Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Nous sommes très proche de la venue du Machia’h …

+ "A Pourim 5730 (en 1970), le Steïpler a déclaré qu'à l'évidence, nous sommes très proche de la venue du machia'h car nous avons déjà subi la plus grande partie des 'douleurs d'enfantement' des temps messianiques avec la 2e guerre mondiale et ses souffrances inouïes ... "

 [Or'hot Rabbénou - Vol.1 - P.287]

 

-> Le Ram'hal dit : "Et de la profondeur de ces dures souffrances, la délivrance jaillira avec force." (Da'at Tévounot 1,42)

 

 

S’épargner les souffrances précédant la venue du Machia’h …

+ "Que faire pour s'épargner les souffrances de l'époque précédant la venue du Machia'h?
Rav Eliezer répondit à ses élèves : 'Il faut se consacrer à l'étude de la Torah et aux actes de générosité/bonté.' "
[guémara Sanhédrin 98b]

 

Nous allons voir 2 explications ...

1°/ Que d'efforts nous avons à fournir pour nous améliorer dans ce domaine et pour apprendre à donner!
La nature de l'homme est de s'aimer lui-même ... la jalousie est imbriquée dans son être depuis sa conception ...
Que de peine il doit se donner pour changer cette nature et apprendre à donner!"

 [paroles du Rav Yé'hezkel Levenstein - Mofet Hador - chap.15]

 

2°/ Le rav El'hanan Wasserman rapporte (1) que son maître le 'Hafets 'Haïm disait :
"Se 'consacrer' signifie qu'il faut s'y investir avec un dévouement total.
On doit se dévouer pour la Torah et les actes de générosité comme on se dévoue pour ses affaires, de tout son coeur et de toutes ses forces.
C'est alors que nous serons délivrés ..."

=> Observons avec quelle force nous sommes capable de faire certaines choses qui nous tiennent à coeur, et essayons d'en faire de même avec autrui, dans l'étude de la Torah ...

(1) : Ikvata déMéchi'ha 24

 

 

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia’h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum

La richesse …

+ La richesse ...

Guémara Sota 49b = "[Aux temps prémessianiques], la face de la génération sera comme la face d'un chien"

La "face", c'est la direction prise pour atteindre son objectif.
Or, aux temps prémessianiques, on sera avide de biens, on aura le museau toujours au ras de la terre comme un chien qui fouille le sol dans l'espoir d'y découvrir quelques alléchantes trouvailles.

De nos jours, plus on est riche, plus on est honoré.
Celui qui ne jouit pas de cette bénédiction se sent tout en bas de l'échelle sociale.

Il est indubitable que l'argent possède une certaine valeur puisqu'il permet d'entretenir les siens, d'aider les pauvres, de soutenir des institutions de Torah, ...
Mais la plupart des gens le recherchent avec un telle opiniâtreté qu'ils en font une valeur en soi.

Le roi Chlomo, le plus sage des hommes, nous met en garde : "Celui qui aime l'argent n'est jamais rassasié d'argent." (Kohélét 5,9).
Lorsqu'on en veut non pas pour ce qu'il permet d'accomplir mais parce qu'on aime l'argent, cet appétit  n'a pas de limites.

Le Maharal commente (1)  : " 'Kessef' (l'argent) est en connotation avec 'kossef' (désirer), car celui qui a des richesses en veut toujours d'avantage."

=> La richesse n'est pas une valeur en soi.
Mais lorsqu'on ferme les yeux pour ne pas voir cette vérité, on se laisse entraîner dans une course sans fin derrière l'idole, allant parfois jusqu'à lui sacrifier son bonheur et celui des siens.

[N'oublions pas que tout vient de D.+ que ce n'est pas une finalité, mais un moyen aidant + que celui qui est heureux, c'est celui qui se satisfait de son sort! ]

(1) : Nétiv haOcher 2

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia'h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum

<------------->

-> "Plus on a de biens, plus on a de soucis" (Pirké Avot 2,7)

-> L'épreuve de la richesse est plus grande que celle de la pauvreté.
[Alcheikh haKadoch (Vayikra 25,39)]

"Si vous voyez une génération sur laquelle se déversent des souffrances abondantes comme un fleuve, attendez-le [le machia'h]."

[guémara Sanhédrin 98a]

Le but des douleurs d’enfantement du machia’h …

+ Le but des douleurs d'enfantement du machia'h par le Rav Dessler :

"Le but des douleurs d'enfantement du machia'h est de nous inspirer pour nous préparer de toutes nos forces à l'arrivée imminente du machia'h.
Car il arrivera soudainement avant que nous puissions nous livrer à une profonde méditation, et alors que nous aurons l'esprit ailleurs.
Or, celui qui ne sera pas prêt pour sa venue, ne sera pas capable de participer à ses révélations."

Source : son livre le Mikhtav MéEliyahou (5 - page 298)

Vous avez un nouveau message de … D.

+ Vous avez un nouveau message de ... D.

Il est écrit dans la guémara : "Les désastres ne s'abattent sur le monde qu'en fonction d'Israël."
Rachi commente : "afin de les effrayer pour qu'ils se repentent."

Le Ran (Rabbenou Nissim de Gérone --> 1320-1376) écrit dans ses discours (Hadrouch Hachelichi) :
"Parfois, les événements se produisent dans des lieux très éloignés et des îles lointaines afin d'inciter Israël, pris d'inquiétude et de frayeur, à faire téchouva de crainte que le même châtiment ne s'abatte sur eux. [...]
Lorsqu'en réponse aux terribles tragédies des autres, vous ne souffrez pas, les châtiments ne cessent pas ; au contraire, ils se rapprochent de plus en plus de vous.
Il ne fait aucun doute que celui qui observe ces événements marquants (de véritables avertissements de D.), et persiste dans ses voies ressemble à un homme qu'on a mis en garde de ne pas commettre une certaine transgression mais qui la commet malgré tout, se rendant passible de mort."

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia'h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum

A propos de l’effrondement des tours jumelles …

+ A propos de l'effrondement des tours jumelles ...

--> "Tu tomberas en démence au spectacle que verront tes yeux" (Dévarim 28;34)

Sur ce verset, le Ha'émek Davar (le rav Naftali Zvi Yehuda Berlin --> 1816-1893) avait fait le commentaire suivant :
"Tu n'arriveras pas à comprendre comment cela a pu se produire : comment quelques bandits ont pu provoquer un tel désastre sans que tu puisses intervenir alors qu'en réalité, tu en avais largement la possibilité.
Ta stupéfaction te rendra fou."

Réflexions sur la différence entre Amalek et le peuple juif …

+ Réflexions sur la différence entre Amalek et le peuple juif ...

Quelle force spirituelle représentons-nous, nous peuple juif?
=On est le peuple qui doit révéler la présence de D. dans le monde.

Il est écrit à notre propos vis-à-vis de D. : "Atem édaï" (=vous êtes Mes témoins).
Les témoins attestent de ce qui ne peut être vu : si une chose est présente et évidente, les témoins n'ont aucune utilité.
Ce n'est que lorsque l'objet ou l'événement ne peuvent être perçus directement que les témoins sont convoqués.

La présence de D. n'est pas directement identifiable dans le monde ; c'est avec nos vies et avec toute notre histoire comme peuple que nous apportons ce témoignage.

Amalek est éternellement voué à effacer ce témoignage à tout prix (même à se sacrifier lui-même), pour supprimer toute preuve de D., pour maintenir un écart entre ce monde et D.
En effet, Amalek est cet écart, cette distance entre le physique et le spirituel, et si cette brèche venait à être comblée, il cesserait d'exister.

=> C'est la bataille entre Amalek et le peuple juif!
La fin d'Amalek, c'est la suppression de la faille qui sépare D. du monde, la restauration de cette proximité révèle que tout est Un.

La Torah décrit la rencontre entre Amalek et le peuple juif en ces termes : "achèr kar'ha badéré'h" (= qui t'est arrivé en chemin).
Le mot kar'ha (arrivé), désignant cette rencontre, est construit sur la racine 'kar', qui veut dire "froid", et se décline aussi dans les mots "mikré" (hasard/coïncidence) et "kéri" (impureté dans la zone intime).

Le mot clé (kar'ha) de cette rencontre, va nous permettre de définir la frontière, la différence entre Amalek et le peuple juif, au travers ces 3 racines :

--> froid (kar) = ils ont refroidi le peuple juif et l'émerveillement du monde devant le don de la Torah.
Le monde vit alors qu'il était possible d'attaquer les juifs, qu'en fin de compte il ne s'agissait que d'hommes, qu'ils étaient au moins potentiellement vulnérables, et les nations firent marche arrière, s'éloignèrent de l'expérience du Sinaï.

Rachi propose l'analogie avec un homme qui saute dans un chaudron d'eau bouillante : il est gravement brûlé, mais il a refroidi l'eau.

Le peuple juif était tout feu tout flamme dans sa dévotion à D. (suite au don de la Torah), et ce feu aurait pu enflammer le monde entier.
Amalek a refroidi les flammes.

=> C'est cela Amalek : il va tout faire pour refroidir, réduire notre ardeur à la faire la volonté de D.

--> Coïncidence (mikré) = l'idéologie d'Amalek est que tout est coïncidence.
Les choses arrivent parce qu'elles arrivent, rien n'a réellement d'importance.
Ce qui peut paraître une évidence (l'implication directe de D. dans les affaires humaines), n'est qu'une coïncidence (car il n'y a aucune preuve du contraire!).

Toute preuve est douteuse (le mot amalek a la même valeur numérique que le mot hébreu 'safék' : le doute), toute évidence est tirée par les cheveux.

=> C'est cela Amalek : doute et distance.

--> Impureté (kéri) = nous sommes les représentants de la loyauté des relations homme-femme, et nous devons en faire la démonstration dans notre mariage avec le Créateur.

Amalek cherche à briser un tel lien, il clame que cette loyauté n'a pas d'objet, que rien ne doit suivre un processus de maturation, que rien n'a de but.
Au contraire, selon lui, les choses n'ont pas de sens, rien n'est significatif, et il n'existe pas d'intimité.

Nous représentons le brit (l'alliance => l'intimité d'une relation exclusive, sans chercher à voir ailleurs).
Amalek représente toutes les ruptures d'alliance.

=> C'est cela Amalek : créer des occasions, des sujets d'occupation pour rompre/réduire nos moments d'intimité avec D., et nous empêcher de développer à chaque instant les liens nous unissant.

===> Amalek vient masquer la réalité, nous luttons pour la dévoiler.

Source (b"h) : compilation personnelle issue d'un divré Torah du rav Akiva Tatz

<------------------->

+ "Va livrer bataille à Amalek demain" (Béchala'h 17,9)

-> Selon le rav Gamliel Rabinowitz, dans ce verset, Moché dit au peuple d'aller en guerre contre Amalek avec la force de son arme : le "demain" (ma'har - מחר).
De la même façon, que le yétser ara/Amalek déclare : "Bien sûr que tu dois étudier la Torah et faire des mitsvot, mais pas immédiatement, rien ne presse, demain!", de même nous devons lui dire : "Juste aujourd'hui je fais une belle prière, juste aujourd'hui j'étudie la Torah, ... demain on verra!"

La différence entre : מחר (demain - ma'har) et מהר (vite - maér), réside dans une minuscule partie manquante, qui symbolise le fait que notre yétser ara va nous attaquer sur de petites choses, jusqu'à terme nous faire chuter au plus bas.
Il faut savoir faire preuve de rapidité (maér) pour faire la volonté de D., sans toujours remettre à demain (ma'har).

Tout dépend de la Téchouva …

+ Tout dépend de la Téchouva ...

Nos Sages ne cessent de souligner que la délivrance future dépend de la téchouva (le repentir).

La Torah dit : "L'esprit de D. planait" (Béréchit 1;2).
Les Sages commentent (1) : "c'est l'esprit du machia'h.
Par quel mérite le machia'h arrivera-t-il?
Par le mérite de la Téchouva."


Le Zohar nous exhorte à nous repentir afin d'amener la délivrance (2). Il y est écrit :
"[D. a dit] : Sachez qu'elle est prête à arriver mais qu'elle tarde à cause de vous.
Si vous la désirez, pourquoi empêchez-vous son arrivée?
Revenez! Faites Téchouva."

Le Rambam écrit (3) : "Tous les prophètes nous ont ordonné de faire téchouva et Israël ne sera délivré que par le mérite du repentir.
La Torah nous a assuré ... qu'à la fin de l'exil, Israël fera téchouva ; et à ce moment, il sera imédiatement délivré."

---> Il appartient à Israël de se repentir de sa propre initiative sans quoi, il y sera forcé par des souffrances et des malheurs envoyés par le Ciel.

Dans la guémara Sanhédrin 97b, il est écrit :
"Rav Eliézer dit : 'Si Israël se repent, ils seront délivrés. Sinon, ils ne le seront pas.'
Rav Yéchou'a répliqua : 'Ne seront-ils pas délivrés, s'ils ne se repentent pas?
[Certes], mais dans ce cas, D. les asservira à un roi dont les décrets seront aussi durs que ceux de Haman : alors Israël se repentira et reviendra dans le droit chemin ...' "

Le Maharal de Prague (4) établit une comparaison entre le royaume de Yichmaël et celui de Parass (la Perse).
Il fait remarquer que ces 2 royaumes sont intimement liés, et qu'il s'agit en fait d'une seule et même monarchie.
Il apparaît donc clairement que le rôle assigné aux enfants d'Ychmaël est d'agir exactement de la même façon que Haman dans la méguila Esther : imposer des souffrances au peuple d'Israël en le menaçant de "l'anéantir et de le massacrer ... en un jour", pour l'amener à une téchouva complète.

=> Le royaume d'Ychmaël remplit fidèlement sa mission!
A présent, tout dépend de nous.
Plus vite nous nous ressaisirons et reviendrons vers D. dans un repentir sincère, et plus vite D. mettra terme à nos malheurs, dont l'unique objectif est de nous pousser à la téchouva.

Sources :
(1) : midrach Béréchit Rabba 24
(2) : Zohar - vayikra 22a
(3) : Hil'hot Téchouva 7,5
(4) : au début de Nér Mitsva

Source (b"h) : compilation personnelle issue du livre "Matsmia'h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum

Un appel du ‘Hafets ‘Haïm …

+ Ci-dessous un appel, très actuel, du 'Hafets 'Haïm évoquant les souffrances d'Israël à l'époque précédant la venue du macchia'h :

"Mes frères, mes amis, nous voyons que la 'midat adin' (l'attribut de justice sévère) se fait durement sentir dans le monde.
Il n'y a pas de jour où nous n'entendions des nouvelles effrayantes ...
Il nous faut être convaincus que c'est un avertissement que D. nous envoie pour que nous fassions Téchouva.

Qui sait ce qui se passera demain?

Plus nous tarderons à nous repentir, plus la colère divine augmentera.
Quiconque a la crainte de D. à coeur, se doit d'assumer la responsabilité de la collectivité et de faire comprendre au grand public l'obligation impérieuse que tous ont de se repentir.
Peut-être la colère de D., s'apaisera-t-elle ...

Mais, si nous faisons preuve de négligence, nous aurons à rendre des comptes pour chacun des jours où nous aurons tardé à nous repentir ...

Le coeur brisé par les souffrances du peuple d'Israël ... et attendant la délivrance ..."

Source (b"h) : issu du livre "Matsmia'h Yéchoua" du Rav Alexander Aryéh Mandelbaum