]

Les peurs/craintes sont comme les fragments d’un tableau plus vaste. Lorsque les autres fragments sont complétés, ils s’assemblent tous, et une confiance immense et puissante émerge.
[rav Avraham Kook - Midot HaRayah - Pachdanout 4 ]

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[si on a tout le tableau, au final la seule criante qu'il reste est celle d'Hachem. ]